Escale car, on le comprend, Haplo doit visiter tous les mondes pour le compte de son Maître et celui-là est le troisième sur sa liste.
Le tour de force littéraire est que ce roman est très beau alors que Arrabach est un monde qui se meurt, qui n'est par endroits que terres arides et glaciales ou bien dévastées par des laves bouillantes.
Mais ce volet dégage un très grande force, peut-être à cause des personnages qui se battent pour faire triompher la vie dans un environnement hostile avec des coutumes morbides.
L'écriture est soit majestueuse et empreinte d'une nostalgie lançinante, soit légère et humoristique (notammment avec le chien qui est un personnage à part entière). Tout est décrit de manière très précise et évocatrice de sorte qu'on est vraiment transporté dans cet univers apocalyptique. Les sentiments sont forts.
Les relations entre certains personnages se développent de manière décisive pour la suite.
J'ai beaucoup aimé!