Quatrième de couverture
En réaction, dès 1940, des francs-maçons entrent dans la Résistance. De Franc-Tireur à Combat, de Libération à Patriam Recuperare, la présence maçonnique a été importante. Une solidarité maçonnique s'organise également dans des prisons et des camps de concentration. Des loges continuent à se réunir dans la clandestinité pour participer à la lutte, aider les familles des victimes, préparer le retour de la République.
Nombreux sont les frères qui ne verront pas la fin de cette guerre : Pierre Brossolette et jean Zay, parmi les plus célèbres, mais aussi nombre d'anonymes, auxquels André Combes, dans cette étude très complète, redonne un nom. À l'heure où la Maçonnerie doit à nouveau faire face à une campagne de dénigrement, il n'est pas inutile de rappeler que ses idéaux ont conduit des hommes et des femmes à s'engager au péril de leur vie.