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La Faute de l'abbé Mouret:Les Rougon-Macquart
 
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La Faute de l'abbé Mouret:Les Rougon-Macquart [Format Kindle]

Émile Zola
4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (13 commentaires client)

Prix Kindle : EUR 7,99 TTC & envoi gratuit via réseau sans fil par Amazon Whispernet
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Formats

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CD EUR 24,13  

Descriptions du produit

Description

modéré

Présentation de l'éditeur

Les Rougon-Macquart, 5

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 646 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 409 pages
  • Editeur : Grasset (4 novembre 1970)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B005P8BTDE
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (13 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°101.458 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Emile Zola
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 L'amourette à Mouret, ou... la faute de l'écrivain Zola!, 21 août 2010
Par 
Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Faute de l'abbé Mouret (Broché)
Soit je suis passée complètement à côté de ce roman (ce qui n'est pas impossible), soit ce numéro 5 des Rougon-Macquart est un très mauvais cru (ce qui n'est pas impossible non plus!). Moi qui suis pourtant une fan absolue tant de l'auteur que de son gigantesque projet littéraire, peindre une histoire naturelle et sociale sous le second Empire, je crois qu'il peut être utile aux deux de leur rendre ce service en prenant tout de suite position pour dire qu'il s'agit (je le rappelle ce n'est que mon avis) d'un des plus mauvais de la série et qu'il ne lui fait vraiment pas honneur. Quelle déception, lorsque Zola fait du Paul et Virginie, il n'est tellement pas sur son terrain que c'en devient risible et pathétique. Le roman se divise en trois parties, et les première et dernière pourraient à la rigueur faire un peu penser à du Zola, mais cette deuxième partie surtout constitue l'un des pires moments qu'il m'ait été donné de passer en littérature en revisitant le thème du jardin abandonné de la rue Plumet qu'avait exploré Hugo avec parcimonie dans Les Misérables: ici, du mièvre, du catalogue horticole, du plan-plan à souhait. On voit que l'auteur s'est documenté, un peu trop même, ou trop théoriquement, il a ouvert un traité de botanique et a tout pompé et tout réinjecté dans son texte. C'est pire que dans Le Ventre de Paris, qui lui, avait une fonction documentaire. Ici, c'est artificiel au possible, on comprend vite que Zola n'y connait rien en jardinage sans quoi il n'écrirait pas de telles invraisemblances sur les végétaux. Bref, le pauvre Émile a sombré dans le pitoyable dans sa seconde partie.
Pourtant, l'objectif pouvait paraître louable au départ, après deux romans parisiens (La Curée, Le Ventre de Paris) et deux romans dans une petite ville de province (La Fortune des Rougon, La Conquête de Plassans), il a voulu transporter ses Rougon-Macquart à la campagne. Par contre, quel plantage, aussi bien du point de vue de l'utilité pour son projet (absolument aucune valeur de généralisation à un pan de la société sous Napoléon III et il avait déjà traité du monde ecclésiastique dans la conquête de Plassans) que de la réussite purement littéraire. Heureusement qu'il y aura La Terre pour forger un vrai opus campagnard digne d'intérêt.
Pour conclure, si le scénario peut vous intéresser (au cas où les histoires de curés succombant à la tentation charnelle sont à votre goût, je vous conseillerais plus volontiers Le moine), il s'agit de Serge Mouret, le fils du couple Mouret de la conquête de Plassans qu'on a vu entrer au séminaire et qui maintenant vient de prendre une cure dans un petit patelin paumé non loin de Plassans (c'est-à-dire Aix en Provence) et qui dans la réalité se situe au pied de la Montagne Sainte-Victoire (Si chère à son ami Paul Cézanne). Là, notre ascète abbé va tomber, par un improbable accident, dans le piège de la tentation auprès d'Albine, une jeune fille "sauvage" vivant au Paradou, version provençale du jardin d'Eden et de la chute qui s'y produit dans la bible. Faites grincer les violons, c'est parti pour du mélo à deux balles façon La symphonie pastorale en moins bien. Le frère Archangias, la Teuse et Désirée Mouret sont trois personnages hyper caricaturaux très loin de la finesse avec laquelle il sait parfois brosser des portraits percutants.
En somme, si vous aimez Zola, je ne vous le conseille pas, vous seriez déçu, si vous ne connaissez pas Zola, je ne vous le conseille pas non plus car il n'est pas du tout représentatif de l'œuvre si puissante de son auteur. Néanmoins, on peut lui pardonner à notre vieil Émile car il en a écrit tellement de vraiment bons qu'on peut bien fermer les yeux sur ce que j'appellerais "La faute de l'écrivain Zola".
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Zola lyrique?, 7 juillet 2003
Par 
Daniel Fattore "http://www.fattore.com" (Fribourg, Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Faute de l'abbé Mouret (Poche)
Ce roman constitue une surprise magnifique, par le lyrisme de sa deuxième partie en particulier. Une sorte de peinture d'un jardin d'Eden où se promènent deux amoureux, dont l'un est prêtre. Mais, si vaste que soit le jardin, au fond, il y a un mur. Belle métaphore de l'impossibilité de l'amour parfait! Un roman atypique et génialement recommandable d'Emile Zola.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mystique de l'amour, 23 mars 2007
Par 
zybine, amateur éclairé (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Faute de l'abbé Mouret (Poche)
Etrange, étrange roman que ce cinquième opus des Rougon-Macquart (1875). Serge, le second fils des malheureux François et Marthe Mouret (La conquête de Plassans), est prêtre et vit avec sa soeur Désirée, une enfant qui n'aime que les animeaux, dans un obscur hameau des Basses-Alpes. Une première partie nous présente son quotidien, quelque part entre Carlo Levi (le village abandonné de tous, noyé dans sa misère matérielle et morale) et Bernanos (un étonnant chapitre sur une crise mystique provoquée par sa dévotion au culte marial). A la suite d'un accès de fièvre, il succombe au charme de la jeune Albine, qui réside seule dans un Eden recréé, le Paradou...

Ce roman inclassable emprunte à plusieurs registres. Imitation flaubertienne avec une débauche de descriptions botaniques qui empliraient d'aise l'auteur de Salammbô ; symbolique chrétienne empruntant largement à la Genèse et au récit de la chute ; sentimentalisme et cruauté mêlées selon le style plus habituel de Zola. On peut trouver cela long et plosyer sous le poids des métaphores et des symboles mais aussi se laisser prendre au charme de cette incroyable histoire d'amour, dont la conclusion est admirable. Serge et Albine méritent de figurer au panthéon des grands amoureux de la littérature.
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