Florent Marchet

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Biographie

Florent Marchet est né en 1975. Il grandit dans le Berry qui restera à jamais son port d'attache. Ses parents sont propriétaires d'un théâtre et poussent leur fils à évoluer dans leur univers. Il restera toujours proche de la scène et du spectacle. A deux ans, il assiste à son premier Printemps de Bourges et au Festival d'Avignon, à cinq ans, il apprend à jouer du piano. Lorsque les musiciens se produisent dans la salle de spectacle de ses parents, ils sont hébergés à la maison (il rencontre ainsi Micky Grailler, le pianiste de Chet Baker, ou Christian Vander). Il rêve alors d'être ... Lire la suite

Florent Marchet est né en 1975. Il grandit dans le Berry qui restera à jamais son port d'attache. Ses parents sont propriétaires d'un théâtre et poussent leur fils à évoluer dans leur univers. Il restera toujours proche de la scène et du spectacle. A deux ans, il assiste à son premier Printemps de Bourges et au Festival d'Avignon, à cinq ans, il apprend à jouer du piano. Lorsque les musiciens se produisent dans la salle de spectacle de ses parents, ils sont hébergés à la maison (il rencontre ainsi Micky Grailler, le pianiste de Chet Baker, ou Christian Vander). Il rêve alors d'être concertiste professionnel et consacrera les années qui vont suivre à cet apprentissage. Jusqu'à l'adolescence, seule la musique classique l'attirera.

Il passe par différents stades qui le voient s'intéresser au jazz, pour son aspect intellectuel et réfléchi, puis, en 1996, monter un groupe de musique irlandaise avec lequel il écume bars et cafés-concerts, ce qui lui permet de commencer à vivre de sa musique. La scène sera sa première école.

C'est sur le tard qu'il aborde le monde de la pop et du rock. La rencontre avec Erik Arnaud sera particulièrement importante. Ce dernier lui demande notamment de l'accompagner au clavier sur sa tournée de 1999.

Mais les débuts sont difficiles et les petits boulots alimentaires s'enchaînent. A partir de 2001, il s'attache à travailler à ses propres compositions, seul, avec un ordinateur et sa guitare.

Le coup de pouce va venir lorsqu'il propose le morceau « Tous pareils », puis se retrouve lauréat, sur la compilation CQFD 2002 du magazine Les Inrockuptibles. Le journal va alors le soutenir avant même la sortie de son premier album. S'ensuit une programmation sur France Inter, puis la signature d'un contrat avec Barclay.

Marchet en campagne

Il s'attèle à la réalisation de son premier album et s'installe au studio ICP de Bruxelles avec ses premières maquettes. Mais les enregistrements effectués en Belgique ne lui conviennent pas et, trop aseptisés, ne correspondent pas à l'idée précise de l'univers qu'il souhaite créer.

Il choisit alors de réenregistrer tous les titres dans un petit village de son Berry natal : Gargilesse. Accompagné par Stéphane Prat, il redéfinit le son de l'album pour coller au plus près de sa personnalité. Le disque prend comme titre le nom de son lieu de renaissance, Gargilesse, et sonne juste. Il y évoque les souvenirs et galères d'un trentenaire avec tendresse, ironie ou aigreur, selon les titres. Le disque sera plébiscité par les critiques qui voient, en Florent Marchet, un vrai nouveau talent et une personnalité singulière. Le disque va dépasser les cercles d'initiés pour toucher le grand public, RTL le choisira notamment comme « Talent du mois » en mai 2004.

Il va ensuite défendre sa production sur scène. Il se produit à la Cigale dans le cadre du festival des Inrocks le 6 novembre 2004. Puis, du 25 au 29 janvier 2005, il est à l'affiche au Zèbre (Paris) et profite de l'occasion pour convier quelques amis : Frédéric Lo, Pierre Bondu ou son complice Erik Arnaud. Mais il ne se contente pas de se produire sur des scènes intimistes puisque, la même année, il se produit également dans le cadre du festival des Vieilles Charrues.

Ce premier succès critique ne l'empêche pas de suivre ses propres choix artistiques avec détermination. Il compose la musique de la pièce Angela et Marina, de Nancy Huston, qui sera à l'affiche durant un mois à la Cartoucherie de Vincennes entre octobre et novembre 2005.

Concept-albums

Début 2006 commence à germer l'idée d'un concept-album auquel il associe son ami/écrivain Arnaud Cathrine et, bien évidemment, Erik Arnaud. Il s'agit d'une épopée moderne autour de Rio Baril, un village imaginaire fruit de l'imagination de Florent Marchet. Le disque est prétexte à raconter la France chabrolienne d'aujourd'hui avec sa monotonie et ses petites défaites. Sous des airs de western, le disque évoque une province désenchantée. Ce second album paraît le 8 janvier 2007. Outre les collaborations citées ci-avant, on y retrouve Philippe Katerine, Dominique A ou Jasmine Vegas. Cet album lui vaudra d'être nominé pour le prix Constantin. Il entame ensuite une tournée au cours de laquelle il présente le spectacle musical. On le retrouve notamment au théâtre de Ménilmontant du 6 au 9 mars 2007.

Ce premier concept-album séduit tellement ses protagonistes que Florent Marchet et Arnaud Cathrine décident de renouveler l'expérience et construire une nouvelle histoire écrite à quatre mains. Il s'agit, cette fois-ci, de nous raconter l'histoire de Thibaut, jeune homme écrasé par la machine économique. Au travers de cette histoire, on retrouve les thèmes préférés de Florent Marchet : les faux-semblants, l'amertume ou l'emprise d'un environnement aliénant. Ce double objet, livre et disque, sort en mars 2008 et éblouit à nouveau par sa force et sa justesse.

Florent Marchet possède une personnalité affirmée et un réel talent de compositeur. Il s'est entouré d'amis fidèles (musiciens et écrivains) pour créer un univers attachant et original, mais qui trace souvent un tableau désenchanté de notre société.

Sorti à l'automne 2010, le troisième opus Courchevel est celui d'un auteur-compositeur arrivé à maturité. Cette nouvelle étape de son tour de France personnel abrite un duo avec Jane Birkin sur le titre « Roissy ». L'album enregistré au studio Nodiva par le fidèle Erik Arnaud accueille notamment les guitaristes Sébastien Martel, Rémi Alexandre (Syd Matters) et le percussionniste Mamadou Koné Prince. Fin 2011, Florent Marchet réalise l'album de circonstance Noël's Songs et l'année suivante, la bande originale du film À moi seule. Dans son quatrième album Bambi Galaxy qui sort en janvier 2014, le musicien se tourne vers les musiques électroniques pour illustrer ses douze nouvelles chansons sur la crise humaine et existentielle, dont font partie les extraits « Où étais-tu ? » et « Apollo 21 ». Copyright 2014 Music Story Christophe Deniau

Florent Marchet est né en 1975. Il grandit dans le Berry qui restera à jamais son port d'attache. Ses parents sont propriétaires d'un théâtre et poussent leur fils à évoluer dans leur univers. Il restera toujours proche de la scène et du spectacle. A deux ans, il assiste à son premier Printemps de Bourges et au Festival d'Avignon, à cinq ans, il apprend à jouer du piano. Lorsque les musiciens se produisent dans la salle de spectacle de ses parents, ils sont hébergés à la maison (il rencontre ainsi Micky Grailler, le pianiste de Chet Baker, ou Christian Vander). Il rêve alors d'être concertiste professionnel et consacrera les années qui vont suivre à cet apprentissage. Jusqu'à l'adolescence, seule la musique classique l'attirera.

Il passe par différents stades qui le voient s'intéresser au jazz, pour son aspect intellectuel et réfléchi, puis, en 1996, monter un groupe de musique irlandaise avec lequel il écume bars et cafés-concerts, ce qui lui permet de commencer à vivre de sa musique. La scène sera sa première école.

C'est sur le tard qu'il aborde le monde de la pop et du rock. La rencontre avec Erik Arnaud sera particulièrement importante. Ce dernier lui demande notamment de l'accompagner au clavier sur sa tournée de 1999.

Mais les débuts sont difficiles et les petits boulots alimentaires s'enchaînent. A partir de 2001, il s'attache à travailler à ses propres compositions, seul, avec un ordinateur et sa guitare.

Le coup de pouce va venir lorsqu'il propose le morceau « Tous pareils », puis se retrouve lauréat, sur la compilation CQFD 2002 du magazine Les Inrockuptibles. Le journal va alors le soutenir avant même la sortie de son premier album. S'ensuit une programmation sur France Inter, puis la signature d'un contrat avec Barclay.

Marchet en campagne

Il s'attèle à la réalisation de son premier album et s'installe au studio ICP de Bruxelles avec ses premières maquettes. Mais les enregistrements effectués en Belgique ne lui conviennent pas et, trop aseptisés, ne correspondent pas à l'idée précise de l'univers qu'il souhaite créer.

Il choisit alors de réenregistrer tous les titres dans un petit village de son Berry natal : Gargilesse. Accompagné par Stéphane Prat, il redéfinit le son de l'album pour coller au plus près de sa personnalité. Le disque prend comme titre le nom de son lieu de renaissance, Gargilesse, et sonne juste. Il y évoque les souvenirs et galères d'un trentenaire avec tendresse, ironie ou aigreur, selon les titres. Le disque sera plébiscité par les critiques qui voient, en Florent Marchet, un vrai nouveau talent et une personnalité singulière. Le disque va dépasser les cercles d'initiés pour toucher le grand public, RTL le choisira notamment comme « Talent du mois » en mai 2004.

Il va ensuite défendre sa production sur scène. Il se produit à la Cigale dans le cadre du festival des Inrocks le 6 novembre 2004. Puis, du 25 au 29 janvier 2005, il est à l'affiche au Zèbre (Paris) et profite de l'occasion pour convier quelques amis : Frédéric Lo, Pierre Bondu ou son complice Erik Arnaud. Mais il ne se contente pas de se produire sur des scènes intimistes puisque, la même année, il se produit également dans le cadre du festival des Vieilles Charrues.

Ce premier succès critique ne l'empêche pas de suivre ses propres choix artistiques avec détermination. Il compose la musique de la pièce Angela et Marina, de Nancy Huston, qui sera à l'affiche durant un mois à la Cartoucherie de Vincennes entre octobre et novembre 2005.

Concept-albums

Début 2006 commence à germer l'idée d'un concept-album auquel il associe son ami/écrivain Arnaud Cathrine et, bien évidemment, Erik Arnaud. Il s'agit d'une épopée moderne autour de Rio Baril, un village imaginaire fruit de l'imagination de Florent Marchet. Le disque est prétexte à raconter la France chabrolienne d'aujourd'hui avec sa monotonie et ses petites défaites. Sous des airs de western, le disque évoque une province désenchantée. Ce second album paraît le 8 janvier 2007. Outre les collaborations citées ci-avant, on y retrouve Philippe Katerine, Dominique A ou Jasmine Vegas. Cet album lui vaudra d'être nominé pour le prix Constantin. Il entame ensuite une tournée au cours de laquelle il présente le spectacle musical. On le retrouve notamment au théâtre de Ménilmontant du 6 au 9 mars 2007.

Ce premier concept-album séduit tellement ses protagonistes que Florent Marchet et Arnaud Cathrine décident de renouveler l'expérience et construire une nouvelle histoire écrite à quatre mains. Il s'agit, cette fois-ci, de nous raconter l'histoire de Thibaut, jeune homme écrasé par la machine économique. Au travers de cette histoire, on retrouve les thèmes préférés de Florent Marchet : les faux-semblants, l'amertume ou l'emprise d'un environnement aliénant. Ce double objet, livre et disque, sort en mars 2008 et éblouit à nouveau par sa force et sa justesse.

Florent Marchet possède une personnalité affirmée et un réel talent de compositeur. Il s'est entouré d'amis fidèles (musiciens et écrivains) pour créer un univers attachant et original, mais qui trace souvent un tableau désenchanté de notre société.

Sorti à l'automne 2010, le troisième opus Courchevel est celui d'un auteur-compositeur arrivé à maturité. Cette nouvelle étape de son tour de France personnel abrite un duo avec Jane Birkin sur le titre « Roissy ». L'album enregistré au studio Nodiva par le fidèle Erik Arnaud accueille notamment les guitaristes Sébastien Martel, Rémi Alexandre (Syd Matters) et le percussionniste Mamadou Koné Prince. Fin 2011, Florent Marchet réalise l'album de circonstance Noël's Songs et l'année suivante, la bande originale du film À moi seule. Dans son quatrième album Bambi Galaxy qui sort en janvier 2014, le musicien se tourne vers les musiques électroniques pour illustrer ses douze nouvelles chansons sur la crise humaine et existentielle, dont font partie les extraits « Où étais-tu ? » et « Apollo 21 ». Copyright 2014 Music Story Christophe Deniau

Florent Marchet est né en 1975. Il grandit dans le Berry qui restera à jamais son port d'attache. Ses parents sont propriétaires d'un théâtre et poussent leur fils à évoluer dans leur univers. Il restera toujours proche de la scène et du spectacle. A deux ans, il assiste à son premier Printemps de Bourges et au Festival d'Avignon, à cinq ans, il apprend à jouer du piano. Lorsque les musiciens se produisent dans la salle de spectacle de ses parents, ils sont hébergés à la maison (il rencontre ainsi Micky Grailler, le pianiste de Chet Baker, ou Christian Vander). Il rêve alors d'être concertiste professionnel et consacrera les années qui vont suivre à cet apprentissage. Jusqu'à l'adolescence, seule la musique classique l'attirera.

Il passe par différents stades qui le voient s'intéresser au jazz, pour son aspect intellectuel et réfléchi, puis, en 1996, monter un groupe de musique irlandaise avec lequel il écume bars et cafés-concerts, ce qui lui permet de commencer à vivre de sa musique. La scène sera sa première école.

C'est sur le tard qu'il aborde le monde de la pop et du rock. La rencontre avec Erik Arnaud sera particulièrement importante. Ce dernier lui demande notamment de l'accompagner au clavier sur sa tournée de 1999.

Mais les débuts sont difficiles et les petits boulots alimentaires s'enchaînent. A partir de 2001, il s'attache à travailler à ses propres compositions, seul, avec un ordinateur et sa guitare.

Le coup de pouce va venir lorsqu'il propose le morceau « Tous pareils », puis se retrouve lauréat, sur la compilation CQFD 2002 du magazine Les Inrockuptibles. Le journal va alors le soutenir avant même la sortie de son premier album. S'ensuit une programmation sur France Inter, puis la signature d'un contrat avec Barclay.

Marchet en campagne

Il s'attèle à la réalisation de son premier album et s'installe au studio ICP de Bruxelles avec ses premières maquettes. Mais les enregistrements effectués en Belgique ne lui conviennent pas et, trop aseptisés, ne correspondent pas à l'idée précise de l'univers qu'il souhaite créer.

Il choisit alors de réenregistrer tous les titres dans un petit village de son Berry natal : Gargilesse. Accompagné par Stéphane Prat, il redéfinit le son de l'album pour coller au plus près de sa personnalité. Le disque prend comme titre le nom de son lieu de renaissance, Gargilesse, et sonne juste. Il y évoque les souvenirs et galères d'un trentenaire avec tendresse, ironie ou aigreur, selon les titres. Le disque sera plébiscité par les critiques qui voient, en Florent Marchet, un vrai nouveau talent et une personnalité singulière. Le disque va dépasser les cercles d'initiés pour toucher le grand public, RTL le choisira notamment comme « Talent du mois » en mai 2004.

Il va ensuite défendre sa production sur scène. Il se produit à la Cigale dans le cadre du festival des Inrocks le 6 novembre 2004. Puis, du 25 au 29 janvier 2005, il est à l'affiche au Zèbre (Paris) et profite de l'occasion pour convier quelques amis : Frédéric Lo, Pierre Bondu ou son complice Erik Arnaud. Mais il ne se contente pas de se produire sur des scènes intimistes puisque, la même année, il se produit également dans le cadre du festival des Vieilles Charrues.

Ce premier succès critique ne l'empêche pas de suivre ses propres choix artistiques avec détermination. Il compose la musique de la pièce Angela et Marina, de Nancy Huston, qui sera à l'affiche durant un mois à la Cartoucherie de Vincennes entre octobre et novembre 2005.

Concept-albums

Début 2006 commence à germer l'idée d'un concept-album auquel il associe son ami/écrivain Arnaud Cathrine et, bien évidemment, Erik Arnaud. Il s'agit d'une épopée moderne autour de Rio Baril, un village imaginaire fruit de l'imagination de Florent Marchet. Le disque est prétexte à raconter la France chabrolienne d'aujourd'hui avec sa monotonie et ses petites défaites. Sous des airs de western, le disque évoque une province désenchantée. Ce second album paraît le 8 janvier 2007. Outre les collaborations citées ci-avant, on y retrouve Philippe Katerine, Dominique A ou Jasmine Vegas. Cet album lui vaudra d'être nominé pour le prix Constantin. Il entame ensuite une tournée au cours de laquelle il présente le spectacle musical. On le retrouve notamment au théâtre de Ménilmontant du 6 au 9 mars 2007.

Ce premier concept-album séduit tellement ses protagonistes que Florent Marchet et Arnaud Cathrine décident de renouveler l'expérience et construire une nouvelle histoire écrite à quatre mains. Il s'agit, cette fois-ci, de nous raconter l'histoire de Thibaut, jeune homme écrasé par la machine économique. Au travers de cette histoire, on retrouve les thèmes préférés de Florent Marchet : les faux-semblants, l'amertume ou l'emprise d'un environnement aliénant. Ce double objet, livre et disque, sort en mars 2008 et éblouit à nouveau par sa force et sa justesse.

Florent Marchet possède une personnalité affirmée et un réel talent de compositeur. Il s'est entouré d'amis fidèles (musiciens et écrivains) pour créer un univers attachant et original, mais qui trace souvent un tableau désenchanté de notre société.

Sorti à l'automne 2010, le troisième opus Courchevel est celui d'un auteur-compositeur arrivé à maturité. Cette nouvelle étape de son tour de France personnel abrite un duo avec Jane Birkin sur le titre « Roissy ». L'album enregistré au studio Nodiva par le fidèle Erik Arnaud accueille notamment les guitaristes Sébastien Martel, Rémi Alexandre (Syd Matters) et le percussionniste Mamadou Koné Prince. Fin 2011, Florent Marchet réalise l'album de circonstance Noël's Songs et l'année suivante, la bande originale du film À moi seule. Dans son quatrième album Bambi Galaxy qui sort en janvier 2014, le musicien se tourne vers les musiques électroniques pour illustrer ses douze nouvelles chansons sur la crise humaine et existentielle, dont font partie les extraits « Où étais-tu ? » et « Apollo 21 ». Copyright 2014 Music Story Christophe Deniau


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