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Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) (Anglais) Poche – 7 septembre 2007

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Présentation de l'éditeur

La traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par ceux que l'on nommait alors les Barbaresques a duré près de trois siècles et a causé plus d'un million de victimes. Qui étaient ces esclaves ? Comment se les procurait-on ? Comment fonctionnaient les marchés d'Alger, de Tunis et de Tripoli, les trois villes formant le noyau dur de la Barbarie ? Quelle forme prenait l'asservissement physique et moral de ces hommes et femmes originaires de toute l'Europe ? Comment l'Eglise catholique et les Etats européens tentèrent-ils de les racheter ? Les réponses que l'auteur apporte à ces questions et à bien d'autres battent en brèche l'idée élaborée au XIXe siècle et encore dominante d'un esclavage fondé avant tout sur des critères raciaux. Sur un sujet négligé ou sous-estimé par de nombreux historiens mais volontiers exploité par le roman populaire, cet ouvrage très sérieusement documenté, fruit de dix années de recherches, a reçu lors de sa première édition en France (Jacqueline Chambon, 2006) le prix Madeleine Laurain-Portemer de l'Académie des sciences morales et politiques.

Biographie de l'auteur

Robert C. Davis est professeur d'histoire, spécialiste de l'histoire sociale de l'Italie, à l'université d'Etat de l'Ohio.

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Cette épopée dramatique mérite d'être mise à la connaissance du plus grand nombre. Pour des raisons incompréhensibles, elle a été placée dans la confidentialité de notre histoire.
Dans ce livre, les chiffres des chrétiens pris en otage et en esclavage, dont beaucoup y ont laissé la vie, ne sont pas correctement évalués.
Outre le fait que les archives exploitées n'ont pas permis d'évaluer les razzias d'esclaves sur l'ensemble des cotes méditerranéennes chrétiennes, les chiffres du nombre d'esclaves dans les cités barbaresques avec la rotation des rachats et des décès, font supputer que plus de trois millions de chrétiens ont subi ce sort sur cette période de plus de trois cents ans.
Bien que ce livre soit difficile à lire parce que peu organisé dans son déroulement, il est le résultat de recherches certaines et pose un sujet de l'histoire qui mérite d'être connu. Et pour cela, ce livre doit être lu.
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Le sujet est très intéressant, on apprend pas mal de choses mais le texte est fouillis et ne suit pas une logique appréhendable facilement. Il aurait mérité une structuration plus scientifique.
Par contre, ce texte est à mettre dans toutes les mains du politiquement correct actuel. La vérité leur paraîtra alors bien dérangeante... Comme toujours!
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Ce livre est très bien documenté, avec des récits vivants de personnes ayant vécu des expériences en tant qu'esclaves aux barbaresques et ayant eu la chance d'être racheté pour nous les raconter, ce qui ne fut pas le cas de centaines de milliers d'autres trop pauvres... Je découvre un pan de cette histoire méconnue de l'esclavage des chrétiens par les musulmans au cours des siècles précédents, et cela m'a conforté dans l'idée que j'avais déjà de l'islam, à savoir que ce n'est pas une religion de tolérance et d'amour, comme on essaie de nous le faire avaler !
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La traite des blancs en méditerranée est un sujet connu des historiens, toutefois peu exploité sur le plan universitaire, par rapport à la traite négrière transatlantique, qui fait l’objet de travaux scientifiques remarquables comme ceux d’Olivier Pétré-Grenouilleau « les traites négrières : essai d’histoire globale » dans la collection Folio Histoire, il manquait un ouvrage de référence. C’est chose faite désormais.

A noter qu’en France il fallait se rabattre sur les travaux de Jacques Heers « Les barbaresques : la guerre de course en méditerranée » dans la collection Tempus qui bien que méritoires, pouvaient sembler un peu léger. L’ouvrage de Robert C. Davis vient donc combler une lacune, ou plutôt une amnésie collective volontaire, rendue possible par un enseignement de l’histoire souillé par le marxisme et par le politiquement correct.

Les Etats qui formaient le noyau de la Barbarie étaient les régences d’Alger, de Tunis et de Tripoli. M. Davis rappelle avec une honnêteté rare que l’esclavage en méditerranée ne se limitait pas aux pays de Barbarie mais se déroulait aussi dans le Royaume indépendant du Maroc et au Levant, du Caire à Constantinople. Et que par ailleurs les Etats chrétiens eux-mêmes pratiquaient l’esclavage (France, Espagne, Toscane, Malte) et asservissaient tous des musulmans et parfois même des protestants…M. Davis a utilisé des sources importantes concernant la Barbarie dans les archives de la congrégation De Propaganda Fides.

Dans un premier chapitre M.
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Ouvrage historique très documenté (écrit par un professeur d'histoire, spécialisé de l'histoire sociale de l'Italie) et donc très intéressant.

De 1500 à 1800, l'auteur chiffre la traite des blancs par les Barbaresques (en provenance principalement d'Alger, Tunis et Tripoli) à un million de victimes.

Extrait choisi:

"D'autres propriétaires, particulièrement impatients de faire affaire, accompagnaient leur esclave. A plusieurs reprises aux environs de 1720, le Provveditori sopra Luoghi Pii dénonca le fait que les esclavagistes de Dulcigno amènent des esclaves italiens - et vénitiens- dans Venise même: on pouvait les voir "mendier, la chaine au cou, de par la ville, toujours escortés par leur propriétaire turc de Dulcigno, et offrant un honteux spectacle". Le respect des Vénitiens pour la propriété privée était tel que personne ne tenta de se saisir des esclaves; au lieu de cela, le Provveditori s'inquiétait qu'il fût impossible de réunir le montant de la rançon,pour s'assurer "que l'esclave ne soit ramené en Turquie" par son maître".

Ouvrage laborieux à la lecture toutefois.
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