- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés inspirés de produits similaires(De quoi s'agit-il ?)Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
EXCELLENT DE PARTS ET D'AUTRES !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : For The Roses (CD)
Sur ces deux premiers albums, la guitare sêche était mise très en avant. Avec ce disque, Joni Mitchell mettait au premier plan et par instants présents, le piano tout aussi beau et naturel. Et, il n'y a rien à en redire. Les compositions sont solides, l'acoustique se fait encore bien ressentir. Les orchestrations sont bien clairsemées. On sent déja une évolution arriver à grande enjambée. Le jazz viendra un peu plus tard. Ici, la guitare en bois est malgré tout bien encore là. Mais, elle n'est plus "isolée" comme auparavant. Il y a encore d'innombrables très belles ballades ("Lesson in survival", "Let the wind carry me", "For the rose", "See you sometime", "Blonde in the bleachers"), les textes sont extrêmements poétiques, subtils et affinés. Beaucoup d'interrogations et d'affirmations substantielles au plus profond des êtres, comme dans "Woman of hearts and mind" (Une femme de coeur et d'esprit), ("Est tu vraiment souriant quand tu souris ? Tu critiques et tu flattes, tu imites le meilleur et le reste tu l'apprend par coeur. Tu connais le temps et tu me l'inculque le plus qui soit") Et on a même le droit à un country-folk sur le superbe "You turn me on I'm a radio", avec l'harmonica en prime. Le tout mélangé donne donc un bilan final difficilement contournable. A noter, pour le coté purement anecdotique, la très belle photo de l'avant dernière page du livret (gentiment) osé et ou sans la moindre vulgarité, Joni apparaît de dos, au bord de la mer et dans le plus simple appareil. En tous cas, l'album est lui dans la lignée des essentiels !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : For The Roses (CD)
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1980 N° 162 Page 975° Album 1972 33T Réf : Asylum SYLA 8753 ou WEA 53007 Pour le lancement de son premier disque sur le label nouvellement créé par David Geffen, la dame effectue au printemps 72 sa seule tournée européenne complète à ce jour, en compagnie d'un très brillant débutant : Jackson Browne. A Paris, on se souvient de leur unique et formidable concert à Pleyel. "For The Roses" apparaît rétrospectivement à plus d'un titre, comme un disque de transition. D'abord pour la musique ; si la guitare acoustique et le piano restent la note dominante, des orchestrations plus variées, avec une touche rock, font une entrée, encore discrète certes, mais qui prépare la voie pour "Court And Spark". " Cold Blue Steel And Sweet Fire" (sur l'intox de l'héroïne) est très bluesy (James Burton à la guitare électrique), et pose les premiers jalons d'une évolution vocale spectaculaire : la voix, qui garde les aigus, saura aussi descendre de plus en plus dans les graves, enrichissant un potentiel d'expression déjà vaste. Steve Stills a réuni tout un groupe rock pour "Blonde In The Bleachers", et la flûte et les cordes "Barangrill" complètent la panoplie. Quant aux thèmes introspection de "Blue", ils sont nettement moins privé, voire plus "sociaux". "Banquet" est une réflexion sur l'inégalité : - Certains récoltent la sauce - D'autres le cartilage - D'autres la moelle - Et certains ne récoltent rien - Bien qu'il y ait abondance Un souvenir autobiographique encore quand même, avec "Let The Wind Carry Me", mais auquel bien des fans peuvent s'identifier : l'évocation d'une adolescente qui aime écouter du rock and roll en rêvant à une vie autre, et qui s'apprête à quitter le cocon de Papa/Maman. "For The Roses", avec une mélodie et un accompagnement réminiscents de "Roses Blue", est une des chansons les plus profondes jamais enregistrées sur le dilemme du rôle public des stars. "Woman Of Heart And Mind" est encore une tentative de la part de Joni pour se montrer sous son vrai jour, ni plus ni moins qu'une "femme de coeur et d'esprit", et instaure avec l'autre des rapports (pas seulement amoureux) qui soient et restent authentiques ("tu sais, les moments où tu impressionnes le plus/Sont ceux où tu n'essaies même pas"). La conclusion du recueil, prolongent "For The Roses", est un défi à la solitude du créateur - le Ludwig en question est bien Beethoven - et marque une farouche volonté de dépassement : - Il te faut rugir comme un incendie de forêt - Il te faut rayonner ta lumière comme torches vives - Partout dans le ciel - Ils vont pointer les lances à incendie sur toi - Montre leur que tu ne vas pas expirer - Pas avant d'avoir consumé chaque passion - Pas même en mourant.... Femme nue sur un rocher, naïade qui contemple la mer bordant sa propriété de Vancouver, amante solitaire étanchant sa soif d'absolu..... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|