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At Fillmore East
 
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At Fillmore East

5 février 2014 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 26 janvier 2009
  • Date de sortie: 5 février 2014
  • Label: Universal Music Division Maison Barclay
  • Copyright: (C) 1971 The Island Def Jam Music Group
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:18:29
  • Genres:
  • ASIN: B0025AY8G0
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (23 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 20.265 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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4.7 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

29 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Mellier le 10 février 2004
Format: CD
Ici, le temps de quatre faces (le poids du carton de ma première édition vynile, le grain de la photo, l'import coupé déniché à Londres) une musique s'invente, synthétisant les musiques qui montent des sixties et annoncent ce que quelques années encore le rock pourra promettre de mieux : blues (la voix de Gregg), country (le phrasé de Dickey Betts), Rock et Jazz (servi par unt rio rythmique jamais égalé dans le domaine, la basse de Oakley voltigeant entre les fills de deux batteurs surdoués distillant grooves souples et puissants à la fois, jouant parfois à l'unisson) et puis bien sûr le plus grand joueur de Slide guitar de tous les temps, l'influence décisive qui innerva le jeu de tous les bluesman à venir, le guitariste qui seul alors peut pousser Clapton à faire peut être son plus bel enregistrement, "Layla" lorsque tous deux jouèrent dans Derek and the Dominos, celui qui enflamme certains enregistrements d'Aretha Franklin de son jeu lumineux et chaleureux venu tout droit du deep south : Duane Allman. Le "Statesboro Blues" qui ouvre cette fête dit tout de suite on l'on va : straight to the top. Et l'on ne redescendra plus : le thème entre country et Jazz de "In memory of Elisabeth Reed" est une merveille d'invitivité qui doit plus à Miles et Coltrane qu'au rock de l'époque. Fusion bien avant l'heure des musiques de l'amérique profonde, comme The Band le fera dans un tout autre registre, où blancs et noirs parcourent ensemble l'espace sonore qu'ils créent ensemble, sur scène dans le temps de l'improvisation.Lire la suite ›
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21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc B. TOP 500 COMMENTATEURS le 14 avril 2006
Format: CD
Je n'ai pas connu la sortie du double album vinyle, et je découvre donc ce concert mythique sur ce double CD, parfaitement remasterisé : un joyaux ! Les Allman brothers (Duane à la guitare slide, celui qui contribua tant au génial "Layla" de Clapton, et Gregg au chant et claviers) ont produit pendant 10 ans un rock sudiste très influencé par le blues.
Leur renommée se fondent sur de longs instrumentaux, de longues improvisations, comme le prouvent "You don't love me" boogie de 19 minutes, ou le déchirant "Whiping post" de 23 minutes, ou encore "Mountain jam" de 33 minutes... Leur version de "Statesboro blues" est quasi définitive, et leur "Stormy monday" est d'une beauté, d'une tristesse à pleurer. Leur talent tient à la manière de conjuger les instruments, de croiser les notes, les solos, dans une fluidité et une harmonie confondante, soutenue par une rythmique (basse et 2 batteries) pointue et sans cesse créative. C'est un régal de se focaliser uniquement sur le jeu de ces trois là. Souvent comparés à Lynyrd Skynyrd, les frères Allman sont cent coudées au dessus lorsqu'il s'agit de tricoter des notes pures, cristalines, là où Skynyrd donnait dans un rock crasseux et sans fioriture (mais redoutablement efficaces, certes !)
Le défaut des Allman tient justement de leur qualité : ils en font un peu trop parfois. "Whiping post" s'étire trop sur la fin, même chose pour "Mountain jam", qu'ils ne savant pas trop comment finir.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 8 janvier 2010
Format: CD
Sur le marché en 1971, At Fillmore East consiste en un double album Live. Mélange de blues, de rock ou plutôt de Southern Rock, de country, de jazz aussi, il a été classé numéro 49 par Rolling Stone Mag. Donc, c'est une référence. Les 12 et 13 mars 1971, dates de cet enregistrement, il a dû se passer quelques chose de géant entre la bande à Allman et le public car ce disque est une bombe de live, un must de vie. Gregg Allman, le chanteur-organiste a une belle voix de bluesman, pleine de force, les phrasés de guitares de Duane Allman et de Dickey Betts, la basse de Oakley atteignent des sommets qu'on pensait inaccessibles (seuls les grands...). Deux batteries... qui dit mieux ? Tout y est et ça donne une rythmique fracassante ; ça file la pêche et ça dégage une chaleur et une joie improvisées comme seuls les grands albums Live savent en générer.
Ce disque est une fête qui s'ouvre sur le Statesboro Blues et plante le décor de ce qui nous attend. On ne redescend qu'à Whipping Post. Prêtez toutefois une oreille attentive à ce titre In Memory of Elisabeth Reed, inventif à la mélodie harmonisée, l'ambiance latino. On croirait ces groupes de blacks et de blancs de l'époque qui tapaient le baeuf et fusionnaient leurs univers musicaux sur fond d'impro. Profitez-en bien car c'est le dernier des albums de Duane Allman qui, trois mois plus tard, décèdera dans un accident de moto. Il s'est vraiment passé quelque chose en ces 12 et 13 mars 1971, croyez-moi !
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