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Un an plus tard, "For those about to Rock" confirme le talent des australiens. Un album au concept peut-être moins fort que "Back in Black" (forcément, le chanteur du groupe ne peut pas mourir à chaque fois), mais un album qui se tient quand même exceptionnellement bien, aux chansons accrocheuses, sauvages, et jouissives.
Le contrat d'un tube interplanétaire par album est rempli, et bien rempli.
A la seule écoute de l'intro du premier titre, 'For Those About To Rock', impossible de ne pas avoir les poils qui se hérissent le long de ses gros bras velus de rocker. Après avoir rendu hommage à Bon Scott, AC/DC remercie maintenant son public. Brian Johnson lui hurle ici le manifeste d'un rock sans complexe, primal, que certains qui n'ont rien compris jurent primaire. Mais on s'en fout, on branche les guitares, et allume les amplis, et "Fire!".
Deuxième grosse claque avec un hard rock plus mâtiné de blues que jamais avec 'Inject the Venom', qui donne envie de bouger les cheveux au rythme des doigts du charmant Angus.
Un troisième boulet pour la route? 'Spellbound'. La voix traînante et malsaine de Brian Johnson nous narre un bad trip qui aurait pu mal tourner, et qui est l'occasion de cloire en beauté un album qui semblait mettre définitivement AC/DC "deuxième version" sur les rails de la légende...
Malheureusement, si le groupe a définitivement acquit son statut de légende, il ne le méritera plus guère pendant près de 15 ans, à cause d'albums trop médiocres... Mais Johnson et les frères Young n'ont pas dit leur dernier mot...
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