Après s'être demandé pendant plusieurs chapitres où l'auteur veut exactement en venir, on finit par se laisser gagner par l'intrigue pour ne plus pouvoir refermer ce roman d'une quatre centaine de pages avant d'avoir lu la dernière. Et ce n'est pas avant ce moment que l'on se rend compte de la véritable originalité qui a fait le succès de ce livre, grâce à un coup de théâtre qui pourra soit vous déconcerter (quoi ? Tout ça pour ça ?!), soit au contraire vous enthousiasmer (ah ! C'était ça...). Avec « Et après... », il n'y a pas de demi-mesure, on aime ou on déteste, à l'instar de son personnage principal, anti-héros par excellence qui pourra rapidement agacer par sa suffisance mais à qui on finit par s'attacher pour ses imperfections et ses faiblesses qui le rendent plus que tout crédible et humain. Après être restée sceptique durant plusieurs chapitres avec une impression de « déjà-vu », le dernier chapitre m'aura finalement donnée tord, pour mon plus grand plaisir !