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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 novembre 2014
En terminant ce livre, les premiers mots qui me viennent à l esprit sont écriture élégante et style raffiné. Ce roman est le fruit d une autre époque. Il y règne un léger parfum de nostalgie teintée d une mélancolie surannée. Notre héros Philip Bowman, est un homme ordinaire. Sa biographie semble être le survol d une vie sans existence. Pourtant on ne s ennuie pas. C est toute la magie du livre. Le temps passe et ne repasse pas. On s arrête sur quelques moments de grâce, sur quelques rencontres éphémères. Par ailleurs, les scènes intimes sont décrites avec un érotisme émoustillant qui jamais ne bascule dans la vulgarité. On n apprend pas grand chose de la vie de Bowman mais on s attache à ce personnage simple, amateur de belles lectures et avides de rencontres féminines. Ce livre est léger comme un murmure d enfant et aussi sensuel qu un souffle dans le cou. Que demander de plus?
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le 4 octobre 2014
Dans ce faux roman il n'y a pas d'intrigue à proprement parler ; les personnages, dans l'ensemble, ne font que passer.
Les chapitres, aussi brefs que nombreux, sont autant d'épisodes d'une série TV qui aurait pour thème la vie de Ph. Bowman (et notamment ses amours).

Le problème de ce livre, c'est qu'il n'est au fond rien d'autre que la somme de ses sous-parties, alors qu'on reconnaît un grand livre au fait qu'il est davantage que cela. Ici il y a beaucoup d'épisodes gratuits, lesquels semblent n'être là que pour remplir des pages, et puis les nombreux personnages (tous de passage) manquent affreusement de substance.
Le prologue est assez beau mais il ne "résonne" pas dans le reste de la narration : il ne s'intègre pas dans l'économie du roman.

On suit dès lors un feuilleton bien raconté, et par moments intéressant, mais dont les épisodes ne sont là que pour eux-mêmes sans être au service d'un dessein plus grand et plus profond qu'une simple narration. Voilà pourquoi j'ai fini par parcourir en diagonale les 30 dernières pages, quand j'ai compris que ce roman était hélas dépourvu de réflexion intéressante sur un ou plusieurs sujets de fond, et qu'il n'y avait là, au mieux, qu'un divertissement raffiné où l'"esprit" du roman, cher à Kundera, ne souffle pas.

Bref, n'en déplaise à une certaine critique parisienne facilement impressionnable et volontiers béate dès qu'il s'agit d'un "écrivain américain", on n'a pas véritablement affaire à une œuvre littéraire, mais à un synopsis de série intello. Là est le défaut de construction de ce qui n'est pas, à vrai dire, un roman.
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le 19 octobre 2014
J'ai refermé le livre à la 200e page en passant beaucoup de passages, ce qui est rare. J'essaie toujours d'aller au bout de l'histoire. Mais là, je me suis ennuyée. L'écriture est belle mais je n'ai pas compris le fil de l'histoire. Trop de personnages qui passent, des descriptions bien trop longues et sans intérêts.
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le 14 novembre 2014
Tout à fait d'accord avec le commentaire d'Ethan. J'ai bien lu toutes les critiques enthousiastes concernant ce roman mais de l'enthousiasme j'en ai été bien loin! Le fait qu'il n'y ait aucune intrigue claire (les multiples péripéties qui émaillent la vie d'un homme n'en constituent pas une) ne m'a pas gêné mais il m'a été impossible de me projeter moi-même dans cette histoire qui m'a laissé totalement froid. Alors que je suis un dévoreur de livres, celui-ci m'a demandé un mois de lecture et chaque fois que je m'y suis mis cela était comme une corvée. Je ne peux relever qu'un seul point positif : la traduction qui semble excellente. Slater n'aurait commis que peu de romans dans sa longue vie, je ne le regrette pas...
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le 29 mars 2016
Démobilisé à la fin de la deuxième guerre mondiale, après avoir servi dans la marine et participé à la bataille d'Okinawa, Philip Bowman arrive à New-York prêt à se lancer dans la vie professionnelle. D'abord tenté par une carrière de journaliste, il déchante très vite devant le manque d'offres d'emploi. C'est finalement la maison d'édition Baum qui lui donne sa chance en l'embauchant comme lecteur, puis directeur de collection. Très heureux dans sa nouvelle vie, il concrétise son bonheur en épousant Vivian, une virginienne issue d'une riche famille de propriétaires terriens. le mariage tourne court, Vivian le quittant sans faire de bruit, énonçant l'évidence : ils n'ont rien en commun. Suivront d'autres femmes, parfois libres, souvent mariées. Il sera aimé, quitté, trahi, il aimera, quittera, trahira. Mais ses liaisons ne seront finalement que de simples péripéties dans une existence bien remplie, faite de voyages en Europe, de rencontres avec les auteurs, les éditeurs, de soirées, de sorties, de week-ends à la campagne.

Un héros désincarné qui, s'il éprouve des sentiments, semble loin de toute passion, des femmes objets toujours belles, les pommettes hautes, le nez long, souvent froides, dont on ne connaît jamais les pensées, du sexe à gogo, une cruelle absence des livres -on évolue tout de même dans le monde de l'édition!-, beaucoup de bavardages, de digressions, de détails inintéressants, il faut vraiment faire preuve de bonne volonté pour arriver au bout de cette longue succession d'anecdotes sans grand intérêt. Misogyne, ennuyeux, mondain ...Et rien d'autre ? Ma foi, non !
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le 23 novembre 2014
Je n'ai pas pu "entrer" ni dans l'histoire (y en a-t-il une ?), ni dans les divers personnages, ni même dans le personnage principal (un éditeur) dont la psychologie, les émotions, les aventures (en a-t-il ?), les désirs, les intérêts me sont restés complètement étrangers. Je me suis un peu forcée malgré mon ennui mais j'ai abandonné aux 2/3 du livre ...
je me damande si je suis passée à côté de quelque chose que je n'ai pas su détecter, ou si vraiment, il s'agit d'un livre plein d'un vide sidéral ...
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le 23 novembre 2014
Emportée par la revue LIRE je me suis empressée de l'acheter. Bof. Je m'ennuie. Divers récits de ses histoires amoureuses, pas plus intéressantes que ça pour moi. En plus fautes d'orthographe et grammaire ce qui n'arrange rien. Bref j'ai eu du mal à le terminer et pour moi pas à recommander. J'en ai discuté avec un ami qui m'a dit c'est normal c'est un livre de mec !!!
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le 2 septembre 2014
Le trop rare James Salter — 6 romans à son actif, le dernier avant celui-ci datant de… 1979! — nous offre avec Et rien d'autre un récit on ne peut plus américain sur le thème apparemment rebattu du jeune homme revenu de la guerre (celle de Corée, en l'occurrence) qui se taille une place apparemment enviable dans la société new-yorkaise, où il devient éditeur, tout en voyant sa vie personnelle lui échapper. D'une plume fluide et apparemment sans y toucher, Salter fait de cette situation banale une remarquable évocation de la vie, tout simplement, celle qui ne se saisit qu'en demi-teintes et à demi-mots. La vie… et rien d'autre, en quelque sorte, c'est-à-dire tout!
La traduction sert magnifiquement le propos en épousant le phrasé simple et élégant de l'original.
Une excellente lecture de rentrée !
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le 5 décembre 2014
Très bon moment de lecture même si ce n'est pas de la grande littérature....traduction un peu aseptisée....
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 octobre 2014
James Salter est un écrivain mais un écrivain américain. Et là, ça change tout. Car seul un écrivain américain peut écrire un roman américain et seul un écrivain américain peut traiter d'un sujet déjà traité mille fois (le monde de l'édition, de la diffusion, des écrivains) car il le fait avec aplomb et style. Oui, là réside l'un des intérêts du livre : le style (et l'aplomb). L'un des autres intérêts est la liberté d'écriture d'un auteur qui crée un personnage cynique ?, lucide ? et misogyne assurément (dans ses rapports avec les femmes - aussi bien sexuels qu'intellectuels) qui traverse le cours du temps d'une certaine Amérique où les générations se côtoient, mais commencent à ne plus vraiment se comprendre, ni s'attendre.

Beaucoup d'autres personnages viennent graviter autour de Bowman (nom qui n'est pas choisi pas hasard) et apportent leur touche à ce qui apparaît véritablement comme une fresque littéraire, superbement traduite par Marc Amfreville. James Salter a écrit 6 romans. Certains autres en écrivent un par an. Salter a donc écrit 6 romans et au moins deux chefs-d'oeuvre. Combien de chefs-d'oeuvre chez les productivistes ? Je n'ai rien contre les auteurs qui écrivent beaucoup, certains sont mêmes constamment très bons mais j'émets quelques doutes sur des auteurs qui, après s'être fait un nom, vendent uniquement sur leur...renommée.

Bien sur, ici il est question de littérature et on peut mesurer toute la différence avec 99 % de la denrée littéraire française (avant il y avait chaque année le vin nouveau, maintenant la rentrée littéraire ou la course aux prix - et certains auteurs vont jusqu'à écrire et s'autocensurer pour obtenir ces prix- ... Comme dirait Sagan : "Bonjour tristesse") .

Il est vrai que l'oeuvre change des contes de fées et du phrasé roucoulant et tellement plein de bons sentiments, d'un, par exemple, Reinhardt ou d'une daube nombriliste d'un ancien publicitaire en vogue qui fait toujours autant de pub mais désormais à son propre compte...

Les dernières pages sont saisissantes de beauté mélancolique mais aussi de l'espoir jamais déchu.

Lire James Salter est un privilège. Certaines fulgurances sont mémorables. Ne boudons pas notre plaisir.
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