Acheter d'occasion
EUR 2,99
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: En Stock.
Amazon rachète votre
article EUR 0,65 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Etre sans destin Poche – 14 novembre 2002


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 25,99 EUR 2,99


Découvrez notre boutique 10/18.

Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

De son arrestation, à Budapest, à la libération du camp, un adolescent a vécu le cauchemar d'un temps arrêté et répétitif, victime tant de l'horreur concentrationnaire que de l'instinct de survie qui lui fit composer avec l'inacceptable. Parole inaudible avant que ce livre ne vienne la proférer dans toute sa force et ne pose la question de savoir ce qu'il advient de l'humanité de l'homme quand il est privé de tout destin. Cette oeuvre dont l'élaboration a requis un inimaginable travail de distanciation et de mémoire dérangera tout autant ceux qui refusent encore de voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d'un univers concentrationnaire manichéen.
Un livre à placer à côté du Si c'est un homme de Primo Levi.
Enfin reconnu, Imre Kertész a reçu le prix Nobel de littérature pour son "oeuvre qui dresse l'expérience fragile de l'individu contre l'arbitraire barbare de l'histoire".

Quatrième de couverture

De son arrestation, à Budapest, à la libération du camp, un adolescent a vécu le cauchemar d'un temps arrêté et répétitif, victime tant de l'horreur concentrationnaire que de l'instinct de survie qui lui fit composer avec l'inacceptable. Parole inaudible avant que ce livre ne vienne la proférer dans toute sa force et ne pose la question de savoir ce qu'il advient de l'humanité de l'homme quand il est privé de tout destin. Cette oeuvre dont l'élaboration a requis un inimaginable travail de distanciation et de mémoire dérangera tout autant ceux qui refusent encore de voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d'un univers concentrationnaire manichéen. Un livre à placer à côté du Si c'est un homme de Primo Levi. Enfin reconnu, Imre Kertész a reçu le prix Nobel de littérature pour son « oeuvre qui dresse l'expérience fragile de l'individu contre l'arbitraire barbare de l'histoire ».


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 0,65
Vendez Etre sans destin contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 0,65, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 368 pages
  • Editeur : 10/18 (14 novembre 2002)
  • Collection : Domaine étranger
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264033819
  • ISBN-13: 978-2264033819
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,9 x 2,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 77.627 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.7 étoiles sur 5
5 étoiles
11
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
1
Voir les 12 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 17 mai 2004
Format: Poche
Un texte magnifique, l'histoire d'un jeune garçon qui nous fait entrer à Auschwitz comme des enfants, avec une naïveté epoustouflante. Un texte poignant par son sens de l'humour, par la pertinence de la façon dont il parvient à nous faire entrer tout doucement et comme par hasard dans l'horreur des camps. A ranger à cote de Robert Antelme, de Jorge Semprun, de Charlotte Delbo, de Primo Levi...
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par David le 9 mars 2003
Format: Poche
À Budapest, pendant la guerre, un adolescent juif mais sans sentiment religieux particulier, et qui envisage avec un certain détachement ses rapports avec ses parents divorcés et avec sa belle-mère, se voit obligé de quitter le lycée et de travailler dans une raffinerie de pétrole pour subvenir aux besoins des siens lorsque son père part dans un camp de travail.
Un jour, sur le chemin du travail, la police hongroise l’oblige à descendre du bus, et avec ses collègues, il est emmené à Auschwitz d’abord, ensuite à Buchenwald, et puis à Zeitz.
Les phrases sont courtes, le style précis. Le récit se limite à des faits concrets, et si jamais une réaction psychologique est évoquée, elle est accompagnée d’une formule telle que «me semble-t-il», comme si sa véracité ne pouvait être garantie.
Petit à petit, le narrateur s’habitue à l’univers qui est le sien, semble oublier sa vie antérieure, et entre dans la logique des camps. Il se retrouve enfin à l’hôpital de Buchenwald dans un univers presque douillet.
Après sa libération, il ne parvient pas à partager son expérience, même avec des personnes bien disposées à son égard. Les notions d’«enfer» et de «destin» pour lui ne correspondent à rien. «Oui, c’est de cela, du bonheur des camps de concentration, que je devrais parler la prochaine fois, quand on me posera des questions,» conclut-il.
«L’Être sans destin» de Kertész est-il ainsi nommé en souvenir de «L’Homme sans qualités» de Musil? En tout cas, il est difficile de ne pas songer à Kafka en lisant ces pages.
La traduction, autant qu’on puisse en juger sans comparer les deux textes, semble être sans faille.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 17 janvier 2003
Format: Poche
De ses yeux innocents, avec toute la candeur dûe à son âge et à son 'ignorance', ce jeune hongrois nous plonge pas à pas dans cet univers dégoutant qu'est le Camp, comme il l'a découvert et vécu ; Comment il a abandonné tout espoir d'en sortir, comment il a pu y trouver un peu de bonheur pour survivre jusqu'au jour suivant... Un roman émouvant qui mérite bien son Prix Nobel !!!
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pej le 6 avril 2005
Format: Poche Achat vérifié
Pour le lecteur qui s'intéresse aux témoignages sur la Shoah, le livre d'Imre Kertész pourra sembler moins percutant, moins émouvant que ceux de Primo Lévi ou Robert Antelme (pour ne citer qu'eux). Mais la force du livre et son originalité résident dans le fait que Kertész réussit à nous plonger dans la peau de l'adolescent de 15 ans qu'il était au moment de sa déportation (alors que le livre a été écrit 20 ans plus tard). D'où le regard décalé qui est le sien, pour lequel de manière presque paradoxale, tout apparaît si "naturel". Qui aurait cru par exemple que Buchenwald puisse faire naître le "mal du pays" ?
Un livre fort qui se lit comme un roman.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par christian le 15 septembre 2003
Format: Poche
Un adolescent de 15 ans arrive à Auschwist sans avoir semble-t-il compris la gravité des événements qui lui arrivent, porté par une insouciance, acceptant toutes les explications sans y trouver malice.
Jour après jour la dégradation physique diminue insidieusement ses capacités, et son obstination.
Psychiquement aussi au fil du temps la transformation s’opère, l’image de soi devient insupportable, il en est ainsi lorsque l’on doit faire ce que l’on ne comprend ou ne partage pas.
Il devient à son insu « un musulman » (nom donné aux déportés qui se renferment sur eux-même et qui économisent leur énergie pour tenter de durer le plus possible) et plus rien ne le touche même les bombardements qui annoncent la libération prochaine ne sont pas interprétés comme tel, ils ne sont pas porteur d’espoir.
Le combat et la fuite sont exclus sous peine de mort, ne reste plus que l’inhibition qui ajoutée à la fatigue et à la faim ouvre la voie vers la dépression.
Considéré comme mort, les aléas des circonstances le maintiendront vivant.
Mais il semble que la mort et la vie sont traitées au même niveau, quelles ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients, et que quoiqu’il arrive le présent est accepté
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par sara anne le 10 septembre 2003
Format: Poche
Au dela de l'expérience des camps qui porte toujours beaucoup d'intensité nous avons la un très grand roman très construit avec une vraie démarche litterraire . Le temoignage incroyablement sobre et émouvant sur la vie des camps est le support d'une reflexion passionnante et très interpellante sur la liberté et l'existence. Le heros refuse l'innocence et son statut rassurant, ce livre nous donne une leçon de vie à une époque ou la propension à se sentir victime est forte .
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?