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Faust


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Détails sur le produit

  • Format : Classique, DVD-Vidéo, Cinémascope, NTSC
  • Audio : Anglais
  • Sous-titres : Anglais, Français, Chinois, Coréen
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 16:9
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Decca
  • Date de sortie du DVD : 25 mars 2014
  • Durée : 187 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (21 commentaires client)
  • ASIN: B00DPMFE6U
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 5.419 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Faust DVD

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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Girardin TOP 1000 COMMENTATEURS sur 3 mai 2014
Format: Blu-ray Achat vérifié
Faust par Kaufmann, Méphistophélès par Pape : l'affiche est la plus alléchante que puisse proposer la scène lyrique actuelle dans un opéra toujours difficile à distribuer. Pour réussir Faust, il faut un ténor à la fois vaillant et léger, un soprano capable d'exprimer une touchante naïveté tout en affrontant le redoutable trio final ("Anges purs" et son inexorable marche harmonique) et, enfin un baryton-basse plein de noirceur mais aux aigus dévastateurs. Qui plus est, il faut un chef capable de faire ressortir toute la richesse d'une orchestration d'une finesse absolue sans perdre le fil conducteur dramatique toujours tendu.

Qu'est-ce que cela donne ici ? Une belle réussite. Tout d'abord, Jonas Kaufmann, ténor assoluto de ces dernières années est un Faust magnifique, à la voix sombre, volontairement terne au premier acte (celui de la vieillesse), amoureux transi par la suite. L'interprétation est nourrie de sa culture germanique, et les effets vocaux sont remarquables, culminant au second acte dans un smorzando proprement inouï sur "Je t'aime" : Joyce DiDonato, maîtresse de cérémonie de la production en a d'ailleurs perdu la voix dans l'interview qui suit quelques minutes plus tard.
René Pape domine la distribution, sans nul doute : il est le Méphisto actuel, noir mais plus caustique qu'inquiétant et véritable bête de scène, vocale et théâtrale, emportant tout sur son passage. On regrettera les extrêmes graves manquant de puissance (le rire caverneux de la sérénade), mais il s'agit de broutilles.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Carmen TOP 100 COMMENTATEURS sur 1 avril 2014
Format: DVD Achat vérifié
Ces mots qui ne sont pas de Goethe mais de... Bismarck (lequel les a piqués à Nietzsche, ah cette manie de piquer les bons mots d'autrui, n'est-ce-pas, Monsieur Cocteau ?!) me viennent à l'esprit pour expliquer à qui voudra bien me lire mon choix de m'abstenir d'un exposé par le menu des raisons pour lesquelles la mise en scène du chef d'œuvre de Gounod par Des McAnuff m'a pour l'essentiel déplu, bien qu'elle comporte quelques idées bien amenées.
Au reste, un commentateur qui s'est exprimé avant moi et dont je partage entièrement l'avis a donné un aperçu suffisamment précis de mes propres objections pour que je m'abstienne d'une bien inutile répétition.
Alors que ce metteur en scène (venu de Broadway m'apprend-on, je l'ignorais) se flatte, non sans excès de certitude sinon d'autosatisfaction me semble-t-il, d'avoir été fidèle à la vision de Gounod lors de son entretien avec Joyce DiDonato (cf. le bonus), je pense quant à moi qu'il est, tout à l'inverse, l'auteur d'un contresens sur cette vision chrétienne et/mais inspirée du mythe de Faust de l'un des plus grands compositeurs français du XIX° siècle.
Abstraction faite des détails, cette mise en scène "oublie" apparemment que le pacte ici conclu entre Satan et Faust n'a pas pour objet le don de la toute-puissance - allant jusqu'à un pouvoir de destruction de l'humanité - mais celui de la jeunesse, celle qui contient "tous les pouvoirs" ainsi que le livret le dit, "tous les pouvoirs" n'étant pas synonyme de "toute-puissance".
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mr. Daniel Zehnacker TOP 500 COMMENTATEURS sur 28 mars 2014
Format: DVD Achat vérifié
On a connu deux mises en scène mémorables de cet opéra : celle de Vienne, avec Ken Russell (dont le chef d'œuvre "Les Diables" vient de sortir en DVD en Angleterre) et celle du Covent-Garden, avec le génial David McVicar. Toutes deux faisaient la part belle au baroque, à la dérision et à la provocation. Ici, avec Des McAnuff, rien de tout cela : du début à la fin nous sommes dans un laboratoire avec, à gauche et à droite, un escalier en colimaçon qui montent vers une sorte de rambarde dominant la scène, et où pourront évoluer et observer certains personnages. Le propos est sérieux, car il s'agit des relents de la bombe atomique et de l'entre-deux guerres. On voit passer des laborantins qui prennent des notes, on voit même des zombies qui semblent tout droit sortis de quelques explosions nucléaires...
De ce décor sommaire, on ne retiendra rien, et surtout pas ce mouvement de tables que l'on amène et que l'on ramène sans arrêt, et qui ne servent à rien, on oubliera aussi la prison ridicule où Marguerite est enfermée... On oubliera tout le reste d'ailleurs, même les chœurs, qui paraissent sous-dirigés par rapport à ceux (exceptionnels) du Covent Garden. Oui, on oubliera tout ça car on n'aura d'yeux que pour les interprètes. Jonas Kaufmann semble, depuis quelque temps, s'être fait une identité vocale en diminuant considérablement le volume de sa voix pour, quelques instants après, et dans la continuité de son souffle, l'enfler et la faire sonner dans la splendeur et la force de l'aigu. En cela, il devient le digne successeur du fantastique Franco Corelli des années 50.
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