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le 17 janvier 2011
Décidément Ivan Fischer est un mahlérien accompli qui semble avoir tout compris de ce compositeur complexe voire déroutant. Moins analytique que les enregistrements de référence (Boulez chez DG, Reiner chez RCA Living Stereo), Fischer nous dévoile un Mahler moins moderne que romantique mais plus poête que jamais. Les sonorités atypiques de l'Orchestre du Festival de Budapest sont particulièrement indiquées pour une telle prestation: le velouté des cordes, le fruité des vents, l'impact des cuivres, sont du plus bel effet. La cinquième étoile est manquée de peu à cause d'une prise de son présentant le défaut hélas assez récurrent chez Channel Classics d'un niveau d'enregistrement très bas qui nécessite de pousser le bouton de volume de l'ampli au maximum. Vraiment dommage!
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Parmi les ouvrages symphoniques de Gustav Mahler, la Quatrième Symphonie est celle qui se laisse écouter le plus facilement. Aussi, nombreux sont les éditeurs à l'avoir inscrite à leur catalogue. Après avoir déjà remarquablement enregistré pour le label Channel Classics la Deuxième et la Sixième, on attendait impatiemment qu'Ivan Fischer aborde la plus viennoise des oeuvres du Maestro. Comme pour les précédentes, c'est avec l'Orchestre du festival de Budapest qu'il exprime la pureté et la transparence d'une fresque qu'une oreille distraite jugerait presque naïve - peut-être à cause de la tonalité en sol majeur -, mais derrière laquelle les meilleures volontés décèleront des trésors d'imagination et de raffinement. Certes, Mahler déclare ses intentions pacifiques sur le ton de la légèreté, mais il le fait dans une écriture qui appelle une grande concentration et une technique orchestrale prodigieuse. Si l'interprétation d'Ivan Fischer est d'une grande justesse, c'est surtout parce qu'elle fait appel à ses talents de conteur, et non à ceux de lecteur. Écoute après écoute, ses choix s'affirment comme étant d'une rare pertinence : la conduite rythmique, l'équilibre des émotions et l'allure des pupitres y sont gérés à la perfection. Dans l'ultime mouvement, Das himmlische Leben (La vie céleste), la prestation de la soprano Miah Persson est vécue comme un moment de grâce, son timbre aérien incarnant efficacement la simplicité et l'innocence prescrites par le compositeur. Enregistré de fort belle manière au Palais des Arts de Budapest en Septembre 2008, sans le crier sur les toits, ce disque cumule les mérites. Un must !
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le 17 novembre 2009
Orchestre fluide , excellent soprano , prise de son de haut niveau . Que demander de plus! Un Mahler épanoui .
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