- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Mantras Cold,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fever Ray (CD)
Tout d'abord, il y a cette palpitation. Cette pulsation organique de fin de vie. Ensuite, cette voix sourde. Fascinante. Comme possédée par un double. Un peu plus loin, un accouplement chant et incantations s'invite à la transe. L'obscurité est là. Grouillante. Vénéneuse. Peuplée d'hallucinations empruntées à toutes nos peurs... en un titre, séquence.inquiétante, le décor est planté. Il faut dire qu'en matière de perversion musicale, Karin Dreijer Andersson est une sorte d'experte. Connue et reconnue depuis plusieurs années au sein du duo qu'elle forme avec son frère (The Knife) la suédoise aux mille visages sait comment s'y prendre en matière de sensations fortes. Seule, cette fois-ci, pour tenter l'aventure, la voici qui nous entraîne dans une série d'épisodes surréalistes dans lesquels se croisent créatures hypothétiques, atmosphères à la Murnau, percussions africaines et loops chamaniques. Intitulé Fever Ray pour les intimes, sans doute pour donner le change, les fièvres froides qui habitent ce disque n'ont pas d'autre but que de nous aider à voir certaines vérités en face. La plupart du temps, sous une forme inquiétante.Enregistré quelques mois après l'accouchement de son second enfant - il semble que la demoiselle ai fait de cette troublante période le moteur propice à la construction de son univers inversé - Fever Ray est un formidable plongeon dans l'obscurité. Du moins si on en accepte les codes. Ainsi, si l'album commence par une cérémonie pesante et changée d'angoisse, ce sera pas à pas qu'il faudra avancer dans ce cauchemar écrit en lettres cold, quitte à se laisser surprendre par le hurlement d'un loup dans When I Grow Up ou le cri d'un aigle sur Coconut. Peurs enfantines revisitées, séquences sur lesquelles planent le fantôme de Joy Division, en fait tout est question d'emprise dans ce parcours initiatique. Effectivement d'emprise, parce que ce sont les chansons qui décident de l'instant. De sa survie. Obsédante, c'est encore cette voix au singulier pluriel qui dicte ses mots à la pénombre (Concrete Walls). Froide, métronomique, notons également que la musique possède son propre vocabulaire. Vaudou trip hop, dark asiatique, si les formules ne valent pas grand-chose face à un tel tourbillon créatif, reste que le mélange des genres fait plus que séduire : il captive. Personnage complexe, Karin a décidé de ne rien céder aux modes du moment. Aussi, dominé de bout en bout par une pop sans issue tiraillée par quelques penchants dance, Fever Ray va chercher en nous ce qui depuis toujours est une énigme. A savoir, notre seconde nature. Vous savez, celle qui n'ose jamais apparaître dans la lumière du matin et qui habite au plus profond de notre être. Clin d'aeil à Charles Burns, même l'illustration de la pochette ne ressemble pas à la réalité. Et si tout ceci n'était qu'un qu'un début. Un prototype. Qu'on allait voir ce qu'on allait voir ?... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Se laisser ensorceler...,
Par Krik "Last night a DJ saved my life" (Brive-la-Gaillarde, Corrèze, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fever Ray (CD)
Karin Dreijer Andersson, la voix de The Knife. Surprenante au départ, on aime ou pas. Captivante, certainement. Cet album, peut-être froid au premier abord, envahit l'auditeur au fil des écoutes : de la musique électronique aux sonorités organiques, un beau travail sur les percussions, de belles ambiances, parfois quelque peu lugubres, souvent profondes voire romantiques. Beaucoup de plaisir. Un album qui se mérite, comme souvent pour les meilleurs. Et celui-ci en fait partie. Un de mes préférés de 2009.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une continuité deep and dark de The Knife,
Par Ikyoll "IK - YO - LL" (Lille, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fever Ray (CD)
Cet album est une pure merveille, des sonorités organiques et des mélodies venues du fond des âges mélangées à de l'électronique, le tout couronné de la voix changeante et toujour surprenante de Karin Dreijer. A écouter, encore et encore... et encore. Pendant ce temps "Keep the streets empty for me".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|