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le 1 mai 2009
"Fakirs" est dans la lignée des deux premiers romans d'Antonin Varenne, "Le fruit de vos entrailles" et "Le gâteau mexicain": une formidable intrigue complètement originale, des personnages très forts, et un plaisir de lecture que l'on trouve chez très peu d'autres auteurs contemporains. La meilleure lecture de l'année.
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le 7 août 2011
Au premier coup d'oeil, la couverture et le résumé ne sont guère alléchants. Et pourtant, ce roman noir, plus que noir, est divinement impitoyable, juste et captivant. C'est l'histoire, d'un côté, d'un lieutenant et de son adjoint, deux bras cassés confinés au service des suicidés, et qui commencent à relever plusieurs cas suspects sans véritablement mettre un nom à ce malaise. C'est ainsi qu'ils font la connaissance d'un trappeur franco-américain, appelé à la rescousse pour régler les formalités administratives suite au décès de son ami, un fakir qui s'est vidé de son sang alors qu'il était en représentation. Une mort douteuse, donc. John commence à fourrer son nez dans les affaires louches de son pote, aidé de loin par le lieutenant Guérin, lui-même hanté par ses propres démons liés à une guerre des barbouzes. C'est tout simplement bluffant, ça se lit tout seul, le désespoir des uns faisant presque le bonheur des autres, parce qu'il ne faut pas se voiler la face, l'auteur dresse un portrait attachant de ses personnages, alors même qu'ils ne sont pas parfaits mais tout cabossés, avec des bleus partout. Ce n'est pas joli-joli, c'est au contraire insolite, sombre mais ça le fait. Cela coule tout seul, la fin est terrible mais parfaitement réussie, à sa façon l'auteur a su tirer son épingle du jeu, et ce serait mentir que de ne pas reconnaître qu'on savoure davantage la forme au fond de l'intrigue.
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Fakirs est un très bon polar qui vous transporte dans son propre univers : décalé, vaguement surréaliste et souvent drôle.
Les personnages de Fakirs sont très travaillés et ont tous un véritable relief : loufoques, désabusés ou abimés par la vie ils sont toujours attachants, fascinants même. Ils sont l'âme du roman. Bien sûr il y aussi une intrigue, originale et tordue, juste ce qu'il faut.
Rehaussé d'humour grinçant, le style est parfait.
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C'est plus qu'un polar, c'est une plongée dans les zones les plus sombres de l'homme accompagnant une intrigue complexe et des personnages merveilleusement travaillés jusqu'à la dernière page, et d'une véritable patte quant à l'auteur. Un roman qui se démarque réellement des gros polars à couvertures flashy, quelque chose de construit, aboutit, bref un vrai bon roman.
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le 22 août 2009
«Lambert se bouffait les ongles.» Prometteur, cet incipit, non? La suite de Fakirs, troisième polar d'Antonin Varenne, né en 1973 à Paris, ne déçoit pas. Il met en scène un certain commissaire Richard Guérin du 36, quai des Orfèvres - dont le jeune Lambert est justement l'adjoint -, aux prises avec une série de suicides plus déroutants les uns que les autres: un jeune type courant, nu, à contre-courant sur l'autoroute, avant de se faire réduire en bouillie par un poids lourd, comme le révélera une caméra de contrôle; un homme qui s'empale sur le squelette d'un cachalot suspendu au plafond de la Grande Galerie du Muséum d'histoire naturelle; et puis cet Américain, Alan Mustgrave, ce «fakir du Kansas» recouvert de piercings, qui excelle à se mutiler en public et se videra de son sang, délibérément semble-t-il, lors d'un ultime numéro dans un cabaret parisien, devant un public en extase, avide de sensations fortes. Des meurtres déguisés en suicides? Richard Guérin n'est pas loin de le penser. John Nichols, l'ami d'Alan, non plus. Ce thésard défroqué de psychologie comportementale, qui faisait des recherches sur les traumatismes de guerre, abandonne son «tipi de baba cool» dans le fin fond du Lot pour mener l'enquête à Paris. Au-delà de ce scénario morbide, Fakirs détonne par la densité et la singularité de ses personnages, de vrais écorchés vifs pour le coup. A commencer par ce «cinglé» de Guérin, placardisé au service des suicidés de la préfecture de police et qui rebute ses collègues par son application à la tâche, croque-mort pitoyable toujours affublé d'un imper jaune informe, s'écorchant la peau du crâne jusqu'au sang lors de «crises» de plus en plus fréquentes et n'ayant pour seule compagnie qu'un vieux perroquet déplumé baptisé Churchill. Nourri aux meilleures sources du polar - d'Edward Bunker à Sylvie Granotier, à qui il rend malicieusement hommage dans son livre -, Antonin Varenne a su néanmoins trouver sa voix, et signe un livre à la fois dérangeant et fascinant, qui évite habilement l'écueil du voyeurisme et de la violence gratuite par son empathie sincère pour les grands éclopés de la vie.
22 commentaires|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 février 2010
Un lieutenant,Guérin,flanqué de son fidèle stagiaire, Lambert,tous deux honnis par le restant de leurs collègues, sont chargés d'enquêter sur les suicides. Loin de se plaindre de la situation , nos deux anti-héros barbotent la-dedans quasiment avec bonheur, ce qui ajoute encore à la répulsion des autres policiers.
La mort en direct d'un "fakir" américain qui donnait en spectacle ses souffrances sur une scène parisienne spécialisée dans le sado-maso va amener à paris un franco-américain retranché à la campagne dans un tipi, Alan Mustgrave. Fatalement les trajectoires des trois hommes vont se croiser , surtout quand Guérin et Lambert vont trouver des similitudes à toute une vague de suicides soigneusement mis en scène...
Ne vous fiez pas à la couverture ni à la quatrième de couv': Fakirs n'est pas du tout un énième roman policier glauque . Même s'il y est question de suicide, de torture, ce n'est jamais présenté de manière malsaine, l'auteur ayant le chic pour balancer, mine de rien , quelques assertions déroutantes: "Un chien peut-il faire interner son maître ? " ou donner à toute une liste de suicidés les identités d'auteurs de romans policiers ( Sylvie Granotier ou J. B Pouy, entre autres). Autant de clin d'oeils qui détendent- un peu -l'atmosphère.
Avec son son "Columbo", tout aussi dégarni que son ara Churchill, nanti d'un imperméable jaune , qui prend frénétiquement des notes et balance sa vérité au moment où on s'y attend le moins, Antonin Varenne nous donne un personnage paradoxalement falot et haut en couleurs. Beaucoup d'humanité et d'empathie dans un texte qui ne ménage pas ses rebondissements. Un grand bonheur de lecture.
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le 24 août 2014
Si l'intrigue existe, elle laisse le devant de la scène à une palette de personnages singuliers et denses avec lesquels on s'enfonce peu à peu dans un monde pesant et glauque à la lueur de leur propre vision de la violence. Si l'on cherche un polar d'ambiance un peu à la Vargas c'est très bien écrit mais il ne faut pas s'attendre à un polar avec des rebondissements et une intrigue surprenante. Le rythme est volontairement lent et les théories erratiques du commissaire nous perdent un peu par moment. Au final j'ai lu le livre avec plaisir mais je suis resté sur sa ma faim.
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le 22 novembre 2015
Pendant tout le livre j'ai attendu qu'il se passe enfin quelque chose, ne serait-ce qu'un début d'intrigue ; mais non, ni début ni fin non plus.
Il faut dire que je venais de lire un Mankell, un Connelly et un Adler Olsen, alors effectivement, on ne joue pas dans la même cour ......
Je m'explique mal les commentaires dithyrambiques que j'ai lus sur ce bouquin, ou bien je suis vraiment passée à côté.
Pas grave, comme au cinéma : Il faut voir des navets pour apprécier les bons films !.
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le 10 novembre 2009
Antonin Varenne a de la plume, de l'esprit, de l'humour et nous écrit un polar inhabituel, avec une histoire assez complexe. Sordide, inhumaine (le comportement de Kowalski est inhumain).
Et il y a ces deux flics placardisés que Varenne népargne pas, mais qui sont bougrement sympathiques. Il y a malheureusement peu de chance de les revoir.
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le 25 juin 2015
J'ai bien aimé ce livre. Les personnages sont spéciaux et attachants. L'intrigue se développe assez difficilement au début mais ces méandres donnent envie de lire une page de plus, plus une page de plus, etc.. Donc, en ce qui me concerne, je conseille ce roman un peu atypique.
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