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La Foire aux Vanités Poche – 23 septembre 1994


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chefs-d'œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la " Foire aux Vanités ".

Quatrième de couverture

Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIX


Détails sur le produit

  • Poche: 1071 pages
  • Editeur : Folio (23 septembre 1994)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070386635
  • ISBN-13: 978-2070386635
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,8 x 4,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
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25 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Isabelle Rogue le 19 février 2010
Format: Poche Achat vérifié
Ayant découvert ce roman il y a une dizaine d'année, je l'ai souvent feuilleté et visité depuis, et en ai aussi souvent conseillé la lecture à des amis (uniquement!), l'ai même offert deux fois. C'est une lecture qui "marque une vie"! Page après page,on se dit que non, ce livre ne peut sûrement pas être réduit au qualificatif d'oeuvre victorienne, générée par son temps et représentative de l'époque qui l'a vue naître.
Comme chez Dickens, le trait de caricature moins forcé cependant,(les deux auteurs ont malgré tout des points communs), les personnages sont si "vrais" et les caractères si intemporels qu'on se dit qu'on en connaît, qu'on en a croisé hier, de ces Crawley, Sharp ou Dobbin (en celui-là, le lecteur idéaliste aimera à se reconnaître!). Les intentions sont dénichées derrière les actes et les apparences, la véritable nature des individus se fait jour, et des "types" se dessinent, bien loin de tout manichéisme. Au final, cette "comédie humaine" est à mon sens bien plus digeste et mieux écrite - pardon, pardon Balzac!- que celle de notre compatriote (mais peut-être ne faut il pas y chercher la même chose).
Quel style ! Et quel humour! On rit vraiment ( comme dans Barry Lyndon, dont l'humour plus appuyé est quasiment passé à la trappe dans l'adaptation de Kubrick!), pour exemple entre mille la peinture que l'auteur fait du vieux pingre, qui, passé dix heures du soir, ... mais il vaut mieux aller découvrir ce chef d'oeuvre par vous-même!
Bonne lecture, et lisez cela d'un trait si vous le pouvez (une ou deux nuits blanches feront leur affaire de ce "pavé"), de toutes façons vous vous régalerez.
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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Damien Coullon TOP 1000 COMMENTATEURS le 17 mars 2006
Format: Poche
La Foire aux Vanités retrace les destins croisés d'une ambitieuse, fille d'un artiste et d'une danseuse, et de la fille d'une riche famille de Londres, dans l'Angleterre des campagnes Napoléonniennes. A leur suite, on parcourt tous les mondes de cette époque : la cour, les émigrés dans l'Empire britannique, les militaires, la bourgeoisie, la noblesse de campagne...
C'est de ce livre qu'a été tiré le film Vanity Fair. Il faut espérer que le film attire plus d'attention sur cet excellent roman qui fut très connu au 19ème siècle et qui n'a d'autre défaut que de n'être parfois un peu long.
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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gwen COMMENTATEUR N° 11ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 7 août 2009
Format: Poche
De son vivant, Thackeray était le grand rival de Dickens, mais la plupart de ses livres ont peu à peu disparu des librairies et des bibliothèques. Si malgré tout on se souvient encore de lui aujourd'hui, c'est essentiellement pour deux raisons. D'une part, pour avoir inspiré Barry Lyndon de Kubrick. D'autre part, pour avoir écrit cette énorme chronique de la vie et des moeurs en Angleterre à l'époque napoléonienne qu'est "Vanity Fair". Considéré à juste titre comme le "Guerre et Paix" de la littérature anglo-saxonne, ce roman-monde est indiscutablement un "pavé". Pour autant, il n'a rien d'indigeste. Son ton est enjoué, son style virtuose, l'humour y est omniprésent et la critique sociale acérée. De plus, ayant d'abord paru sous la forme de livraisons mensuelles, il bénéficie d'une structure feuilletonesque qui fait sans cesse rebondir l'intrigue et renaître l'intérêt. Personnellement, je ne suis pas très fervente des bouquins qui dépassent les 500 pages, et à plus forte raison les 1000, mais croyez-moi, en l'occurence, la longueur de ce livre n'est aucunement un obstacle. Au contraire, sa lecture est si addictive qu'une fois commencée, on aimerait qu'elle ne s'arrête plus!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par zybine, amateur éclairé TOP 100 COMMENTATEURS le 30 août 2012
Format: Poche
Ce monument du roman victorien - et donc du roman classique - met en scène les destinées diverses de deux amies de pensionnat, Amelia Sedley et Rebecca Sharp, la première aussi naïve et soumise que la seconde est manipulatrice et ambitieuse.
Au début de notre histoire, pendant les guerres napoléoniennes, le sort a apparemment placé Amelia dans une situation plus favorable : un père aisé, dans le commerce, un frère aîné, couard et grotesque, en service aux Indes et bientôt un mari, en la personne de George Osborne, jeune officer aussi beau que transparent - et dont le meilleur ami, le placide et fiable William Dobbin est également amoureux d'Amelia. Rebecca, elle, n'a pas de fortune : après avoir caressé l'idée d'épouse le frère d'Amelia, elle s'introduit modestement dans la famille aristocratique des Crawley avant d'y épouser le mauvais garçon, le colonel Rawdon Rawley. Elle va s'appuyer sur lui pour tenter de gravir les marches de la gloire et de la fortune - aussi vite qu'Amelia les descendra.
Ce foisonnant roman de 1000p., publié comme c'était la règle en feuilleton, ne saurait naturellement être résumé mais telle est la trame de départ qui va offrir à Thackeray l'occasion de proposer un réjouissant jeu de massacres. Car c'est bien l'hypocrite et manipulatrice Rebecca qui va mener la danse et semer ruine, mort et malheur sur son passage quand la pâle et vertueuse Amelia devra endurer pauvreté et solitude. De quoi justifier un jugement sévère sur une société qui se pare de vertu et de morale - mais promeut le vice ? Sans doute.
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