En plus des magnifiques passages musicaux, portés avec bonheur par un Stephano Dionisi séduisant à souhait, on trouve dans ce film une vrai intrigue sur la relation entre les deux frères Broschi. Les liens qui les unissent sont évidents, mais ce qui les sépare l'est un peu moins. Heureusement tout s'éclaircit à la fin (et c'est sans doute à ça qu'on reconnait un grand film).
Une petite déception toutefois, mais qui ne concerne pas le film mais le bonus "Nostalgie d'une voix perdue, documentaire consacré aux castrats": je m'attendais à trouver plus d'informations sur les castrats, alors qu'il ne s'agit que de montrer comment ils ont obtenu cette voix halucinante. Ce n'est pas inintéressant, loin de là, mais je reste sur ma faim en ce qui concerne le volet historique.