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Leon Fleisher plays Beethoven and Brahms Concerto
 
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Leon Fleisher plays Beethoven and Brahms Concerto

13 février 2012 | Format : MP3

EUR 16,79 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Leon Fleisher avait une trentaine d'années lorsqu'il fut choisi par George Szell pour interpréter les cinq concertos de Beethoven, complément indispensable de l'intégrale des symphonies du même Beethoven enregistrée par Szell avec son orchestre de Cleveland, devenu par ses soins l'une des phalanges les plus affûtées du continent américain. Entre 1959 et 1961, les cinq partitions furent donc enregistrées par le virtuose américain. Celui-ci était alors un peu dans l'ombre de deux de ses contemporains, les stars Byron Janis et Van Cliburn, et le resta d'ailleurs, à tort : Fleisher les dépasse d'une bonne tête pour ce qui est du répertoire germanique. Le concerto n° 25 de Mozart vient d'ailleurs démontrer combien cette appropriation du langage classique et du premier romantisme pianistique était large. On ne peut que regretter de ne pas avoir plus d'enregistrements de sa part, la faute à une vilaine paralysie de la main droite que seuls les progrès de la médecine parvinrent à résorber quarante ans plus tard, ce qui nous permet d'entendre depuis quelques années seulement Fleisher rejouer de ses deux mains.
Puisque l'on jauge toute intégrale des concertos de Beethoven face à la concurrence, il faut certes bien admettre que l'on reste ici, par la profondeur du discours, l'entente entre le pianiste et le chef, la qualité orchestrale (excellente mais pas absolue, comme d'ailleurs pour les symphonies par Szell, cycle que je trouve assez désuet), en-deçà de quelques références.
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Format: CD Achat vérifié
Son interprétation de Brahms et particulièrement du premier concerto est exactement dans l'esprit de l’œuvre. Mais son jeu est naturel et on sent chez lui ce qui manque à beaucoup d'interprètes, la fusion du jeu avec la musique qu'il interprète.
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Format: CD Achat vérifié
Fleisher avec Szell dans Brahms ont fait l'objet d'une diffusion particulière avec le numéro spécial HIFI de diapason cette année. Un diapason d'or pour cette interprétation !
Le coffret est recommandable, pour cela et tout le reste, pas de doute. Mais je suis plus réservé que les critiques sur les qualités d'enregistrement du 1er concerto de Brahms. J'ai pu le comparer, dans la foulée, à deux autres enregistrements un peu anciens, le premier par Rubinstein avec le CHicago dirigé par Fritz Reiner, en 1954, quelle puissance, quel engagement ! un disque que l'on trouve dans la même collection, chez Sony, dans un coffret Rubinstein/Brahms à très petit prix : 9 disques magnifiques.
Par ailleurs et quelques années après, il y a l'interprétation sublime de Giulini avec Arrau, très lyrique et, je trouve, toute en finesse, bien servie par le philharmonia Orchestra... Un disque lui aussi au milieu d'un coffret Giulini/Brahms presque donné. Voilà pour les amateurs qui voudraient varier le plaisir d'écouter Brahms bien servi par ses interprètes à la portée de presque toutes les bourses. Et le plaisir de choisir certains soirs la version admirable qui conviendra le mieux sans en négliger aucune.
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Format: CD Achat vérifié
Dommage que la carrière de ce musicien ait été si vite écourtée par la maladie car on entend bien que ces interprétations sont de référence et le prix est imbattable comme pour tous ceux de cette collection du reste.
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