Eric Dolphy

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Biographie

Clarinettiste depuis l'âge de huit ans, et saxophoniste à quinze, Eric Allan Dolphy a vu le jour le 20 juin 1928 à Los Angeles (Californie) où il fait ses premières classes musicales au sein du Roy Porter Orchestra en 1948, avant de servir pour l'armée.

De retour en Californie, il cotoie John Coltrane, Ornette Coleman et LaMonte Young, futur pape du minimalisme à qui il donne des cours de composition, et Buddy Collette. Engagé dans le quintette du batteur Chico Hamilton en 1958, Eric Dolphy gagne en reconnaissance puis s'envole pour New York où il s'illustre avec Charlie Mingus et noue un ... Lire la suite

Clarinettiste depuis l'âge de huit ans, et saxophoniste à quinze, Eric Allan Dolphy a vu le jour le 20 juin 1928 à Los Angeles (Californie) où il fait ses premières classes musicales au sein du Roy Porter Orchestra en 1948, avant de servir pour l'armée.

De retour en Californie, il cotoie John Coltrane, Ornette Coleman et LaMonte Young, futur pape du minimalisme à qui il donne des cours de composition, et Buddy Collette. Engagé dans le quintette du batteur Chico Hamilton en 1958, Eric Dolphy gagne en reconnaissance puis s'envole pour New York où il s'illustre avec Charlie Mingus et noue un contrat avec Prestige. Ses frasques avec John Lewis, Abbey Lincoln, et sa première réalisation en leader, Outward Bound (1959), lui valent une réputation de musicien iconoclaste qui le place à l'écart de la scène jazz alors imprégnée de be bop.

Fin 1960, Eric Dolphy participe à l'album Free Jazz d'Ornette Coleman, manifeste d'un genre qui a désormais un nom. Dans la foulée, il enregistre son propre Far Cry avec le trompettiste Booker Little. L'année suivante est riche en concerts, rencontres et séances. Après des prestations légendaires au Five Spot (pas moins de trois albums différents en sont issus), le jazzman oeuvre pour Oliver Nelson (The Blues and the Abstract Truth), George Russell (Ezz-thetics), Max Roach (Percussion Bitter Sweet) et John Coltrane sur Africa/Brass et Olé Coltrane.

À l'été 1961, Eric Dolphy trouve un public neuf en Europe. Il se produit en Allemagne, au Danemark et en Suède avec des musiciens locaux et dirige plusieurs séances. De retour à New York, il prend part aux concerts controversés du quintette de John Coltrane au Village Vanguard qui défraient la chronique et divisent les spectateurs. Ces soirées sont suivies d'une tournée européenne qui passe par la France (à l'Olympia de Paris) et les pays scandinaves, puis d'un retour au Birdland de New York début 1962.

Entre autres collaborations pour Benny Golson, John Lewis, Freddie Hubbard ou Gunther Schuller, Dolphy s'acoquine avec Mingus (Town Hall Concert et Mingus, Mingus, Mingus, Mingus), John Coltrane et Gil Evans (The Individualism of Gil Evans). En juillet 1963, sous la houlette d'Alan Douglas, il réalise les albums Iron Man et Conversations, puis joue avec un jeune pianiste nommé Herbie Hancock.

Six mois plus tard, le souffleur d'avant-garde enregistre en quintette son oeuvre-maîtresse, Out to Lunch!, pour le label Blue Note. En avril, il accompagne le sextette de Charles Mingus sur les routes européennes. Son aventure sur le Vieux Continent se poursuit par une série de concerts improvisés à Paris et aux Pays-Bas avec le Misha Mengelberg Trio. Lors de son dernier concert le 11 juin 1964 au Chat Qui Pêche à Montmartre, il se produit avec Donald Byrd, et prend date en studio avec Albert Ayler. Eric Dolphy n'aura pas le temps d'honorer ce rendez-vous : le 29 juin à Berlin, il meurt d'une crise cardiaque due à un diabète, à seulement trente-six ans.

Musicien controversé de son vivant, Eric Dolphy laisse une empreinte exceptionnelle dans l'histoire du jazz. Son oeuvre courte et dense, pavée de chefs d'oeuvre, a montré la voie à de nombreux successeurs. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Clarinettiste depuis l'âge de huit ans, et saxophoniste à quinze, Eric Allan Dolphy a vu le jour le 20 juin 1928 à Los Angeles (Californie) où il fait ses premières classes musicales au sein du Roy Porter Orchestra en 1948, avant de servir pour l'armée.

De retour en Californie, il cotoie John Coltrane, Ornette Coleman et LaMonte Young, futur pape du minimalisme à qui il donne des cours de composition, et Buddy Collette. Engagé dans le quintette du batteur Chico Hamilton en 1958, Eric Dolphy gagne en reconnaissance puis s'envole pour New York où il s'illustre avec Charlie Mingus et noue un contrat avec Prestige. Ses frasques avec John Lewis, Abbey Lincoln, et sa première réalisation en leader, Outward Bound (1959), lui valent une réputation de musicien iconoclaste qui le place à l'écart de la scène jazz alors imprégnée de be bop.

Fin 1960, Eric Dolphy participe à l'album Free Jazz d'Ornette Coleman, manifeste d'un genre qui a désormais un nom. Dans la foulée, il enregistre son propre Far Cry avec le trompettiste Booker Little. L'année suivante est riche en concerts, rencontres et séances. Après des prestations légendaires au Five Spot (pas moins de trois albums différents en sont issus), le jazzman oeuvre pour Oliver Nelson (The Blues and the Abstract Truth), George Russell (Ezz-thetics), Max Roach (Percussion Bitter Sweet) et John Coltrane sur Africa/Brass et Olé Coltrane.

À l'été 1961, Eric Dolphy trouve un public neuf en Europe. Il se produit en Allemagne, au Danemark et en Suède avec des musiciens locaux et dirige plusieurs séances. De retour à New York, il prend part aux concerts controversés du quintette de John Coltrane au Village Vanguard qui défraient la chronique et divisent les spectateurs. Ces soirées sont suivies d'une tournée européenne qui passe par la France (à l'Olympia de Paris) et les pays scandinaves, puis d'un retour au Birdland de New York début 1962.

Entre autres collaborations pour Benny Golson, John Lewis, Freddie Hubbard ou Gunther Schuller, Dolphy s'acoquine avec Mingus (Town Hall Concert et Mingus, Mingus, Mingus, Mingus), John Coltrane et Gil Evans (The Individualism of Gil Evans). En juillet 1963, sous la houlette d'Alan Douglas, il réalise les albums Iron Man et Conversations, puis joue avec un jeune pianiste nommé Herbie Hancock.

Six mois plus tard, le souffleur d'avant-garde enregistre en quintette son oeuvre-maîtresse, Out to Lunch!, pour le label Blue Note. En avril, il accompagne le sextette de Charles Mingus sur les routes européennes. Son aventure sur le Vieux Continent se poursuit par une série de concerts improvisés à Paris et aux Pays-Bas avec le Misha Mengelberg Trio. Lors de son dernier concert le 11 juin 1964 au Chat Qui Pêche à Montmartre, il se produit avec Donald Byrd, et prend date en studio avec Albert Ayler. Eric Dolphy n'aura pas le temps d'honorer ce rendez-vous : le 29 juin à Berlin, il meurt d'une crise cardiaque due à un diabète, à seulement trente-six ans.

Musicien controversé de son vivant, Eric Dolphy laisse une empreinte exceptionnelle dans l'histoire du jazz. Son oeuvre courte et dense, pavée de chefs d'oeuvre, a montré la voie à de nombreux successeurs. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Clarinettiste depuis l'âge de huit ans, et saxophoniste à quinze, Eric Allan Dolphy a vu le jour le 20 juin 1928 à Los Angeles (Californie) où il fait ses premières classes musicales au sein du Roy Porter Orchestra en 1948, avant de servir pour l'armée.

De retour en Californie, il cotoie John Coltrane, Ornette Coleman et LaMonte Young, futur pape du minimalisme à qui il donne des cours de composition, et Buddy Collette. Engagé dans le quintette du batteur Chico Hamilton en 1958, Eric Dolphy gagne en reconnaissance puis s'envole pour New York où il s'illustre avec Charlie Mingus et noue un contrat avec Prestige. Ses frasques avec John Lewis, Abbey Lincoln, et sa première réalisation en leader, Outward Bound (1959), lui valent une réputation de musicien iconoclaste qui le place à l'écart de la scène jazz alors imprégnée de be bop.

Fin 1960, Eric Dolphy participe à l'album Free Jazz d'Ornette Coleman, manifeste d'un genre qui a désormais un nom. Dans la foulée, il enregistre son propre Far Cry avec le trompettiste Booker Little. L'année suivante est riche en concerts, rencontres et séances. Après des prestations légendaires au Five Spot (pas moins de trois albums différents en sont issus), le jazzman oeuvre pour Oliver Nelson (The Blues and the Abstract Truth), George Russell (Ezz-thetics), Max Roach (Percussion Bitter Sweet) et John Coltrane sur Africa/Brass et Olé Coltrane.

À l'été 1961, Eric Dolphy trouve un public neuf en Europe. Il se produit en Allemagne, au Danemark et en Suède avec des musiciens locaux et dirige plusieurs séances. De retour à New York, il prend part aux concerts controversés du quintette de John Coltrane au Village Vanguard qui défraient la chronique et divisent les spectateurs. Ces soirées sont suivies d'une tournée européenne qui passe par la France (à l'Olympia de Paris) et les pays scandinaves, puis d'un retour au Birdland de New York début 1962.

Entre autres collaborations pour Benny Golson, John Lewis, Freddie Hubbard ou Gunther Schuller, Dolphy s'acoquine avec Mingus (Town Hall Concert et Mingus, Mingus, Mingus, Mingus), John Coltrane et Gil Evans (The Individualism of Gil Evans). En juillet 1963, sous la houlette d'Alan Douglas, il réalise les albums Iron Man et Conversations, puis joue avec un jeune pianiste nommé Herbie Hancock.

Six mois plus tard, le souffleur d'avant-garde enregistre en quintette son oeuvre-maîtresse, Out to Lunch!, pour le label Blue Note. En avril, il accompagne le sextette de Charles Mingus sur les routes européennes. Son aventure sur le Vieux Continent se poursuit par une série de concerts improvisés à Paris et aux Pays-Bas avec le Misha Mengelberg Trio. Lors de son dernier concert le 11 juin 1964 au Chat Qui Pêche à Montmartre, il se produit avec Donald Byrd, et prend date en studio avec Albert Ayler. Eric Dolphy n'aura pas le temps d'honorer ce rendez-vous : le 29 juin à Berlin, il meurt d'une crise cardiaque due à un diabète, à seulement trente-six ans.

Musicien controversé de son vivant, Eric Dolphy laisse une empreinte exceptionnelle dans l'histoire du jazz. Son oeuvre courte et dense, pavée de chefs d'oeuvre, a montré la voie à de nombreux successeurs. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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