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Felt Into Infinity..., 23 juin 2005
Si on parle de musique en général, les albums de Dream Theater sont vraiment à part. Des musiciens virtuoses, un chanteur extraordinaire, une musique captivante entre metal et rock progressif. Si vous ne connaissez pas encore, c'est avec "Falling Into Infinity" qu'il faut débuter. Musicalement, on est loin du metal progressif du précédent "Awake" et du mythique "Images & Words". C'est dans cette mesure que je peux concevoir la déception de certains fans. Ce que je comprend moins, c'est le manque d'ouverture de certains qui attendent de Dream Theater une suite logique. Car chaque album de Dream Theater est vraiment différent du précédent. Alors pourquoi nier la qualité de ces compositions? "Peruvian Skies", "Trial Of Tears" et "Lines In The Sand" sont de véritables chefs d'oeuvres. Quant aux morceaux dits "commerciaux" car plus accessibles, ils sont tout simplement magnifiques. Si la mélodie et la voix de James LaBrie ne vous font pas frissonner sur "Anna Lee" ou "Hollow Years", c'est peut être que vous n'êtes pas vraiment fans. Parce que Dream Theater, c'est l'alliance de puissance ET de mélodie. Le plus malheureux restera le relatif échec commercial de cet album qui offrait la possibilité aux amateurs de bonne musique de découvrir le groupe de génie qu'est Dream Theater. Dans quelques années, lorsqu'il s'agira de faire une sorte de bilan, "Falling Into Infinity" aura bien mieux vieilli qu'un "Images & Words", aussi culte et inégalable qu'il soit dans son domaine. Il restera alors deux albums sortant du lot : le suivant, "Scenes From A Memory", le chef d'oeuvre progressif et "Falling Into Infinity", ce grand album de musique...
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Falling Into A Dream, 6 mars 2003
Si on parle de musique rock en général, tous les albums de Dream Theater sont au dessus de la moyenne. Tous ont leur originalité et une touche de génie. Si vous ne connaissez pas encore, c'est avec "Falling Into Infinity"(97) qui faut débuter. On est bien sûr loin de l'excellent metal "glacial" d'"Awake"(94) et des envolées prog' d'"Images & Words"(92). C'est dans cette mesure que je conçois la déception de certains fans. Ce que je comprend moins, c'est le manque d'ouverture de certains qui attendent un I&W 2. Chaque album de Dream Theater est vraiment différent du précédent, c'est ce qui décontenance. Alors pourquoi nier la qualité de ces compositions, "Just let me breathe" mis à part. "Peruvian skies", "Trial of tears" et "Lines in the sand" sont des chefs d'oeuvres. Quant aux morceaux dits "commerciaux" parce que plus mélodiques et accessibles, ils sont merveilleux. Si la mélodie et la voix de James ne vous font pas frissoner sur "Anna Lee" ou "Hollow years", c'est que vous n'êtes pas vraiment fans. Parce que Dream Theater, c'est l'alliance de puissance et de mélodie. Le plus malheureux restera le relatif echec commercial de cet album qui offrait la possibilité aux amateurs de bonne musique de découvrir le groupe de génie qu'est Dream Theater. Dans quelques années, lorqu'il s'agira de faire une sorte de bilan, "Falling Into Infinity" aura bien mieux vieilli qu'un "Images & Words", aussi culte et inégalable qu'il soit dans son domaine. Sans parler du dernier album, "Six Degrees Of Inner Turbulence"(02), qui est vraiment, même avec du recul, le moins bon album de l'ère LaBrie. Il restera alors deux albums sortant du lot : le fabuleux "Scenes From A Memory", le chef d'oeuvre progressif et "Falling Into Infinity", ce grand album de musique.
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La chute!, 21 avril 2011
Malmené par sa maison de disques voulant un disque capable de fournir des singles et obtenir ainsi de l'airplay en radio ou sur MTV, Dream Theater a composé un album étrange. Avec seize morceaux dans sa besace, le groupe a tranché en pondant un album bourré de compromis. Le charcutage a eu lieu sur "You Not Me", "Burning My Soul" ou bien "Take Away My Pain", sous l'impulsion du producteur Kevin Shirley. A son crédit : un son particulièrement propre sur tout le disque. Mais éventrer "Burning My Soul" en retirant un break instrumental de la démo d'origine (qui durait plus de huit minutes) pour que celui-ci devienne l'instrumental "Hell's Kitchen" n'était peut-être pas du meilleur effet. C'est là que l'on s'aperçoit que le groupe n'a cessé de danser entre envies personnelles et besoins d'une major voulant se remplir les poches avec un groupe hors norme ayant fourni un hit totalement inattendu avec "Pull Me Under" en 1992. Le problème, c'est que Dream Theater n'est pas un groupe à single. Pourtant, le groupe a mis de l'eau dans son vin en composant des morceaux plus simples d'accès comme les ballades "Anna Lee", "Take Away My pain" ou "Hollow Years" ou bien le rythmé "Just let Me Breathe", sans oublier ses penchants naturels pour le progressif avec "Lines In The Sand" (douze minutes) et "Trial Of Tears" (encore plus long). Néanmoins, sur la quantité de chansons composées, il a fallu trancher et le long "Raise The Knife" est passé à la trappe au profit de chansons plus "raisonnables" en terme de durée. Je n'ose parler de la démo de "Metropolis II", jam de vingt-cinq minutes qui préfigurait "Metropolis II - Scenes From A Memory". Un autre problème est l'identité Dream theater qui semble s'être évaporée. L'arrivée de derek Sherinian aux claviers en 1994 oeuvrant inévitablement pour le changement, il fallait s'attendre à un certain bouleversement, mais là... même si "Peruvian Skies" est un excellent morceau, l'ombre de Metallica y est très présente. Que penser même de "You Not Me", oeuvre très grunge? Et "New Millenium", chansons de dernière minute composée sans le guitariste John Petrucci? A trop faire de compromis, Dream Theater s'est perdu. Chansons peu subtiles dans son répertoire (les ballades n'arrivent pas à la cheville d'un "Lifting Shdows Off A Dream" par exemple), charcutages et travaux sur des compositions finies (notez l'aide de Desmond Child sur le refrain de "You Not Me"). Il ne reste donc que peu de choses à se mettre sous la dent. Si "Lines In The sand" et "Trial Of tears" font quasiment l'unanimité des fans, bien d'autres chansons font grincer, même après toutes ces années!
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