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Avant d'accéder à la célébrité grâce au succès international d'
Indochine, Régis Wargnier avait réalisé deux uvres fortes et originales, aux antipodes du classicisme qu'il a développé depuis. Au-delà de son titre romantique en diable,
La Femme de ma vie est un premier film, grave, tendu comme un fil au-dessus du gouffre. Un univers sombre, aux teintes douloureuses et baigné de musique. Qui raconte le parcours d'un violoniste qui trouve secours non auprès de sa femme, mais d'un inconnu rescapé de l'enfer de l'alcool, comme lui. Avec trois comédiens bouleversants : Malavoy, Birkin et Trintignant. Pour un film à la fois très maîtrisé mais qui laisse transparaître des blessures encore à vif. Un sillon qu'il approfondit avec son deuxième film, gothique et vénéneux, à la manière d'un Hitchcock ou d'un de Palma. Dans les paysages mystérieux des landes bretonnantes, son film narre le duel sans merci que se livrent deux garçons pour devenir seigneurs du château. Baigné par la musique de Prokoviev,
Je suis le seigneur du château demeure le meilleur film de son réalisateur, qui dévoile de manière intense, violente et bouleversant la face sombre de l'enfance. Et qui témoigne des mêmes qualités de réalisation et de direction d'acteurs, avec une impeccable Dominique Blanc et un Jean Rochefort au sommet de son art. --
Sylvain Lefort
Description du produit
Avant d'accéder à la célébrité grâce au succès international d'Indochine, Régis Wargnier avait réalisé deux oeuvres fortes et originales, aux antipodes du classicisme qu'il a développé depuis. Au-delà de son titre romantique en diable, La Femme de ma vie est un premier film, grave, tendu comme un fil au-dessus du gouffre. Un univers sombre, aux teintes douloureuses et baigné de musique. Qui raconte le parcours d'un violoniste qui trouve secours non auprès de sa femme, mais d'un inconnu rescapé de l'enfer de l'alcool, comme lui. Avec trois comédiens bouleversants : Malavoy, Birkin et Trintignant. Pour un film à la fois très maîtrisé mais qui laisse transparaître des blessures encore à vif. Un sillon qu'il approfondit avec son deuxième film, gothique et vénéneux, à la manière d'un Hitchcock ou d'un de Palma. Dans les paysages mystérieux des landes bretonnantes, son film narre le duel sans merci que se livrent deux garçons pour devenir seigneurs du château. Baigné par la musique de Prokoviev, Je suis le seigneur du château demeure le meilleur film de son réalisateur, qui dévoile de manière intense, violente et bouleversant la face sombre de l'enfance. Et qui témoigne des mêmes qualités de réalisation et de direction d'acteurs, avec une impeccable Dominique Blanc et un Jean Rochefort au sommet de son art.