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3,9 sur 5 étoiles
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le 5 octobre 2006
Qu'est-ce qu'un grand roman? D'abord un texte qui s'inscrit dans une tradition: ici, un héros "picaresque" qui parcourt une société et décrit les spécimens humains qu'il rencontre, avec leurs forces et leurs faiblesses; c'est aussi le "truc" du narrateur-enfant qui voit les autres selon sa perspective singulière comme dans La Vie devant soi, d'E. Ajar. Ensuite, un texte qui renouvelle le genre: ici, un style parfaitement adapté au sujet, une invention langagière pleine d'humour et une justesse d'observation qui captent l'essentiel de la société contemporaine mais aussi l'aspect universel de la souffrance humaine. Pas de jugement et beaucoup de compassion. Bref, la condition humaine en trois cents pages.
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le 21 septembre 2009
Cette veille du 11 septembre 2001, Oskar, âgé de 9 ans, ne le sait pas, pour lui, cette soirée ressemble à toutes les autres, mais c'est pourtant la dernière où il entendra son père lui raconter une histoire, la dernière où il verra son père. Un an après, Oskar trouve une clé dans une enveloppe où est griffonné le nom "Black", cette dernière elle-même cachée au fond d'un vase. Comme pour les derniers messages laissés sur le répondeur par son père, ce terrible matin, il décide de garder cette découverte pour lui, de n'en parler ni à sa mère, qui ne semble pas beaucoup pleurer son père puisqu'elle s'apprête déjà à le remplacer, ni à sa grand-mère qu'il adore, dont on apprend en filigrane son amour post-traumatique avec le petit-ami d'Ana, sa soeur, morte pendant les bombardements de Dresde. Il part donc, seul mais plein de ressources, frapper à la porte de tous les Black de New-York pour savoir quelle serrure cette clé ouvre et ce qu'elle lui permettra de découvrir sur son père...

Pouvoir faire son deuil, lorsqu'un parent a disparu dans des bombardements, lorsqu'il n'y a pas eu d'enterrement, c'est difficile, voire impossible. C'est toute l'histoire de ce livre, ressentie sur deux modes différents : alors que le parcours plein d'originalité de ce petit garçon peu commun, jalonné de rencontres diverses et souvent enrichissantes, est essentiellement dialogué et illustré, son grand-père, au contraire, s'est tu, comme mort de l'intérieur, et ne s'exprime plus que par écrit, une main tatouée pour oui, une autre pour non, et un cahier qu'il feuillette pour indiquer sans cesse "je suis désolé".

Pour décrire cet après-11 septembre, Jonathan Safran Foer a fait le choix d'un roman d'apprentissage, celui d'un enfant, un peu trop éveillé et intelligent peut-être, un surdoué, mais dont les points d'interrogations, les déductions et les trouvailles ingénieuses nous font sourire et nous aident à mieux digérer les épisodes tragiques narrés et les souffrances psychologiques endurées par chacun des personnages, même ceux rencontrés.

Illustrations, mots et phrases cerclés de rouge, gribouillis, l'aspect purement formel du roman pourrait paraître original, mais a déjà été testé (La Maison des feuilles, autre roman américain, en avait tiré le maximum) ; de même qu'avait déjà été fait le choix de ce jeune narrateur au regard "naïf" et déformant de la réalité pour apporter une candeur rafraîchissante à un événement à forte résonance dramatique ; le dénouement, enfin, avec la grand-mère me laisse à demi satisfaite.

Ce n'est donc pas pour son originalité que ce roman m'a plu, mais parce que cette lecture fut un régal à tout point de vue, m'offrant une véritable palette d'émotions toutes plus diverses les unes que les autres. Ce second roman de ce jeune auteur américain fait partie de ce qui nous arrive de meilleur parmi tout ce qui s'écrit actuellement aux États-Unis. Un auteur à suivre.

Critique parue dans la revue InterCDI
[...]
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le 17 janvier 2008
Extremely loud and incredibly close est le dernier roman de Jonathan Safran Foer. Pourquoi ce titre? J'imagine qu'il décrit ce qu'ont ressenti les New Yorkers quand le World Trade Center s'est écroulé.
Le livre raconte la quête d'Oskar, jeune garçon de 9 ans dont le père meurt dans les attentats. En fouillant ses affaires, il découvre une clef et décide de découvrir ce qu'elle ouvre. S'en suivent des rencontres inattendues, parfois drôlissimes, parfois très tristes...
Mais Oskar n'est pas l'unique narrateur de l'ouvrage. Nous suivons également sa grand-mère et son grand-père, pour qui le 11 septembre constitue le second drame familial, après le bombardement de Dresden. Le lecteur se prend d'affection pour ce grand-père qui ne peut plus parler et écrit sans cesse, sur tous les supports possibles. Pour cette grand-mère qui garde trop de choses en elle pour préserver sa famille.
Extremely loud and incredibly close nous parle de la mort, des différentes façons que les hommes peuvent avoir de l'appréhender: fuite en avant, enlisement dans les souvenirs. Il évoque la difficulté du deuil en l'absence d'un corps, en l'absence de certitude quant aux circonstances exactes de la mort.
Il évoque aussi la difficulté à exprimer ses sentiments et à partager l'essentiel avec les êtres aimés.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 3 juillet 2011
Abandonner un livre en cours de lecture m'arrive rarement et je pensais arriver à tenir jusqu'au bout avec celui ci.

Libre à chacun d'apprécier, mais pour moi, c'est raté et j'ai éprouvé du soulagement au moment de l'abandon aux 3/4...Cette lecture m'a tellement horripilé que j'en aurais hurlé.

J'ai trouvé ce récit maniéré, faussement audacieux, formellement ridicule avec ces pages vides à l'exception d'un mot ou d'une photo, intellectuellement creux avec ces histoires entrecroisées selon un dispositif vu cent fois ailleurs -en mieux, inutilement compliqué, stupidement farfelu.

...C'est peut être génial, mais ça m'a échappé.

J'ai essayé, essayé, en me disant que d'un coup, tout allait se mettre en place et...rien. je suis resté incroyablement loin et extrêmement déçu.

D'ailleurs, le petit héros, Oskar m'a rappelé l'enfant du "Tambour" de Grass et Schlöndorff : tout bonnement insupportable !

Si le coeur vous en dit.
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Le principal attrait de ce livre, sortie en 2006, réside dans ce format plutôt attrayant. Une fois la découverte passée, on s'y habitue plutôt vite et cela ne gène en rien la lecture.
Parmi les points positifs à mon avis, une taille très compacte, encore plus qu'un livre de poche, avec des caractères qui restent d'un bon format, pas trop petit donc. Le papier est très fin mais le cartonnage est de bonne qualité et l'ouvrage est robuste.
Idéale pour lire dans les transports, en voyage, sur la plage, en voyage ...
Un regret tout de même, le prix légèrement supérieur à un format de poche classique.
Je me laisserai peut être tenter dans mes futurs lectures pour ce format bien que je reste à titre personnel un grand fan du format Broché.

Quelques mots tout de même pour le fond. Un livre fort, déroutant, original et drôle. A rapprocher d'un conte philosophique, l'émotion en plus.
Une lecture tout à fait recommandable et pourquoi pas dans ce format original qui m'a assez plu. En tout cas c'est avec bonheur que je replonge dans le récit d'Oskar, la taille et l'orientation du texte n'est pas si mal et ne représentent pas des obstacles au confort de lecture.

L'innovation dans l'édition reste assez rare, ayant du mal avec les " ebooks ", la taille réduite de ce format est peut être une solution intermédiaire.

A chacun d'essayer et de vivre sa lecture selon ses envies. Qu'importe le flacon ...
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le 10 mars 2009
Il y avait longtemps que je n'avais pas eu un tel plaisir de lecture. La traduction laisse tranparaître toute la poésie de l'enfance; Comment faire face à l'immense chagrin de la perte d'un père, dont le corps n'existe même plus. les traces de sa voix , de ses derniers moments, sont gardées secrétement, jalousement par son fils...
Alors, nous plongeons dans l'imaginaire, avec cet apprenti détective qui à l'instar du petit Hans( un des célébres cas du Docteur Freud)va chercher sans relâche ce après quoi nous courrons tous : Qu'est ce que nos ancêtres nous transmettent, comment, pourquoi tous ces secrets ?
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le 6 avril 2014
Ce roman-ci a été choisi comme lecture commune du mois de septembre sur le forum de Babelio. Comble de chance, les événements concordaient avec le thème du livre ; le 11 septembre 2001 a eu lieu l'attentat sur les tours jumelles du World Trate Center, choc terrible pour le monde entier, et plus particulièrement pour la population américaine. C'est ce sujet que traite avec subtilité Jonathan Safran Foer, en mettant en avant le témoignages des familles des victimes de ces terribles attaques.

Ce roman ayant beaucoup fait parler de lui, c'est avec une grande curiosité et non sans appréhension que j'entamais ma lecture de ce que certains appelaient alors un "chef-d'oeuvre".

Sans aucune raison de ma part, je m'étais imaginé un schéma détaillé de l'histoire que cachait ce livre. Et je suis tombé de haut. Je m'attendais à tout sauf à ce que j'y ai découvert. Avec une grande surprise et plus encore de curiosité qu'alors, j'ai commencé à découvrir puis à apprécier l'histoire que Jonathan Safran Foer avait concocté.

On sait que le protagoniste Oskar est un tout jeune garçon de 9 ans, ultrasensible, surdoué et singulier comparé aux autres enfants de son âge. Mais ce que l'on ignore, et que l'on apprend peu à peu, c'est qu'il est également traumatisé par la mort de son père, qui a eu lieu il y a deux années de çà, dans l'attentat du World Trate Center. S'ensuit alors une longue période de pseudo-deuil, où Oskar va chercher par tous les moyens à se rapprocher de son père, et à apprendre l'exact cause de sa mort.

La quête initiatique d'Oskar, va le mener à bien des endroits différents, qui vont dans un même temps nous faire voyager dans tout New-York. Chose qui m'a assez choqué (même si ça n'est que de la fiction), c'est la facilité avec laquelle sa mère le laisse, seulement âgé d'une dizaine d'années, vagabonder comme bon lui semble dans toute la ville. Une petite explication nous est donnée à la fin, mais elle n'explique pas tout !

N'empêche, notre petit Oskar m'aura bien fait rire, il m'aura ému par sa simplicité, sa gentillesse, et par son immense peine, qu'il refoule au plus profond de lui. Mais ce petit garçon n'aura pas été le seul personnage attachant ; tout un tas de personnages secondaires, qui se sont livrés ouvertement à un moment ou à un autre du récit, tous plus différents les uns que les autres, plus originaux, égocentriques ou loufoques, touchent indubitablement, le lecteur.

Extrêmement fort et incroyablement près est un roman qui se veut avant tout émouvant, tant le sujet traité est difficile, voire poignant, à narrer. L'auteur ajoute à cela la tristesse d'un enfant, suite à la mort de son père, qui comprend parfaitement la situation, mais qui n'arrive pas à l'accepter. Toutes les conditions sont réunies pour attrister le lecteur, et faire de cette lecture un coup de poing indélébile, qui sera gravé à jamais dans son esprit bien rempli.

Et pour prouver l'originalité de ce roman, des images illustratrices des grands événements du livre, sont ajoutées ici et là, tout au long de la narration. Ce livre est unique en son genre, c'est une petite perle rare, qui contient des merveilles et arrive à nous déchirer le coeur.

Malheureusement, les quelques longueurs du texte, et les changements brutaux de narrations m'ont dérangé. Je ne suis pas arrivé à voir où l'auteur voulait réellement nous mener, ni ce qu'il voulait nous faire passer en rédigeant ces longs paragraphes.

Pour couronner le tout, ce fabuleux livre a été adapté au cinéma en 2011 par Stephen Daldry, et il se veut, d'après la bande-annonce, encore plus touchant que le livre lui-même... C'est à voir !

Grâce à l'originalité et à l'imagination de Jonathan Safran Foer, cette histoire se veut unique et immensément émouvante. Sortez les mouchoirs !
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Génial ce bouquin, une histoire aux multiples facettes dont le personnage principal, Oskar, est un gamin précoce à l'imagination abondante qui a 5 idées à la minute et dont le père a disparu sous le World Trade Center. Ça se passe en 2003. On découvre les lointains passés de sa grand-mère, et de son grand-père, immigrés qui communiquent à la manière d'Emile et Marguerite dans "Le Chat" de Simenon...
La mère du jeune héros, quant à elle, tente de vivre malgré le deuil, un emploi prenant et son enfant dépressif... C'est à la fois très touchant et surtout captivant, car l'enfant se met en tête de trouver la serrure correspondant à une clé qu'il a trouvé dans les affaires de son père.
Le voilà arpentant les 5 districts, Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx et Staten Island... , et je suis dans New York, comme avec Paul Auster.
C'est le premier Jonathan Safran Foer que je lis et je suis partie pour lire les autres donc.
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
un livre ecrit en partie avec les mots d'un enfant. il faut essayer de suivre sa logique, son raisonnement et des fois cela peut devenir drole de voir a quel point l'esprit d'un enfant peut vite divaguer. parallelement des recits tragiques avec des souvenirs d'attentats. et beaucoup d'anecdotes de tout et de rien. Et puis une enigme avec une cle et un petit detective en herbe tres doué. le livre est agreable a lire car on apprend beaucoup de la vie de cette famille et on ne s'ennuie pas. le texte est parfois un peu difficle a lire car cet enfant ecrit un peu comme il pense.
pour le format du livre j'avais peur de ne pas trouver ca pratique le format paysage mais finallement on s'y fait tres vite. le format s'emporte partout, c'est pratique. les pages fines (facon Bible) sont un peu difficiles a attraper des fois mais on s'y fait vite. je pensais que la transparence des pages fatiguerai ma vue mais il n'en est rien. format finalement agreable.
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Format: Poche|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Je sais. Deux étoiles, c'est extrêmement dur. Surtout à en juger par les réactions de la plupart des autres lecteurs, qui ont trouvé ce livre extraordinaire ou merveilleux.
Mais le nombre d'étoiles se référant aux impressions que l'on a ressenties personnellement (voir items), je m'y attache donc en toute sincérité. Et je vous explique à présent les raisons de cette évaluation tout à fait personnelle.

Premièrement, l'histoire.
Je l'ai trouvée longue et ennuyeuse. Ou plus exactement très diluée dans un tas de considérations souvent anecdotiques et pour moi sans intérêt.
Certes, la forme est originale (d'où mon titre) : un livre parsemé d'éléments surprenants tels des photos, des mots entourés en forme d'énigme, une succession de pages ne comportant que quelques mots sous forme de phrases très courtes ou de parties de phrase, des pages entières de tirades de dialogues à caractère répétitif, des phrases à un certain moment de plus en plus rapprochées jusqu'à ne plus distinguer de ponctuation puis de mots distincts jusqu'à aboutir à des pages quasiment noircies, des pages aux mots espacés ou décalés, etc. Autant de procédés suggestifs ou mystérieux revêtant à chaque fois une signification particulière.
Mais dans une telle abondance de procédés atypiques et de considérations psychologiques de la part des personnages, l'histoire m'a semblé horriblement longue (et le format, dont je reparlerai plus bas, y ajoute, avec ses 737 pages décourageantes), tant et si bien que j'ai dû mettre presque deux mois à venir à bout de ce roman (ce qui peut, certes, expliquer aussi mon manque d'engouement, à moins que ce ne soit l'inverse).
Et pourtant, l'histoire était prometteuse : celle d'un jeune garçon dont le papa vient de mourir dans l'une des tours jumelles de New York, et qui a eu le temps d'entendre son père parler à cinq reprises sur le répondeur, y compris en sa présence, sans trouver le courage de répondre.
S'en suit une longue quête à la recherche d'éléments sur son père, notamment après avoir trouvé une mystérieuse clé au fond d'un vase bleu. De longs mois de souffrance, à espérer trouver des indices, convaincu que son père avait peut-être un message pour lui.
A l'arrivée, hormis la toute fin du roman, beaucoup trop de dilution et de scènes qui ne m'ont pas touché. C'est ainsi. Et je le regrette bien.

Deuxièmement, le format particulier.
L'exemplaire que j'ai reçu est en effet une innovation éditoriale, puisque ce livre (guère plus grand qu'une pochette pour cartes bancaires) tient dans une poche.
Avantage : le transport facile. Pratique. Intéressant de ce point de vue.
Inconvénients : en revanche, je n'ai pas aimé la texture des pages. D'une épaisseur d'un papier à cigarettes, les pages sont souvent difficiles à tourner ; il faut souvent s'assurer qu'on n'en a pas sauté. Et surtout (et cela a sans doute hélas beaucoup joué sur mon appréciation du contenu), j'avais l'impression de ne pas progresser, de ne pas avancer. Comme je le disais plus haut, avec un tel format, le livre fait finalement 737 pages. Long lorsqu'on a du mal à accrocher mais que l'on veut malgré tout aller jusqu'au bout (je me devais de respecter mon engagement de testeur, sans quoi je vous avoue que j'aurais rapidement renoncé et arrêté la lecture du roman).

Me voilà donc soulagé de ce poids en moins.
J'espère ne froisser personne, surtout ceux qui ont aimé ce roman.
Et je conseille aux autres de plutôt lire les commentaires enthousiastes de ceux qui ont aimé, plutôt que ce commentaire qui sera certainement très peu représentatif et doit être considéré avec distance.
Je suis probablement passé à côté de quelque chose. Pardon à l'auteur, qui me semble avoir écrit avec honnêteté et sincérité. Et prière de vous reporter, j'insiste, vers les commentaires plus positifs.
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