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Commentaires client les plus utiles
16 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un ouvrage excellent,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Français, n'ayez pas peur du libéralisme (Broché)
Pascal Salin est un économiste brillant, un auteur talentueux et un homme de fortes convictions et d'une intégrité morale irréprochable. Cet ouvrage représente un ensemble d'arguments très pertinents en faveur d'une rupture profonde avec "le modèle social français" qui est à l'origine de tant de maux. De plus, l'auteur nous montre comment, au cours du temps, la droite française a cessé de promouvoir de vraies réformes et comment elle a commencé à conserver simplement tout ce qui existe. Espérons que Nicolas Sarkozy a bien lu ce livre.
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15 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une bouffée d'oxygène,
Par vincentolek (Strasbourg, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Français, n'ayez pas peur du libéralisme (Broché)
C'est livre est un vrai bol d'air frais dans le contexte politique actuel. Non les Français ne doivent pas craindre le libéralisme, le capitalisme,... Dans un style clair, convaincant et compréhensible par tous, Pascal Salin dénonce avec courage cette arrogante exception française qui mène droit à la faillite.
En lisant ce livre, le lecteur ne pourra donc s'empecher d'aspirer à un monde plus juste qui n'est ni celui de Besancennot, ni celui (s'étonnera qui veut) de Nicolas Sarkozy. En résumé, un formidable appel à militer pour une révolution libérale en France. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le libéralisme est-il une nouvelle utopie ?,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Français, n'ayez pas peur du libéralisme (Broché)
Un livre d''une exceptionnelle clarté, écrit par un économiste dont la pensée décapante ignore les idées reçues.
Message d''espérance quelque peu utopique, non pas en raison de l''irréalisme des principes et méthodes enseignées, mais compte tenu du point où est parvenue la France, et bien d''autres pays, dans leur marche vers un collectivisme qui s'ignore le plus souvent. Il y est pourtant démontré, une fois de plus et avec brio, que l''économie est porteuse du social, dans le sens où la création de richesses est indispensable au financement du progrès en tout, et non le contraire. Est-ce une nouvelle utopie, que celle qui consiste à penser qu''il pourrait être mis fin à la complicité de politiques et de fonctionnaires de toutes tendances dans la spoliation des actifs, et dont le pouvoir dans l'État repose sur la démagogie pratiquées à l''égard de citoyens trompés, dont l'ignorance n''a d'égal que celle de maîtres, qui ne devraient être leurs serviteurs ? Peut-être pas, car au mieux, une réaction de simple bons sens, dictée par la nécessité, se traduira par une révolution ' (pacifique ?) ' au terme de laquelle les valeurs seront remises en ordre et au pire, lassés d''être spoliés, les actifs fuiront dans de telles proportions que l''économie des pays concernés y perdra le minimum de dynamique nécessaire à leur existence. La fin de l''URSS est riche d''enseignements à ce propos. Extraits & citations : - Que sont la fiscalité et la règlementation, sinon des atteintes au droit des personnes ? - Toute richesse est nécessairement créée par des efforts humains de travail, d''épargne, d''imagination. - Les socialistes aiment tellement les pauvres qu''ils n'arrêtent pas d''en créer. - ' certes on ne leur avait pas appris à l''ENA, que les emplois étaient créés par les entreprises et non par les préfets. - ' les incantations permettent de se passer de la compréhension de la réalité. . ' la formation en théorie économique donnée par l''ENA ne contient pas suffisamment d''approfondissement économique pour la plupart de ses étudiants. - ' des gouvernements d''hommes et femmes sans convictions et dont le credo consiste essentiellement à céder aux injonctions d''une bureaucratie syndicale dont la représentation s''arrête presque aux frontières de la fonction publique. - Les véritables fractures sociales sont, aujourd'hui comme hier, celles qui existent entre d'une part, tous ces hommes et ces femmes, riches ou pauvres, qui travaillent, qui imaginent, qui entreprennent et, d'autre part, ceux qui vivent de transferts et de privilèges ; ce sont celles qui existent entre ces hommes et ces femmes qui gagnent honnêtement leur vie et tous ceux qui s'enrichissent par la corruption ; ce sont celles qui existent entre tous ceux qui respectent la parole donnée dans un contrat privé et ceux qui croient pouvoir oublier leurs promesses parce qu''ils disposent du pouvoir d''État. Le vrai fossé, c'est celui qui existe entre une nomenklatura publique, irresponsable et inamovible, et tout ce peuple d''hommes et de femmes actifs qui ont l''angoisse du lendemain : salariés qui risquent de se retrouver au chômage, artisans, petits entrepreneurs suspendus à leurs bilans et menacés par le fisc, travailleurs indépendants dont le sort quotidien dépend de leurs efforts et de leur imagination. - Chaque emploi est créé par des efforts humains. - Parmi les préceptes fondateurs de la société française d''aujourd'hui : Punissons ceux qui travaillent beaucoup, récompensons ceux qui travaillent peu ! - Ce n''est pas la réduction du temps de travail, mais son augmentation ' ainsi que l'allongement de la vie professionnelle qui permettrait aujourd'hui de résoudre le problème du chômage, de financer la croissance des dépenses de protection sociale et de mieux satisfaire les besoins concrets des individus. - ' la loi de la majorité est préférable à la loi de la minorité. - Il suffit que les médias, grands spécialistes du « larmoyisme social », propulsent un évènement particulier à l''attention des masses pour que se mette en marche la grande machine de la démocratie émotionnelle et compassionnelle. - Il est tout à fait étonnant que l''on parle continuellement d''une crise du capitalisme' à partir de quelques exemples comme celui d''Enron ', alors qu'on ne parle pas de « crise de l''étatisme », bien que celle-ci soit permanente, profonde, généralisée et de grande ampleur. - C'est par des procédures d''essais et d''erreurs successifs qu''on cherche indéfiniment à améliorer le fonctionnement des organisations privées. Tels est le rôle éminent du marché libre et du capitalisme. - ' nous ne prétendons pas qu''il faut être égoïste, mais seulement qu''on a le droit de l''être et, respectueux des droits d''autrui, que nous ne devons reprocher à quiconque son égoïsme. Je dois me défendre contre celui qui porte atteinte à mes droits légitimes, mais je n''ai pas à lui reprocher son égoïsme éventuel. - ' en France, où la culture de la responsabilité a complètement disparue ' on croit qu''il suffit de créer une « autorité de régulation » ou une quelconque haute autorité, meublée par les hôtes habituels de la nomenklatura politique et syndicale, pour résoudre tous les problèmes. - ' [alors] que nous sommes tous capables, à titre individuel, de distinguer une action libre d''une action forcée ' cette distinction fondamentale est totalement évacuée de la réflexion économique dominante à notre époque. - La situation fiscale actuelle pousse par ailleurs à l''émigration les plus productifs et les plus innovateurs et elle freine l'immigration des des plus productifs, ce qui réduit d''autant les possibilités de croissance et la création d''emplois rentables. - Ce sont les individus qui créent les richesses, l''État ne fait que les déplacer, au gré des majorités électorales, favorisant les uns aux dépens des autres et détruisant au passage les mécanismes subtils qui permettent aux hommes d''accorder leurs désirs et de faire croître leurs richesses : c''est ainsi que la « politique sociale » détruit les emplois. - La réduction du temps de travail, telle qu''elle a été pratiquée avec la loi des 35 heures ' n'est rien d'autre qu'un partage du chômage. - Il ne peut pas y avoir d'abus dans une société libre, à partir du moment où les droits sont définis et défendus. - Il faut aider les français à quitter la vision dominante d'inspiration marxiste selon laquelle les citoyens seraient membres de classes antagonistes qui lutteraient pour le partage de la richesse, alors qu'en réalité c'est l''État qui avive ces antagonismes en permettant aux citoyens de s''enrichir, non pas par leurs propres efforts de création, mais par leurs efforts pour faire jouer le pouvoir de contrainte de l''État à leur profit. - A propos de l'Europe : Construire une supernation aussi oppressive et spoliatrice pour les citoyens que le sont la plupart des nations actuelles, tel est le rêve de bien des politiciens, qui arrivent même à le faire partager à leurs futures victimes. Rien d'étonnant à ce que Pascal Salin, tant décrié par une gauche que scandalise des vérités dénonçant ses erreurs, ait du de mal à trouver de réels appuis à droite. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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