ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Foreclosure gate : les gangs de Wall Street contre l'Etat US : Un livre pour comprendre l'affaire nébuleuse des centaines de milliers de saisies immobilières illégales.
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Foreclosure gate : les gangs de Wall Street contre l'Etat US : Un livre pour comprendre l'affaire nébuleuse des centaines de milliers de saisies immobilières illégales. [Broché]

Vincent Bénard
5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix conseillé : EUR 22,20
Prix : EUR 21,09 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 1,11 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 3 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mercredi 30 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

C'est un match, un duel entre deux piliers de la société américaine. D'un côté, l'Etat de droit, de l'autre, les plus grandes banques de Wall Street, embarquées dans une course aux profits rapides à n'importe quel prix. Au milieu, l'Affaire, la patate chaude que personne ne sait traiter, le Foreclosure Gate. Si la justice l'emporte, la morale sera sauve, mais le système financier sera taillé en pièces. Si les gangs de Wall Street triomphent, les ménages américains épongeront des centaines de milliards de pertes dans une économie exsangue, pendant que l'élite financière continuera de se remplir les poches. Que va décider l'Etat US surendetté qui a toujours besoin des banquiers, mais qui ne peut ignorer le sort de 310 millions de citoyens... qui va payer ?

Biographie de l'auteur

Vincent Benard économiste et président de l'Institut Hayek de Bruxelles, raconte, nombreuses références à l'appui, l'incroyable dérive frauduleuse du système financier américain, encouragée par l'état fédéral dont la responsabilité est lourdement engagée. Cette histoire ressemble à un roman, se lit comme un western financier... Mais, il s'agit bien, hélas, de la réalité !

Détails sur le produit

  • Broché: 146 pages
  • Editeur : Edouard Valys Editions (31 mars 2011)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2919044257
  • ISBN-13: 978-2919044252
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 227.908 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Vincent Bénard
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Vincent Bénard d'Amazon

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

1 Evaluation
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
5.0 étoiles sur 5 (1 commentaire client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillant !, 18 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Foreclosure gate : les gangs de Wall Street contre l'Etat US : Un livre pour comprendre l'affaire nébuleuse des centaines de milliers de saisies immobilières illégales. (Broché)
Avec "Les gangs de Wall Street", Vincent Bénard nous offre l'un des meilleurs ouvrages publiés à ce jour, en français, sur la plus récente crise financière. Alors que tant de journalistes financiers se contentent de picorer dans les commentaires de leurs pairs, Bénard nous offre la synthèse d'une documentation colossale qu'il maîtrise parfaitement. À l'aide d'exemples chiffrés, il veille à mettre sa connaissance fouillée d'un sujet effroyablement complexe, et radicalement étranger à nombre d'entre nous, à la portée de chacun. La réflexion s'articule en deux temps : les problèmes, une tentative de solution.

Quant aux problèmes : Bénard montre comment se sont développées, aux États-Unis, des techniques financières en rapport avec les créances hypothécaires qui, en dépit de leurs mérites et de leurs avantages, ont perverti, d'une manière proprement virale, l'ensemble du système financier international. Quand une banque européenne prête de l'argent à une personne physique ou morale, elle conserve le plus souvent la créance dans son bilan, créance qu'elle garantit à l'aide d'une hypothèque sur le bien acheté. Bien que sommaire, le procédé est vertueux, en cela que la banque est mécaniquement incitée à se montrer prudente dans l'octroi de prêts. Les grandes banques américaines ont dépassé depuis longtemps cet âge de la pierre hypothécaire, en cédant la créance initiale pour se rémunérer moins, mais tout de suite. La créance ainsi cédée est ensuite versée par le cessionnaire (celui qui l'a rachetée) dans une « piscine » (un pool) de créances hypothécaires, sur laquelle sont émis des titres eux-mêmes vendus à des tiers, des particuliers ou un autre établissement financier qui, le cas échéant, verse sa fraction de piscine dans une nouvelle piscine, etc. Tout cela en « simplifiant » d'initiative et de façon illégale les exigences du droit immobilier américain. Aujourd'hui que le système s'est effondré, il est facile d'ironiser sur cette cascade d'ablutions. Pourtant la « titrisation » des créances n'est, en soi, pas dénuée de mérites, puisqu'elle permet de rendre liquides des créances qui ne le sont pas, ce qui du fait même favorise la spécialisation des intervenants financiers, et de diluer les risques hypothécaires en les partageant entre un plus grand nombre d'intervenants. Toutefois Bénard montre que cette dilution du risque financier aura été concomitante d'une déperdition de l'information des différents intervenants de la chaîne, jusque et surtout le « client » final, c'est-à-dire celui qui achète la dernière titrisation en date (l'ultime piscine). Si la banque qui prête connaît son client, et les risques attachés à la créance, le dernier intervenant n'a pas la moindre idée de la valeur des créances hypothécaires sous-jacentes au papier qu'il achète. Il ne dispose que des évaluations - AAA, etc. - des trop fameuses agences de notation qui, Bénard en donne de saisissants exemples, ont désinformé de manière systématique (quand elles étaient elles-mêmes en mesure d'évaluer réellement le papier en question, ce qui n'était pas toujours le cas !).

S'ajoute au phénomène la faveur donnée par l'État américain au crédit hypothécaire consenti aux ménages moins favorisés : pour qu'accèdent à la propriété des ménages auxquels les banques refusaient de prêter, les pouvoirs publics américains ont mis en place différents mécanismes, incitatifs quand ils n'étaient pas obligatoires, qui ont donné naissance aux fameux crédits subprime. Ces crédits plus risqués ont copieusement alimenté, de leur créances douteuses, les piscines en cascade que nous venons de décrire, en corrompant davantage encore la qualité de cette « eau » frelatée vendue sous le prestigieux et rassurant label AAA des agences de notation. S'ajoute encore au phénomène - le conditionne, en réalité - la surévaluation systématique de la valeur intrinsèque de l'immobilier américain, et de l'accroissement régulier de cette valeur.

Au final, cette construction magnifique de sophistication se traduit par des centaines de milliards de titres qui expriment une valeur immobilière réelle sous-jacente de quelques dizaines de milliards de dollars : c'est assez dire que la belle cathédrale manquait de fondation.

Si les agences de notation et les journalistes spécialisés n'ont strictement rien vu - quelle misère pour la presse financière qui, du Financial Times à CNBC, pontifie à longueur de journée sur la finance mondiale ! - que dire des particuliers en chasse de bonnes affaires ? Les seuls intervenants qui savaient étaient les artisans du système, ces géniaux ingénieurs de la finance qui s'avisèrent de la nécessité de s'assurer contre le risque de défaut de ces créances dont ils n'ignoraient pas le caractère douteux. Partageant ainsi leurs piscines entre les acheteurs de titres, et les assureurs des titres qui leur restaient, les banques étaient gagnantes sur tous les tableaux (certains établissements, parmi les plus prestigieux, sont allés jusqu'à prendre des "positions" qui pariaient sur le défaut des produits qu'ils vendaient à leurs clients !). De fait, la première vague de « défaut » sur les créances hypothécaires sous-jacentes conduisit les banques à actionner leurs assurances, jusqu'à ce que la vague se fasse tsunami et que même les assureurs géants qui, tels que AIG, avaient assuré des milliards de titres, soient menacés de faillite. C'est alors qu'intervint le chevalier blanc du monde bancaire, son garant ultime : vous. Moi. Bénard. Tous les contribuables américains, les Européens, etc. qui d'ailleurs payent deux fois : en renflouant les banques qui se noient dans leurs piscines fétides, ensuite en subissant le contrecoup de la plus formidable crise économique depuis 1929. Voilà assurément un système qui ne mérite pas d'être qualifié d'équilibré.

Quant à la solution que propose Bénard, le lecteur reste davantage sur sa faim. L'auteur propose, en cas de défaillance d'une banque d'importance systémique - c'est-à-dire dont la faillite provoquerait, par contagion, la panique et d'autres faillites, etc. - de remplacer les actionnaires de cette banque par ses créanciers, qui deviendraient actionnaires (ce qui permettrait à la banque de réserver ses liquidités à ses déposants éventuels). L'idée est saine, et certainement préférable au système actuel, mais l'auteur aurait dû prendre en compte la littérature qui discute cette proposition de manière critique, et les pistes alternatives.

Terminons en regrettant qu'un ouvrage aussi puissamment charpenté soit affecté d'autant de vices sur le plan formel : si l'auteur a fait son travail, l'éditeur semble avoir oublié de faire relire le texte avant de l'imprimer.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème







c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr