Ha la vache Angra !
On peut dire qu'après deux albums et pas mal de concerts, ils faisaient vraiment partie de mes coqueluches en 95-97...
Ce qu'ils cessèrent d'être en 98 le temps d'une seule écoute de cet album !
Quelle baisse de niveau ! J'eus du mal à m'en remettre, et même à écouter le cd jusqu'au bout pour être honnête...
Un premier morceau bon, mais qui peine à impressionner malgré la grosse artillerie déployée, en raison probablement d'un refrain évoquant davantage un générique de dessin animé qu'hymne metal, et le ton est donné. J'aime quand les groupes se diversifient. Ici on sent le combo perdu, à la recherche de son identité, et rétrospectivement on sait pourquoi. Les tensions étaient nombreuses et le split qui suivit annoncé à travers cet album.
Dès Petrified Eyes, ça se gate, toujours ces mélodies pataudes...Pourquoi ? Le groupe pétait la classe jusque là ! Le côté "rock" aurait pu être de bon aloi. Hélas, ça ne sied pas du tout à Angra. Metal Icarus tente de rattraper le fan en offrant du classique, tout comme Speed (encore ce refrain de Goldorak, arrêtez !) mais celui ci est bien perdu, après avoir du subir "Paradise" ou "Gentle Change".
Le chant est fatigant et maniéré. Matos minaude et c'est laid un point c'est tout.
Même la prod, à propos de laquelle tout le monde hurle au génie manque de patate à mon sens.
Pas grand chose à sauver en définitif, et ce n'est pas un hasard si le groupe boude cet album en live.