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| 1. The Firebird (Suite, 1910): I-The Firebird Suite: Introduction - The Enchanted Garden Of Kashchei And Dance Of The Firebird | |||
| 2. The Firebird (Suite, 1910): II-The Firebird's Entreaties | |||
| 3. The Firebird (Suite, 1910): III-The Pincesses' Game With The Golden Apples | |||
| 4. The Firebird (Suite, 1910): IV-The Princesses' Round | |||
| 5. The Firebird (Suite, 1910): V-Infernal dance of Kaschchei's Subjects | |||
| 6. Pullcinela (Suite): I-Sinfonia (Ouverture) | |||
| 7. Pullcinela (Suite): II-Serenata | |||
| 8. Pullcinela (Suite): III-a. Scherzino | |||
| 9. Pullcinela (Suite): III-b. Allegro | |||
| 10. Pullcinela (Suite): III-c. Andantino | |||
| 11. Pullcinela (Suite): IV-Tarantella | |||
| 12. Pullcinela (Suite): V-Toccata | |||
| 13. Pullcinela (Suite): VI-Gavotta (con due variazioni) | |||
| 14. Pullcinela (Suite): VI-Variazione I. Allegretto | |||
| 15. Pullcinela (Suite): VI-Variazione II. Allegro piu tosto | |||
| 16. Pullcinela (Suite): VII-Vivo (Duetto) | |||
| 17. Pullcinela (Suite): VIII-a. Minuetto | |||
| 18. Pullcinela (Suite): IIIV-b. Finale | |||
| 19. Scherzo fantastique | |||
| 20. I-Andante: Suite No.1 For Small Orchestra | |||
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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
L'intellectuel au service du futile,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Firebird Suite (CD)
On a pu s'étonner que Boulez enregistre Pulcinella, encore plus ces suites pour orchestre, qui donnent dans une certaine facilité de plume, pour ne pas dire une trivialité superficielle. Et pourtant, le regard distancié de Boulez rend justice à ces pages, restituées avec une objectivité qui les renvoient à leur principe originel d'esthétique néo. C'est une leçon musicale que Boulez nous offre, plutôt qu'un plaisir d'écoute, mais c'est peut-être aussi une réponse partielle à la volonté de Stravinsky.L'oiseau de Feu et le Scherzo subissent cette lecture rythmique et spectrale qui a fait la réputation du chef, on pourra leur préférer plus de décadence. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Stravinsky haut en couleurs,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Firebird Suite (CD)
Pour "l'Oiseau de feu", Boulez choisit la rare Suite de 1910, qui oblitère la Berceuse et le Finale mais accorde une large place aux épisodes du jardin enchanté.Peuplé de sonorités étranges, de figures inquiétantes, ce jardin en préfabriqué dresse un décor plus tératologique que féerique. La "supplication de l'Oiseau", enflée et luxuriante, ne m'est guère charmeuse ou attendrissante. Le "jeu des princesses avec les pommes d'or" s'avère brouillon et peu ludique, et le "khorovod" manque de suavité (qu'on réécoute Ansermet en 1946 pour entendre la perfection !) La danse de Kastcheï, déflagrante mais sans réelle tension, me laisse penser que Boulez, malgré les qualités plastiques de son orchestre, aurait pu mieux faire que cet exotisme de carton-pâte. Le propos me convainc davantage dans la Suite de "Pulcinella", qui s'anime par une articulation claire et vigoureuse, à tel point que l'orchestre est amené aux limites de sa virtuosité (tarentelle) voire de sa justesse (scherzino). Cette lecture pétulante exulte dans un finale diabolique ! Mentionnons tout de même que l'acoustique de hall de gare du Manhattan Center est peu adéquate pour cette musique de chambre, ce qui renforce l'incongruité du "vivo" et de son trombone gouailleur. Le "Scherzo fantastique" est un des plus réussis de la discographie, tout en nuances irisées, superbement allusif. Le meilleur est encore pour la fin, dans les Suites n°1 et 2. Boulez et ses supersolistes de l'Ensemble Intercontemporain s'y amusent à dynamiter chacune de ces pièces de virtuosité. En définitive, même si ces interprétations ne sont pas toujours les plus idiomatiques, le programme s'avère très séduisant, idéal pour un premier contact avec Stravinsky, et demeure à mon sens bien préférable aux épures cérébrales que le chef français a enregistrées plus récemment dans ce répertoire. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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