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5.0 étoiles sur 5
Chuck D dans sa plus grnade forme, 24 mai 2003
Par Un client
Cet album est le troisième du groupe public enemy. Cet album déborde de messages aux "peuples du ghetto", on aura pas besoin de traduire les titres "Fight the power" (qui fut un véritable carton!), et les turies "Welcome to the terrordome", "911 is joke", etc.. Cet album est aussi très inovent pour l'époque de ce que l'on appelle "Le tecnho sound" de Public Enemy". Les musiques sont violentes, et les textes regorge de messages faisant appel à la réflexion. C'est tout simplement un grand classique du hiphop!
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5.0 étoiles sur 5
stop to the white, 23 mars 2008
Public enemy
Fear of a black planet
Yeeeeeeeeeeeeee hhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!!! un peu à la manière de la révolution punk, Chuck d et le bouffon Flavor flav déboulent tout en nerf et dans l'urgence pour mettre le bordel , puis souffler un vent de panique sur la communautée blanche amerloque....
Punk n'est pas le bon mot qualifions les d'extremistes du son et de la tchatche, des textes au vitriole pour nous donner envie de redonner dare dare les rennes du pouvoir aux black, une déflagration sonore qui inscrit le hip hop au menu de la carte rock n rollesque de cette fin de siècle.
Cette tribut d'énervé s'affiche avec un contingent de fidèles limite sectaire, puis revet une image militaire qui n'est pas sans rappeller le mouvement des black panthers des 70's.
Pour les samples c'est l'équipe de la bomb squad qui tient les rennes.... Des bribes de funk sont noyées sous la masse sonore pseudo industrielle, des bruits de machines remplacent les samples doux et claquant de la soul funk, un univers froid et glaçant qui fout les boules.
A la hauteur du concept evoqué, la bande sonore de « peur d'une planète noire » jette les bases d'un hip hop véhiculant ressentiment politique et haine raciale, autrement dit le mouvement se radicalise au point de devenir une bête noire pour le Fbi et les ligues bien pensante du pays.
Who stole the soul, burn hollywood burn et welcome ton the terrordrome plonge l'auditeur dans une paranoia et une peur glaciale, la contre attaque sur la supprematie du monde blanc s'ouvre sur une plage contract on the world love jam.
cette ouverture acceuil une guitare sous emprise égrainant des notes déformés sous distortions, un beat métronomique et un scratch massif nous donnant le ton du paysage sonore, véritable première le hip hop revet une image « musicale travaillé », pas de sampleur mais des bandes retravaillées par les soins d'une équipe d'informaticiens zicos sourdoués les frêres Shockley et eric Sadler, maniant comme personnes bruits de perceuse et batterie martiale....
Pour recreer cette univers si désolant qu'est la segregation raciale, vu sous l'angle des noires, la rythmique ajoute des beats gras, les programateurs insufflent des lignes sonores métaliques, nous sommes en terrains minés, sur le front la guerre idéologique fait rage....
Les textes politiquaux racistes dénoncent avec virulence le racisme blanc noir, appel à l'émeute et au rassemblement et chie litéralement sur le gouvernement en place!
Les foudres de la censure frappent et classe l'album dans la catégorie parental advisory explicite lyrics, Spike lee et d'autres artistes cautionnent pourtant ce sursaut de la black consciousness, au point que le cineaste noire utilise pour le classique « do the right thing » le single Fight to the power.....
Ce qui me fais dire, qu'a delà de cette provocation politique, c'est toute la nation noire américaine qui crie et qui manifeste contre l'hérésie d'un pouvoir castrateur, que la violence n'engendre que la violence.
Hélas en l'espace de vingt ans de production intensive aucun groupe de hip hop n'aura atteint se niveua de créativité et ce à l'instar des gros bonnet du gangsta et autres trublions pseudo novateur tel que le wu tang .....
Public enemy reste avec ses trois premiers le number one de la revolution black des 90's!
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