Présentation de l'éditeur
Une ode à la vie ! Des personnages en quête du bonheur! Un récit de plus de cent pages, magnifique d'humanité, par un duo d'auteurs en état de grâce ! Ancrant leur récit dans une petite ville de la Sarthe, aujourd'hui, Pierre Makyo, la plume, et Frédéric Bihel, le pinceau, se jouant des faux-semblants et se riant des simulacres, misent avec bonheur sur la féconde et bienveillante humanité de leurs personnages. Au point qu'on aimerait bien, ou plus souvent, leur ressembler...
« Vous avez pas vu celle que j'cherche ? » Cette question, Léonard la pose constamment à quiconque le croise ou le rencontre. Une scie, une rengaine, un leitmotiv. Une ritournelle que chante à l'envi Léonard l'innocent, le simple d'esprit ou, comme disent les gens pressés, le débile. Pour ses amis il en a d'attentifs et de généreux , en particulier pour Frank, écrivain en panne d'écriture, Léonard est un mystère. Une énigme d'autant plus profonde que Léonard va exaucer des voeux, accomplir des «miracles». Oh ! pas des miracles estampillés par Dieu, des petits miracles à dimension humaine, des amours qui se révèlent d'un coup, des résolutions qui se prennent enfin, des maladies qui se soignent malgré tout, des héritages inattendus qui s'accomplissent. «Ça se passe» est la formule magique que Léonard prononce simplement, le sourire fendu jusqu'aux oreilles, le présent tenant lieu de futur. Énigme d'une femme recherchée, logogriphe d'une formule magique, mystère d'un innocent. En fouinant dans le passé de Léonard, Frank découvrira le fin mot de l'histoire. Le fin mot, on ne peut mieux dire.
Récit romanesque au long cours, riche, dense, Exauce-nous est avant tout une ode à la vie. Vie dangereuse et torturée, vie inaccomplie, vie d'expédients, vie de frustrations, mais aussi vie de lumière et de rires, vie d'espoir, vie d'amour et de fraternité.
Biographie de l'auteur
Frédéric Bihel, 43 ans, vit à Evreux. Dessinateur de séries historiques ou d'heroic fantasy, on lui doit «Les Héritiers du soleil» (il y succède, pour le dessin, à Didier Convard à partir du tome 6, scénario de Didier Convard, puis de Thomas Mosdi, puis de lui-même, Glénat, huit volumes, 1994 à 2002).«Malienda» (scénario de Thomas Mosdi et de Xavier Josset, Glénat, trois volumes, 2001 à 2003). «Le Secret de l'Arche» (scénario de frère Samuel, Glénat, 2004 et 2006). En 2006, il publie un volume unique L'Afghan Massoud, album qu'il réalise pour la première fois en couleurs directes (scénario de Maryse et Jean-François Charles, Casterman).
Pierre Makyo, 56 ans, vit en dans la Sarthe. Dessinateur singulier, on lui doit, sur ses propres scénarios, «Grimion Gant de cuir» (quatre volumes, Glénat, 1984 à 1992), Le Coeur en Islande (deux tomes, Dupuis, collection « Aire Libre », 1996 et 1998, intégrale en 2005) ou encore L'Histoire de chaque jour (deux tomes, Glénat, 2004). Scénariste prolifique et universel, il se fait remarquer pour «Jérôme K. Jérôme Bloche», dont il coécrira les deux premiers épisodes avec Serge Le Tendre, puis en écrira seul deux autres (dessin d'Alain Dodier, Dupuis), «Balade au bout du monde» (quinze volumes, dessin de Laurent Vicomte, de Éric Hérenguel, de Michel Faure et de Laval N. G., Glénat, 1983 à 2006) «Elsa» (dessin de Michel Faure, trois volumes, Glénat, 1996 à 1999) ou encore pour «Le Maître de peinture» (coscénario de Frédéric Richaud, dessin de Michel Faure, trois volumes, Glénat, 2003 à 2005). Dans le magazine Spirou, il crée «Les Bogros» (scénario et dessin, trois volumes, Dupuis, 1988 à 1990) et «Gully» (dessin d Alain Dodier, cinq volumes, Dupuis, 1995 à 1990), Ikar (dessin de René Follet, deux volumes, Glénat, 1995 et 1997).