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Essai sur les femmes : Suivi de Le Ménage à trois Poche – 19 janvier 2005

2.9 étoiles sur 5 9 commentaires client

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" Le seul aspect de la femme révèle qu'elle n'est destinée ni aux grands travaux de l'intelligence, ni aux grands travaux corporels. Elle paie sa dette à la vie non par l'action mais par la souffrance, les douleurs de l'enfantement [...] ; elle doit obéir à l'homme, être une compagne patiente qui le rassérène. " Dans son Essai sur les femmes (1851), Arthur Schopenhauer, célibataire endurci, défend les conceptions les plus rétrogrades de la femme pour justifier la domination masculine. Mais, pour échapper au cauchemar du mariage, le philosophe n'hésite pas à imaginer une étonnante solution : le " Ménage à trois " ; vibrant plaidoyer en faveur de la polygamie, ce court texte inédit, tiré d'un manuscrit de 1822, constitue une charte du bien-vivre ensemble qui assurerait au genre humain le bonheur.

Quatrième de couverture

"Les philosophes ont en général deux faces : l'une connue, celle de leur système qu'on pourrait appeler leur endroit et une moins connue, celle de leurs petits écrits ou pensées éparses ou encore papillotes qu'on pourrait appeler leur envers. Textes en général plus suggestifs, pittoresques et attrayants. Schopenhauer est un maître du genre. D'un côté, le très sérieux philosophe du Monde comme volonté et comme représentation, de l'autre le philosophe drolatique et sarcastique des Parerga et Paralipomena dont l'Essai sur les femmes constitue un morceau de choix." - DIDIER RAYMOND (Extrait de la préface)

Bornée, frivole, déloyale, prodigue, bavarde, ingrate, sotte, infidèle, puérile, coquette, puis très vite vieille et laide - voilà la femme selon Schopenhauer. Mais dans ce texte à la misogynie militante qui finit en plaidoyer pour la polygamie - celle des hommes, bien entendu -, la force comique du sarcasme excuse tous les excès. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Commentaires en ligne

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Format Kindle
Bien sûr, on accuse Schopenhauer d’être un affreux machiste à la lecture de ce petit essai. Mais on oublie qu’il a été écrit en plein dix-neuvième siècle, et qu’à vouloir rapporter les propos de Schopenhauer à la situation d’aujourd’hui, on aboutit forcément à un non sens. Schopenhauer décrit avec réalisme la situation de la jeune fille de bonne famille que l’on vient demander, un jour, en mariage. Elevée sans éducation, bâtie uniquement en vue d’enfanter, sans aucune notion de l’argent et de la valeur du travail que voulez-vous que soit la femme si ce n’est superficielle ? Mieux, même : Schopenhauer – dans un élan socialiste qu’on ne lui aurait pas deviné – dénonce la cruauté de la femme riche à l’égard de sa sœur pauvre, soulignant par là qu’il n’existe pas de solidarité féminine qui résiste à la lutte des classes. En somme, il exprime tout simplement son dégoût de la bourgeoisie, pas plus ni moins que ne le firent un Maupassant ou un Zweig.
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Format: Broché
Il ya quelques années je n'aimais pas Schopenhauer , je le détestais même . Et puis un article me l'a fait découvrir , je lis ses ouvrages petit à petit . Ce texte tiré de Pensées & Fragments , est pour moi très drôle . Certes Arthur est un misogyne reconnu mais il faut bien voir par là qu'il aimait également les femmes . Il y avait une dualité en lui : il nous aimait comme il nous détestait . Ne disait-il pas 'ma chienne de sexualité' ? Il faut prendre ses commentaires au second degrès . Quand on connait un peu sa vie , on comprend sa méfiance face à la gente féminine . Il faut en rire
Ce texte n'est pas vraiment philosophique mais au moin un philosophe qui parle des femmes et de sexualité ! Et quelle solution pour un couple heureux : le ménage à trois !
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Format: Poche Achat vérifié
Dans ce petit livre des éditions Mille et une nuits d'Arthur Schopenhauer (1788-1860) où l'on retrouve le désormais très connu "Essai sur les femmes" et également "Le ménage à trois" qui sont tous les deux extraits de sa somme "Parerga et Paralipomena" datant de 1851.

"L'Essai sur les femmes" est le plus intéressant puisque l'on y ressent la colère personnelle d' A. Schopenhauer (Cf. ses rapports avec sa mère pour ceux qui étudient l'homme).

Toutefois, ne psychologisons pas trop, il y a aussi du fond mélangé à sa colère avec une vision des femmes -et la méthode triangulaire féminine pour arriver à sa fin- se rapprochant de la pensée d'un J.J. Rousseau (On retrouve dans J.J. Rousseau beaucoup de concepts sur les femmes d' A. Schopenhauer.)
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Format: Poche Achat vérifié
Vous êtes fatigué par le politiquement correct, par le robinet d'eau tiède du discours obligatoire de la bien-pensance aseptisée.
Lisez ce livre, même comme moi au second degré vous ne le regretterez pas. Ébouriffant !
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Format: Format Kindle
Tout de suite, à la lecture des quelques lignes de présentation de l'éditeur, les gens s'offusquent "Mon Dieu, quel misogyne, il ne faut surtout pas l'écouter.". A la lecture du commentaire qui précède on croit distinguer quelqu'un qui pense que si un livre sur les femmes parait, il doit être OBLIGATOIREMENT dégouliner de bons sentiments, c'est à dire, être paritaire.
Alors oui, il dit que les femmes sont limitées par leur intellect, oui, il dit qu'elles sont bornées dans le présent (ce qui est de moins en moins vrai), qu'elles sont futiles, puériles, OUI, MAIS ET ALORS ? Est-ce un crime que de dessiner la femme différemment que l'on dessine l'homme? Je ne vois dans ces affirmations contrairement à beaucoup de personnes aucun défaut et aucune qualité. Elles sont ainsi, voilà tout, c'est ce qui fait la femme, c'est ce qui la rend désirable, c'est ce feu là que Prométhée a donné à la femme, il est certes différent de celui de l'homme, plus petit? Plus faible vous me dites? Mais il n'y a que des enfants pour juger ainsi. La vérité c'est que tout ceux qui clament à tout prix la parité et qui crachent sur ce petit livre sont les porteurs d'une sorte de volonté de suicide spirituel inavoué. Pour ces gens la vertu doit s'énoncer ainsi " Tout se vaut" et pour eux, faire l'éloge de la femme c'est la rendre pareille à l'homme, alors que le vrai éloge de la femme c'est de préserver ses différences et ses soi-disant "défauts".
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