- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Surprise,
Par Schub75 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Falling Down A Mountain (CD)
Les Tindersticks s'étaient toujours enfermés dans un style parfois étriqué nous donnant l'impression de s'être fixé des frontières infranchissables confinant leur créativité à l'exercice de style méthodique et plein de classe, certes, mais parfois frôlant l'ennui restant dans une constante mélancolie. Un Stuart Staples voulant marquer les esprits de sa facture vocale mais se mouvant frénétiquement dans un costard trois pièces deux tailles trop petites. On pouvait vouloir ouvrir ce nouvel opus à reculons et sans y croire, penser retrouver leurs sempiternelles créations maniérées.Et là, surprise, le groupe semble s'être (un peu) libéré de ses manières. Stuart semble à l'aise porté par une inspiration des plus jazzy. En fermant les yeux, on s'imagine sur de confortables fauteuils dans une chaude ambiance lounge en pleine séance d'improvisation, avec une décontraction qu'on ne leur connaissait pas ou peu. Alors oui, il ne faut pas s'attendre à la transe rythmique, mais la profondeur de l'inspiration est là, les forces gravitationnelles sont en action s'appuyant sur le minimalisme de guitares jazz, de cordes, de cuivres et d'harmonica, nous faisant traverser des paysages désertiques à dos d'étalons et interrompre le voyage par une rencontre féminine salvatrice (le rafraîchissant "Peanuts" ajoute au rêve de la situation). La récréation s'interrompt pour reprendre le chemin au galop (l'excellent "She Rode Me Down" nous ferait passer pour de parfaits Cow-Boys") mais malheureusement la fin de l'ouvrage sombre dans une inspiration digne d'une musique d'un film qui pourrait ne pas faire beaucoup d'audience et anéantir les efforts de cohérence qui avaient été déployés jusque là. Pour autant, il fait soudain très chaud après avoir écouté Falling Down A Mountain et ça fait du bien de redécouvrir des Tindersticks libres Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le Limousin leur fait du bien,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Falling Down A Mountain (CD)
Quel groupe merveilleux que les Tindersticks... Trois premiers albums magiques, des chansons qui resteront, une B.O. mythique, celle de Trouble Every Day (Original Soundtrack) ; un très grand groupe de scène aussi, mené par le charismatique Stuart Staples (à ce propos, si quelqu'un dispose de la copie de la Black session qu'ils avaient faite pour leur deuxième album en 1995, je suis preneur). Après des débuts fracassants, le groupe s'est dispersé dans un virage soul qui flattait ses péchés mignons : un goût pour les ambiances plus que pour les compositions, un certain narcissisme dans le chant, un manque de spontanéité dans l'exécution. Après l'inévitable split et le départ en 2006 de la section rythmique et du (regretté) violoniste Dickon Hinchliffe, Staples a remotivé ses troupes et ce dixième album, produit dans un studio du Limousin et magnifiquement réactionnaire, s'avère une grande réussite. C'est en effet un retour en arrière qui nous est proposé, un retour aux temps bénis de City sickness et Jism, de No more affairs et de She's gone et autres perles. Chacune des excellentes compositions de cet album aurait pu sans problème figurer sur Tindersticks (Premier Album), Tindersticks (Second Album) ou Curtains; on croirait entendre des B-sides inédites.Evidemment, tout cela peut paraître manquer de fraîcheur et si les fans seront ravis de ce retour en forme, le groupe n'en conquerra pas de nouveaux. C'est grand dommage que notre époque soit si avide de nouveauté et si peu encline à admirer les vieux maîtres comme ils le méritent. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Groupe précieux sans préciosité,
Par Krik "Last night a DJ saved my life" (Brive-la-Gaillarde, Corrèze, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Falling Down A Mountain (CD)
Ce huitième album de Tindersticks fait suite à The hungry saw sorti en 2008. Celui-ci marquait le renouveau du groupe remanié après une fin de première période parfois sans enthousiasme puis un long silence, interrompu par deux albums solo du leader Stuart A. Staples qui s'est installé en France, dans la Creuse.Il m'a fallu plusieurs écoutes pour appréhender cet album de Tindersticks. Sans en comprendre la raison. Peut-être le morceau-titre d'ouverture en est-il responsable, même si j'ai depuis appris à l'apprécier : long, répétitif et organique, avec ses esquisses free-jazz, pouvant devenir hypnotique, il est assez atypique dans la discographie du groupe, donc déroutant. S'enchaînent ensuite chansons pop, dont une en duo avec Mary Margaret O'Hara, et ballades, dont une instrumentale. On entend parfois comme un écho de Calexico. Ces morceaux ne surprendront pas les fidèles du groupe. L'album se termine d'abord par un slow langoureux, lequel évoque un peu 'The other side of the world' de l'album précédent. Enfin, un bel instrumental au piano et plein de cordes clôt l'album, semblant nous conter une romance. Même s'il s'inscrit dans la lignée du précédent, cet album semble le plus ouvert (enjoué ? pas à ce point !) du groupe : on y sent davantage d'ouverture, de plénitude, voire de sérénité. La musique n'y perd rien, ni de son charme, ni de son intérêt. On retrouve la délicatesse, la mélancolie classieuse. Et la belle voix de Stuart A. Staples est toujours présente pour nous accompagner vers les évolutions d'un groupe qui demeure précieux. Commentaire rédigé par Krik, posté sur amazon.fr le 19/05/10. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|