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| 1. Talk talk |
| 2. Clones |
| 3. Pain |
| 4. Leather boots |
| 5. Aspirin damage |
| 6. Nuclear infected |
| 7. Grim facts |
| 8. Model citizen |
| 9. Dance yourself to death |
| 10. Headlines |
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Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Mon préféré d'Alice Cooper,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flush the Fashion (CD)
Les grands hymnes d'Alice Cooper ne m'avaient jamais fait vibrer, alors je n'ai pas été fan des albums classiques des débuts du Groupe, de 'Billion..' à 'Welcome to..'. Par contre j'ai bien accroché sur la période post-asile psychiatrique d'Alice Cooper avec l'album 'From The Inside' et surtout celui-ci 'Flush the fashion' (='tirez la chasse d'eau sur la mode'). D'ailleurs en dépit de son titre, cet album est tout à fait dans le son de 1980 et ravira les amoureux de cette époque bénie... Headlines, Dance yourself, Talk Talk sont de très bons morceaux, bien loin du hard pour enfants habituel d'Alice Cooper. Et le chef d'oeuvre est Clones, un hymne mécanique, passé innaperçu à l'époque qui est l'une des trois ou quatre meilleures chansons d'AC. Ca compense pour l'une des pochettes les plus hideuses de l'histoire du rock...[... We're destroying time, We destroy the government...] Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
Nouvel Alice, nouveau son, nouveaux cauchemars,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flush the Fashion (CD)
Pour commencer, je voudrais dire qu'à la première écoute j'ai trouvé cet album insignifiant en comparaison des excellents albums que sont Welcome To My Nightmare, Goes To Hell et From The Inside. Néanmoins, après avoir mis de côté cet album pendant 2 ans, je l'ai réécouté pour voir et finalement écoute après écoute, je suis parvenu à un avis différent.Evidemment, cet album souffre d'une production et de compositions faibles comparées au travail exécuté sous la houlette de Bob Ezrin, et pourtant il s'agit ni plus ni moins de Roy Thomas Baker qui est derrière tout ca, le producteur des plus beaux albums de Queen. Le choix d'instrumentations dans l'air du temps (son punk et synthés cheap) rend l'album assez direct et beaucoup moins subtiles que précédemment. Ce choix artistique se voit aussi quant à l'interprétation d'Alice, avec une voix bien plus grincante, mis à part le superbe morceau "Pain". Dans les interviews de l'époque, Vincent Furnier nous présente un nouvel Alice. Grimé comme un zombie sorti d'un film de Romero, Alice arbore aussi un physique de zombie, rongé par l'alcool, d'une maigreur maladive, il fait véritablement peine à voir tant il semble au plus bas. Et pourtant...Comme il l'explique si bien, Alice n'est pas un personnage, c'est une part de lui. Paisible père de famille qui aime jouer au golf, Vincent Furnier devient Alice pour exprimer ses désirs indécents, tous ce que nous tous refoulons en nous. Et cet alcoolisme et cette qui le rongent et le font paraitre malade, semblent décupler l'énergie du personnage qu il incarne. Au travers des titres comme "Clones" ou "Pain" on retrouve le côté dépressif avec dans Clones,la description d'un monde où l'humanité est devenue uniforme et où tous sont identiques mais tous sont seuls, image d'un monde parfait mais déshumanisé comme le décrivait Aldous Huxley dans "Le meilleur des mondes". Les autres titres bien plus orientés punk se veulent plus cyniques, Alice rigole de la menace nucléaire et trouve la radioactivité plutot cool, raconte que ce sont les aspirines qui le rendent malade et pas l'alcool, joue les politiques pourris mais à l'image de citoyens modèles. Quelques bons passages de texte pas politiquement corrects du tout, avec cet humour bien tranchant. Au final, un album certes moyen d'un point de vue sonore et mélodique mais qui distille assez de moments "Cooperiens" pour demeurer dans la catégorie des bons albums. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
le pire du pire,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flush the Fashion (CD)
Mis à part Clones ( repris depuis par les Smashing Pumpkins) et Pain , un album aussi horrible que sa pochette. Alice ne se rapelle même pas l'avoir enregistré et on est vraiment a des années lumières de Killer.Precurseur , Alice livrera cet album pathétique , bien avant les années 80 où Bowie , les Stones ou Mac Cartney enricheront à leurs tours le musée des horreurs discographiques Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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