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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Le Festival de la couille,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Festival de la couille et autres histoires vraies (Broché)
A la façon d'un carnet de voyage, Chuck Palahniuk nous entraine dans un voyage au sein d'une Amérique singulière, peut-être la sienne.Une Amérique bizarroïde, un peu difforme, aux accents forts, une Amérique à l'odeur de terre parfois, brute et profonde. Le festival de la couille prend la forme d'un recueil de nouvelles. Sorte de croquis en mots des errances de l'auteur. De ses rencontres d'Hommes, de lieux, de vies, toutes différentes, toutes véritables. On retrouve dès les premières lignes, la facture si distincte de l'auteur du Fight Club. Tant dans l'approche des intervenants, dont le style "nouvelles", impose qu'on les connaissent peu, mais qui paraissent immédiatement palpables, tous fragiles et abimés à leur façon. Les mondes qu'il décrit vivent, d'odeurs et de bruits, de chaleur et de sueur. Chuck Palahniuk a un style que l'on ressent presque au sens physique. On aura peut être parfois du mal à trouver un lien à toutes ces histoires, voire un sens plus global à l'ouvrage. Ce n'est définitivement pas un livre pour aborder l'auteur, plus un ouvrage à envisager comme un bonus, une percée ténue dans l'univers d'un écrivain. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
C'est toute l'Amérique,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Festival de la couille et autres histoires vraies (Broché)
Une agréable surprise ! J'ai acheté cet ouvrage en me fiant à ce que j'aime de cet auteur (le brillant Fight club et Choke), mais sans vraiment lire la quatrième. Je fut donc surpris puisque rapidement j'ai compris qu'il ne s'agissait pas d'un roman ni de nouvelles, mais simplement de chroniques, presque des interviews. Le premier chapitre surprend, puis on se laisse charmer par ces portraits de doux dingues, d'utopistes, d'architectes médiévaux, et surtout en devine un peu mieux qui est Chuck Palahniuk et comment il transforme l'écriture en pharmakon (à propos du meurtre de son père). A lire avec étonnement tant cette vision de l'Amérique est drôle, iconoclaste et franchement barrée.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Never mind the bollocks !,
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Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Festival de la couille et autres histoires vraies (Broché)
Les Etats-Unis, avec leurs paradoxes, leurs modes de vie, leurs polémiques et leur lot d'inepties, fournissent aux artistes les plus disjonctés, un terreau d'inspiration auto-fertilisé et auto-renouvelé en permanence. Au fond de notre bonne vieille France, aussi underground, hype ou trash que l'on se la fantasme, on a du mal à se projeter dans les sphères improbables que nous décrit Chuck " Fight Club " Palahniuk en 23 tirages sortis du polaroïd déformé qui semble habiter son cerveau.Le titre français Le Festival de la Couille et autres Histoires Vraies, intrigue et attire l'attention du flâneur de librairies selon l'équation suivante: «Palahniuk + couille + mec bodybuildé en couverture = bonne lecture en vue ». Le titre original, Stranger Than Fiction, annonce plus clairement la couleur. En 23 nouvelles burlesques, proches, pour la plupart, d'un journalisme gonzo à la Hunter S. Thompson, Palahniuk nous embarque dans une virée à bord d'un (drôle?) de cirque ambulant où l'on croise la route de constructeurs de châteaux en toc, de partouzeurs exhibitionnistes (le fameux Festival de la Couille), de combats de moissonneuses-batteuses, d'un tarot tiré par Marilyn Manson en personne, de lutteurs obsédés par leurs sélections aux Jeux Olympiques, de l'équipage d'un sous-marin, de l'auteur lui-même qui se laisse apparaître de manière touchante. En bref, des gens bien plus étranges dans une réalité à peine modifiée pour les besoins de la narration que dans une histoire fabriquée de toute pièce (si tant est que ça existe). Oui, c'est bien de la trans-fiction, ce genre indéfinissable qui mêle des genres entre eux sans respecter aucun de leurs codes établis. Ce genre de faussement n'importe quoi où l'on oublie comment on s'appelle au fil des pages tournées. Vous me suivez? En gros, un type capable de parler avec la même verve de la mort brutale de son père, d'une partouze au fin fond du Midwest, de son addiction aux anabolisants et de la manière dont il a raté son rasage de crâne est un auteur de transfiction. Chuck Palahniuk excelle dans ce genre de prise d'otage mentale, à tel point qu'on en redemande, tellement on a envie d'apprendre à ouvrir les yeux à sa manière. Des désaxés tout à fait normaux, il y en a partout: notre voisin, notre famille, nos amis, notre boulanger... Nous... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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