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| 1. Steal your heart away |
| 2. All out of luck |
| 3. Love will set you free |
| 4. Easier said than done |
| 5. Tell me how |
| 6. I need you (shine a light) |
| 7. One of these days |
| 8. Love & treat me right |
| 9. Dogs in the street |
| 10. Fare thee well |
| 11. Whipping boy blues |
| 12. My evil ways |
| 13. Forevermore |
| 14. Love will set you free (alt mix) [deluxe édition bonus track] |
| 15. Forevermore (acoustic version) [deluxe édition bonus track] |
| 16. My evil ways (my evil drums mix) [deluxe édition bonus track] |
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Commentaires client les plus utiles
14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Le serpent mors encore,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Qu'il est difficile d'avoir un passé prestigieux, car quoi qu'on fasse, la comparaison est toujours de mise. Prenons David Coverdale par exemple... Il était encore inconnu qu'il enregistrait en 1973 « Burn » avec Deep Purple. 5 ans plus tard il fondait Whitesnake, dont le hard-rock bluesy allait progressivement conquérir la planète entière avec des albums aussi influents que « Trouble », « Love hunter », « Ready `n willing », avec Jon Lord à l'orgue hammond. Le « Live in the heart of city » , maitre-étalon du genre, résume à lui seule cette période glorieuse du hard britannique. Whitesnake a ensuite marqué la scène musicale des années 80 en offrant des galettes de plus en plus rutilantes et chromées, dont « Whitesnake 1987 » est le point d'orgue (d'ailleurs, il n'y a point d'orgue -exit Jon Lord- mais des synthés classieux !!). Exit le vieux blues hérité de Free et de Cream, place au « hair metal » dont Whitesnake, en s'installant aux States, devient le chef de file. Coverdale change de coiffeur et de femme, s'adonne à la chirurgie esthétique et Whitesnake perd beaucoup de son âme en perdant son duelliste de guitaristes bluesy (Bernie Marsden et Micky Moody, notamment). « 1987 » fut un succès planétaire... Coverdale, qui ne s'en est jamais remis, essaie depuis de reproduire la formule, sans y réussir totalement. Pour preuve « Slip of the tongue », « Restless heart » (à moindre mesure) et surtout « Good to be bad », albums sympathiques et agréables mais tout de même peu marquants avec le recul (mais tout est une question de goût). Personnellement, je n'attendais pas forcément grand chose de « Forevermore » et par conséquent je suis plutôt satisfait du résultat : je le trouve globalement plus varié et moins surproduit que son prédécesseur. Les mélodies font souvent mouche, même s'il plane une impression de « déjà entendu ». Le seul véritable défaut de « Forevermore » est d'être un peu trop long (il avoisine les 70mn) et de comporter quelques chansons pénibles, comme ces ballades sirupeuses, mille fois rabâchées (la gluante « easier said than done »). L'album commence fort avec des 3 titres francs du collier dont le single enthousiasmant « love will set you free », digne des standards de « 1987 » (la vidéo met en scène la sexy Cindy, madame Coverdale à la ville, dans ses activités de go-go danseuse acrobatique). Puis vient la ballade citée plus haut et un « tell me how » sans envergure, repiquant sans vergogne le riff de « still of the night ». « I need you », avec son refrain léger et accrocheur, nous renvoie aux fastes de « Slide in it », avant une nouvelle ballade (« one of the these days »), country US celle-là, moins chiante que la première mais pas brillante pour autant. Qu'il semble loin le temps des « soldier of fortune », « blindman » et autre « we wish you well ». « love will treat me right » avec sa slide guitar renoue aussi avec le style plus vintage de l'époque Micky Moody et ça me plait bien. Le pétaradant et couillu « dogs in the streets » est dans le genre du « bad boys » de « 1987 » et ça fait toujours plaisir . La nouvelle ballade, « fare three well » est nettement meilleure que les deux autres : sans être géniale, elle dégage un peu plus d'émotion, notamment grâce à la voix de David. Il faut d'ailleurs signaler que Coverdale chante encore excellemment bien sur cet album en évitant de forcer dans les aigus (ce qu'il faisait encore beaucoup trop sur « Good to be bad »). L'alerte qu'il a eu lors de la précédente tournée (écourtée pour cause d'extinction de voix du maître-chanteur) a du lui mettre du plomb dans la tête. Le zeppelinien « whipping boy blues » est peut-être le titre où David se laisse le plus aller dans ses hurlements à la Robert Plant, et c'est un pur bonheur, mais Coverdale doit y aller mollo pour ne pas définitivement perdre sa belle voix. Le nouveau batteur Brian Tichy (ex Foreigner et Billy Idol) introduit le turbulent et gueulard « no evil ways », pas grandiose en évoquant Van Halen et Aerosmith, avec un clin d'aeil à Cream à un moment. Le chef d'aeuvre de « Forevermore », c'est son morceau-titre conclusif, s'étalant sur plus de 7mn. Il s'agit du premier titre progressif jamais écrit par David Coverdale (aidé ici par le guitariste Reb Beach), meilleur encore que les épiques « sailing ships » (« Slip of the tongue ») ou « till the day I die » (« Come and get it »). Au final, ce nouveau Whitesnake sans être révolutionnaire, ni même un peu original, se révèle une très bonne surprise pour les fans de Coverdale. Ceux qui l'ont enterré trop vite en seront pour leur frais.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
médiocre,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
Qu'il est décevant ce FOREVERMORE.Après un bon GOOD TO BE BAD on se disait que le serpent blanc s'était remis sur les rails; malheureusement cet album est largement en deçà de son prédécesseur. Il ne se passe rien, cet album se déroule sans accrocher, sans faire taper, il ne se passe rien ... A oublier Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
FOREVERMORE ET PLUS ENCORE,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
A bientôt 60 berges, sieur COVERDALE assure encore grave dans les aïgus (!) sur ce dernier opus qui recele quelques joyaux, dont le titre de l'album, lente ballade qui se "kashmirise" sur la fin. Titre emblématique, il ne doit pas pour autant faire oublier quelques brûlots dont le serpent blanc a le secret, tels que "DOGS IN THE STREET", "LOVE WILL SET YOU FREE". Le snake tient toujours la barre (SNAKE-BARRE?)avec une production impeccable, une nouvelle paire...rythmique de haute tenue et, à la différence de GOOD TO BE BAD trop calibré US, des compos qui rappelle la veine bluesy de la glorieuse période mid eigthies. Deux ou trois dispensables, les lyrics uniquement tournés vers la gente féminine, peuvent éventuellement rebuter les moins aficionados, mais au final, cela reste du lourd et du bon dont on aurait tort de se priver. Qu'on se rassure, malgré son âge respectable, le temps du serpent à lunettes n'est pas encore d'actualité...
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