Aprés Big, Gabriel, Où je suis, Valérie Tong Cuong, rompt avec ses romans à une voix qui nous entraînaient dans un univers cassé auquel le personnage, une femme ou un homme ordinaire, n'avait aucune chance d'échapper vraiment. Cette fois avec Ferdinand nous plongeons dans celui auquel notre société aspire: réussite, argent ,honneur, mais le héros n'est encore pas un héros satisfait. Ce monde qui est le notre pousse vers le monde d'Orwell et son héros y participe par idéologie, par amour de l'humanité pour libérer l'Homme du travail!
Nous sommes ici dans une fable ,comme l'indique la quatrième de couverture , et sa principale fonction est de nous faire réfléchir, aprés avoir refermé ce roman notre regard sur le temps libre pour tous et surtout pour certains se trouve quelque peu bousculé!
Voici un roman qui change d'une certaine production assez nombriliste car ici c'est vers toute une société que notre regard se tourne.