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Ferdydurke Poche – 16 octobre 1998


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Quatrième de couverture

«Je suis l'auteur de la "gueule" et du "cucul" - c'est sous le signe de ces deux puissants mythes que j'ai fait mon entrée dans la littérature polonaise. Mais que signifie "faire une gueule" à quelqu'un ou "encuculer" quelqu'un ? "Faire une gueule" à un homme, c'est l'affubler d'un autre visage que le sien, le déformer... Et "l'encuculement" est un procédé similaire, à cette différence près qu'il consiste à traiter un adulte comme un enfant, à l'infantiliser. Comme vous le voyez, ces deux métaphores sont relatives à l'acte de déformation que commet un homme sur un autre. Et si j'occupe dans la littérature une place à part, c'est sans doute essentiellement parce que j'ai mis en évidence l'extraordinaire importance de la forme dans la vie tant sociale que personnelle de l'être humain. "L'homme crée l'homme" - tel était mon point de départ en psychologie.»(W. Gombrowicz, Souvenirs de Pologne.)



Détails sur le produit

  • Poche: 400 pages
  • Editeur : Gallimard (16 octobre 1998)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070405710
  • ISBN-13: 978-2070405718
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,7 x 1,7 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Romain B. le 9 janvier 2011
Format: Poche
"Ferdydurke" est le roman polonais le plus connu de Gombrowicz car c'est celui qui a posé les bases de ses thèmes littéraires. C'est un classique, premier dans son genre. Difficile de parler de quel genre d'ailleurs : premier dans le genre "inclassable"?

Qu'on ne se méprenne pas sur ma notation, je suis un très grand fan de Gombrowicz. Tout ce qui a été traduit en français, je l'ai lu. J'ai même tenté la version polonaise... La langue de Gombrowicz est une langue particulière dans la mesure où les mots sont, eux - même, des personnages et source de péripétie. Traduire Gombrowicz semble être impossible à réaliser dans la mesure où tout n'est que néologisme... Ainsi, une bonne part de l'originalité de Ferdydurke nous échappe par le biais de la traduction.

Mis à part cette particularité linguistique que les traducteurs semblent avoir tenté de conserver en français (bravo pour la prouesse), l'autre particularité des romans de Gombrowicz se situe dans la structure des livres et des histoires.

Ferdydurke n'est pas le meilleur Gombrowicz. Si vous souhaitez débuté Gombrowicz, ce n'est pas le meilleur roman car son style se cherche encore à ce moment (c'est son premier roman) et il se laisse parfois déborder par ces idées. C'est une recherche de style dans laquelle vous êtes embarqué dans Ferdydurke, un laboratoire de l'écriture. Ce n'est pas, à mon sens, la merveille des merveille. Je l'ai lu en troisième dans ma découverte des livres de Gombrowicz. Je ne l'ai jamais relu et je ne crois pas que j'aurais envie de le relire.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS le 5 janvier 2013
Format: Poche
Le roman fascinant de W. Gombrowicz est une variation très astucieuse sur un mot crucial de F. Nietzsche qui dit que la grande majorité de l'humanité se trompe de conjugaison : ils ne vivent pas ; ils sont vécus. On pourrait aussi reprendre la phrase de Sophocle : l'homme est la mesure de toutes choses.
`Ferdydurke' illustre lumineusement deux aspects différents de cette comédie/tragédie humaine : la gueule et le cucu.

La gueule, la forme
Pour W. Gombrowicz, la vraie Réalité (avec un grand R) dans ce monde est le fait que `le fils de la terre ne s'exprime pas en accord avec sa nature profonde, mais dans une forme artificielle, un style, qui lui est douloureusement imposée du dehors, soit par les hommes, soit par les circonstances.'
En effet, `l'homme dépend très étroitement de son reflet dans l'âme d'autrui, fut-elle celle d'un crétin.'
Cette imposition d'une `gueule' (p.ex. de maître ou de valet) par autrui est, en fait, un viol continu : `nous ne sommes pas autonomes, nous sommes seulement fonction d'autrui, nous devons être tels que les autres nous voient.' Le désastre personnel de Ferdydurke `venait de ce que, avec une sorte de volupté malsaine, j'acceptais de dépendre des garçons à l'âge ingrat, des petits jeunes gens, des petites jeunes filles et des bonnes tantes culturelles.'

Le cucu
Un autre procédé de déformation est l'encuculement : la transformation des adultes en enfants, l'infantilisation ; ou autrement dit, créer de l'immaturité.
Pour W.
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27 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile  Par "joelle-76" le 10 octobre 2002
Format: Poche
Ferdydurke est à la littérature polonaise ce que Don Quichotte est à la littérature espagnole : un grand livre absurde et inclassable. Le narrateur, un trentenaire se cherchant, retombe en enfance et n’arrive plus à en sortir. Enferré dans sa vie adolescente où se succèdent les rixes entre bandes adverses, les combats de grimaces qui parodient les gestes de la messe, la vie de pensionnaire familial et les vacances à la campagne chez sa vieille tante, le narrateur est condamné à errer dans un monde qui n’est plus le sien.
Comme dans toutes les œuvres de Gombrowicz, nous voilà donc embarqués puis débarqués dans des aventures plus hautes en couleurs les unes que les autres. Certaines histoires sortent de la trame narrative et nous livrent des anecdotes qui n’ont en apparence rien à voir avec le roman mais dont on s’aperçoit bien vite qu’elles constituent autant de paraboles savoureuses permettant à l’auteur de développer ses idées.
À travers cet homme redevenu adolescent, le romancier polonais se livre en effet à une critique âpre de ses contemporains. Gombrowicz rompt définitivement avec les écrivains réalistes qui dominaient jusque-là les lettres polonaises. Il développe en particulier dans Ferdydurke deux concepts, ceux de la " gueule " et du " cucul " : "Mais que signifie " faire une gueule " à quelqu’un ou " encuculer " quelqu’un ?
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