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le 12 janvier 2013
Serge Tisseron vient de publier Fragment d’une psychanalyse empathique, un livre écrit il y a une vingtaine d’années. On est heureux de découvrir aujourd’hui un ouvrage qui bénéficie du travail mené par Serge Tisseron pendant toutes ces années.

Fragment après fragment, page à page, on retrouve les objets préférés de Serge Tisseron : la honte, les images, les secrets de famille et les auteurs qui lui sont chers : Sandor Ferenczi, Gisela Pankov, Charles Viderman, Irme Hermann, et bien entendu Didier Anzieu. Fragments… permet d’entrer dans l’intimité de la construction d’une théorie ou plus exactement dans l’intimité de deux pensées au travail qui donnant naissance à une théorie à la fois vivante et originale.

Parfois, on se surprend à rêver : n’est –ce pas à cette séance que Serge Tisseron à commencé à élaborer telle question ? Des pages le laissent penser, comme lorsqu’il raconte la séance avant l’écriture d’un texte qui devait être donné à une revue de psychanalyse et qui fera ensuite l’ouverture de son livre sur la honte. On plonge ainsi dans une archéologie des théories de Serge Tisseron, et au-delà dans une archéologie de la pensée tout court. Mais le livre permet surtout de comprendre que c’est davantage le processus qui est important. La théorie est « là », n’attendant que d’être « trouvée » par le travail des deux hommes.

Le livre est organisé est polyphonique à plusieurs niveau. Il est d’abord à deux voix, puisque l’on y rencontre deux hommes au travail. Chaque chapitre commence par un souvenir de Serge Tisseron. Au « je me souviens » « Mon analyste… » « Il disait.. » succède un court texte qui en tire les conséquences. Le lecteur est donc d’abord avec Serge Tisseron et son analyste, puis avec Serge Tisseron seul. Il découvre un souvenir, et son actualisation dans un théorie ou un point de vue technique. Il est également polyphonique car il a plusieurs niveaux de lecture. Malgré les courts chapitres, Serge Tisseron réussi à la fois à être simple sans céder à la simplicité ni réduire la complexité des phénomènes qu’il décrit et de la théorie qu’il en fait

Didier Anzieu et Serge Tisseron étaient faits pour se rencontrer. Anzieu avait fait une psychanalyse avec Jacques Lacan et avait découvert au cours d’une séance que sa mère était le cas de thèse de médecine de son analyste. Des secrets de famille avaient jeté une ombre sur la vie de Serge Tisseron. Tous deux sont intéressés par les images et la création. Anzieu avait écrit un texte sublime après avoir vu les peintures de Francis Bacon et Serge Tisseron transformera son goût des bande-dessinées en instrument de travail pour résoudre des difficultés personnelles et construire une théorie des images matérielles et psychiques.

Le livre réaffirme l’importance de l’empathie dans les relations humaines en général et dans la cure psychanalytique en particulier. On comprend également que cette empathie est un des héritages du travail avec Didier Anzieu.
0Commentaire22 sur 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mars 2013
les failles et les bienfaits d'une certaine pratique de la psychanalyse; didactique clair et agréable à lire; les références sont nombreuses et fort bien venues.

la psychanalyse doit s'ouvrir aux autres sciences c'est une évidence, cela ne discrédite pas pour autant la psychanalyse qui est un domaine de recherche parmi les plus actifs il suffit pour s'en convaincre de lister les associations les groupes de travail les séminaires; les remises en questions sont perpétuelles s'il est un des domaines des sciences humaines ou le questionnement est le plus productif c'est bien celui de la psychanalyse.
D'autres approches des troubles mentaux ont leur place dans le domaine des sciences de l'esprit (Freud était mauvais hypnothérapeute, c'est connu) Lacan a déliré, entre autre, sur la durée des séances (pourtant les freudiens le créditent d'apports fondamentaux à la psychanalyse).
Ne perdons pas de vue que les querelles de chapelle font avancer les choses sans doute mais aussi servent les intérêts des éditeurs et des beaux parleurs.
0Commentaire7 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mars 2014
J'ai acheté ce livre après avoir entendu Serge Tisseron en parler dans une interview.
Ses propos reflétaient bien le contenu du livre qui est touchant par sa sincérité et sa justesse.
0Commentaire3 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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