On est évidemment très tenté de comparer Verlaine à Watteau: mêmes modèles, même fascination pour les fêtes fantasques, éphémères et probablement imaginaires, même amrtume à l'horizon... Mais il ne faut oas pousser trop loin le parallélisme: soyons sensibles chez Verlaine à certaines distorsions et ruptures savantes d'harmonie, à une certtaine fadeur d'emprunt, qui ne sont pas des imperfections ou des approximations de sa poésie, mais sa poésie elle-même: sous le masque jovial, érotisé et un peu crispé de la fête mythique, on entrevoit un rictus tragique, et cela fait très mal.