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LE VRAI DEPART DE STRATO, 27 janvier 2009
CA Y EST !!! Après 3 disques à la qualité crescendo, dont on retiendra surtout l'excellent mais encore trop immature "Dreamspace" (3ème opus), Strato a trouvé sa formule, avec comme frontman le fraîchement embarqué Timo Kotipelto, dont la voix chaude, puissante et très modulable se pose à merveille sur les compos de Tolkki (qui chantait jusque là, en plus de manipuler sa 6 cordes) ayant atteint la matûrité des plus grands. Le 1er gros progrés se situe au niveau du son : DAN-TES-QUE ! On atteint enfin avec ce 4ème opus la qualité sonore de tous ses successeurs, c'est un vrai bonheur. Cette qualité met surtout en évidence le kit (et sa double grosse caisse) de Tuomo Lassila, le batteur (un véritable métronome sous amphèt' !) qui enregistre là son dernier disque avec le combo finladais. 2ème énorme progrès : les compos elles-mêmes, vraiment TRES inspirées. Si Dreamspace préfigurait ce talent, il explose littéralement à la face du monde sur "4th Dimension", au travers de titres comme les supersoniques "Against the Wind" et "Distant Skies" qui ouvrent le bal en fanfare, histoire de mettre les pendules à l'heure et les compteurs à zéro : Maintenant on est là, et il va falloir compter avec nous !!! "Galaxies", tout en mid-tempo "à l'enclume" et son synthé (que certaines mauvaises langues qualifieront de kitsh, et ce n'est pas forcément faux, mais ça colle super bien à la chanson), s'impose d'emblée comme un hymne instantanément mémorisable. La beauté de "Winter", très étherée et subtile, renforcée par de lourdes guitares en tempo lent, nous permet de souffler un peu, avant que "Stratovarius", un instrumental magistral et surprenant, ne prenne le pas pour laisser le cataclysmique "Lord of the Wasteland" nous dévaster les tympans à un rythme luminique, sur lequel Lassila révèle encore ses talents de batteur hors pair (probablement le titre le plus fort et rapide du disque... on sent vraiment qu'un palier a été franchi). Mais on n'en reste pas là, car le détonnant et syncopé "030366", lourd et robotique, dévoile une nouvelle facette du groupe jusque là inexplorée, et qui restera un titre en marge chez Strato, qui n'a pas creusé cette voie, pourtant très heavy. "Nightfall', tout comme "Winter", constitue le second break de l'album, magnifique, lent mais puissant, à vous filer la chair de poule ! Et pendant ce temps on n'en finit pas de découvrir l'extrême largeur du registre du vocaliste T. Kotipelto, qui laisse sans voix (pardon...). Suit un "We Hold the Key" ultra fédérateur, mid-tempo, qui en concert a du faire des ravages en son temps grâce à son refrain repris en choeur par le public comme un seul homme. Enfin, "Twilight Symphony" et son synthé-clavecin couplé à la double pédale annonce une fin grandiose, intelligemment placée en queue de wagon, pour laisser l'auditeur abasourdi. Ca décoiffe ! En prime, 2 bonus tracks, "Call of the Wilderness" et "Dreamspace (Live)", pas forcément d'enfer, mais toujours bienvenus. Résultat des courses : Strato prépare ici le terrain pour ce qui deviendra leur meilleur album, le successeur, à savoir le gigantesque "Episode". Chapeau bas messieurs...
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4ème dimension du speed symphonique, 25 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fourth Dimension (CD)
Stratovarius marque un tournant important après l'excellent mais hétéroclyte Dreamspace. L'arrivée du Chanteur TOMI KOTIPELTO apporte un plus énorme et fantastique. Cet album est à acheter les yeux fermés. Des titres comme against the wind, distant skies, twilight symphony, ou l'excellent instrumental Stratovarius sont des titres en puissances qui marqueront la suite de leur carrière.
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VRAI DEPART POUR STRATO, 27 janvier 2009
CA Y EST !!! Après 3 disques à la qualité crescendo, dont on retiendra surtout l'excellent mais encore trop immature "Dreamspace" (3ème opus), Strato a trouvé SON line-up parfait, avec comme frontman le fraîchement embarqué Timo Kotipelto, dont la voix chaude, puissante et très modulable se pose à merveille sur les compos de Tolkki ayant atteint la matûrité des plus grands. Le 1er gros progrés se situe au niveau du son : DAN-TES-QUE ! On atteint enfin avec ce 4ème opus la qualité sonore de tous ses successeurs, c'est un vrai bonheur. Cette qualité met surtout en évidence le kit (et sa double grosse caisse) de Jörg Michael, le batteur (un véritable métronome sous amphèt' !). 2ème énorme progrès : les compos elles-mêmes, vraiment TRES inspirées. Si Dreamspace préfigurait ce talent, il explose littéralement à la face du monde sur "4th Dimension", au travers de titres comme les supersoniques "Against the Wind" et "Distant Skies" qui ouvrent le bal en fanfare, histoire de mettre les pendules à l'heure et les compteurs à zéro : Maintenant on est là, et il va falloir compter avec nous !!! "Galaxies", tout en mid-tempo "à l'enclume" et son synthé (que certaines mauvaises langues qualifieront de kitsh, et ce n'est pas forcément faux, mais ça colle super bien à la chanson), s'impose d'emblée comme un hymne instantanément mémorisable. La beauté de "Winter", très étherée et subtile, renforcée par de lourdes guitares en tempo lent, nous permet de souffler un peu, avant que "Stratovarius", un instrumental magistral et surprenant, ne prenne le pas pour laisser le cataclysmique "Lord of the Wasteland" nous dévaster les tympans à un rythme luminique, sur lequel J. Michael révèle encore ses talents de batteur hors pair (probablement le titre le plus fort et rapide du disque... on sent vraiment qu'un palier a été franchi). Mais on n'en reste pas là, car le détonnant et syncopé "030366", lourd et robotique, dévoile une nouvelle facette du groupe jusque là inexplorée, et qui restera un titre en marge chez Strato, qui n'a pas creusé cette voie, pourtant très heavy. "Nightfall', tout comme "Winter", constitue le second break de l'album, magnifique, lent mais puissant, à vous filer la chair de poule ! Et pendant ce temps on n'en finit pas de découvrir l'extrême largeur du registre du vocaliste T. Kotipelto, qui laisse sans voix (pardon...). Suit un "We Hold the Key" ultra fédérateur, mid-tempo, qui en concert a du faire des ravages en son temps grâce à son refrain repris en choeur par le public comme un seul homme. Enfin, "Twilight Symphony" et son synthé-clavecin couplé à la double pédale annonce une fin grandiose, intelligemment placée en queue de wagon, pour laisser l'auditeur abasourdi. Ca décoiffe ! En prime, 2 bonus tracks, "Call of the Wilderness" et "Dreamspace [Live]", pas forcément d'enfer, mais toujours bienvenus. Résultat des courses : Strato prépare ici le terrain pour ce qui deviendra leur meilleur album, le successeur, à savoir le gigantesque "Episode". Chapeau bas messieurs...
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