Le cadre reste traditionnel & dans la continuité de la série: belles caisses en tuning, petites minettes teenagers le ventre à l'air,montées sur talons aiguilles, confrontations testostérone autour du thème de celui qui aura la plus grosse (voiture la plus équipée, son le plus roque et sauvage, intimidation au rendez vous, petites amies en prime). On peut noter la continuité de liaison entre ce tome et les jeux de "need for speed", depuis need for speed underground notamment. enfin, parenté affichée avec les thèmes précédents par l'apparition de Vin Diesel.
Ici, les plus non négligeables: des acteurs amérasiens qui incarnent de manière bluffante les japonais principaux, ainsi Brian Tee,acteur américain d'origine coréo-nippone incarne DK avec un charisme certain, Sun Kang, américain d'origine coréenne n'est pas mal non plus.Le drift est une véritable valse automobile étourdissante,& le cadre métropolitain de tokyo si proche de montagnes presque désertes.
On assiste à de très bonnes cascades, et le spectateur ressent une bonne poussée d'adrénaline
Seul hic dans le scénario, un parti pris pro américain par dessus tout à l'étranger est un zeste agaçant. Il est facile de sentir le parti pris des services marketing de la production qui ont voulu segmenter à l'extrême le profil type du spectateur potentiel. le sourire, le faciès du héros qui se veut forcement rebelle mais à la fois comme il faut (patriote, amateur de compétition, loyal...etc): et la cerise sur le gâteau de la course? forcement une américaine...un peu limited, non?!