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Imaginez une ville de Nouvelle Angleterre, une ville américaine différente, tant le passé y a sa place : Quinsigamond. Cette ville au nom étrange, comme surgie d'un récit de H. P. Lovecraft, est à Jack O'Connell ce que le Maine est à Stephen King : un univers complet où tout ce qui mérite d'être conté peut l'être, au travers d'une géographie par trop connue.
Dans ce quatrième roman de Jack O'Connell (traduit en France, après BP 9, La mort sur les ondes, Porno palace), on croise Gilrein, un ex-flic qui a perdu sa femme, tuée dans l'explosion d'une vieille imprimerie. Il est devenu chauffeur de taxi et dépose un soir, dans un coin pourri, un malfrat du nom de Leo Tani. Personnage que l'on ne croisera que très brièvement, car il se fait dépecer dans le prologue. Et c'est sans doute sur la peau de cette victime rondouillarde qu'est inscrite l'histoire de ce roman, une quête du Graal en quelque sorte. Une odyssée dans les bas-fonds d'une ville qui n'existe pas. Où la coupe qui a recueilli le sang du Christ n'est autre qu'un livre particulier, objet de toutes les convoitises, personnage à part entière. De scènes de violence insoutenables en épisodes comico-philosophiques, Jack O'Connell livre un thriller exigeant, déroutant, rehaussé de quelques morceaux de bravoure.
Un livre qui tient bien plus de la grande littérature que du roman de genre et incite à lire les chroniques de Quinsigamond dans l'ordre, c'est à dire en commençant par BP 9.--Thomas Day-- --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Dans ce quatrième roman de Jack O'Connell (traduit en France, après BP 9, La mort sur les ondes, Porno palace), on croise Gilrein, un ex-flic qui a perdu sa femme, tuée dans l'explosion d'une vieille imprimerie. Il est devenu chauffeur de taxi et dépose un soir, dans un coin pourri, un malfrat du nom de Leo Tani. Personnage que l'on ne croisera que très brièvement, car il se fait dépecer dans le prologue. Et c'est sans doute sur la peau de cette victime rondouillarde qu'est inscrite l'histoire de ce roman, une quête du Graal en quelque sorte. Une odyssée dans les bas-fonds d'une ville qui n'existe pas. Où la coupe qui a recueilli le sang du Christ n'est autre qu'un livre particulier, objet de toutes les convoitises, personnage à part entière. De scènes de violence insoutenables en épisodes comico-philosophiques, Jack O'Connell livre un thriller exigeant, déroutant, rehaussé de quelques morceaux de bravoure.
Un livre qui tient bien plus de la grande littérature que du roman de genre et incite à lire les chroniques de Quinsigamond dans l'ordre, c'est à dire en commençant par BP 9.--Thomas Day-- --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Présentation de l'éditeur
Gilrein et sa femme Ceil étaient tous deux flics à Qinsigamond. Mais une nuit, Ceil est morte dans lexplosion dune vieille imprimerie, repaire dune secte danarchistes dont le but était « léradication de tout langage écrit ». Aujourdhui Gilrein est chauffeur de taxi. Mais un jour, lun de ses clients est retrouvé écorché vif. Cest luvre des hommes de main dAugust Kroger, qui pensent que leur victime a pu laisser dans le taxi lobjet convoité par leur patron. Apparemment il sagirait dun livre. Mais que peut donc contenir un tel livre pour que le puissant Kroger, les flics justiciers connus sous le nom de « Magiciens », un jésuite inspecteur de police et tous les gangs rivaux de la ville se le disputent ? Gilrein qui na pas perdu son instinct denquêteur va, lui aussi, se mettre en quête de ce mystérieux Graal.
« Un riff brillant avec des mots en guise de notes ». Cest ainsi que James Ellroy avait défini Et le verbe sest fait chair lors de sa parution aux États-Unis. Cest bien ce dont il sagit : cet épisode de la chronique de Quinsigamond (commencée avec B.P. 9) est un mélange de roman noir, de réflexion philosophique et de cauchemar futuriste. Ce roman est aussi prenant et inclassable quun film de David Lynch.
« Un riff brillant avec des mots en guise de notes ». Cest ainsi que James Ellroy avait défini Et le verbe sest fait chair lors de sa parution aux États-Unis. Cest bien ce dont il sagit : cet épisode de la chronique de Quinsigamond (commencée avec B.P. 9) est un mélange de roman noir, de réflexion philosophique et de cauchemar futuriste. Ce roman est aussi prenant et inclassable quun film de David Lynch.