Francis Cabrel

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Biographie

Né à Agen le 23 novembre 1953, Francis Cabrel passe la majeure partie de sa jeunesse dans la petite commune d'Astaffort, dans le Lot-et-Garonne, où il vit encore aujourd'hui et dont il fut conseiller municipal de 1989 à 2004. De cette enfance modeste, mais heureuse, il héritera d'un certain goût pour la discrétion, de l'amour du terroir et surtout d'un indécrottable accent du Sud-Ouest qui reste à ce jour sa marque de fabrique autant qu'un élément incontournable de son identité musicale.

Les moustachus

Inspiré très jeune par des chanteurs d'outre-Atlantique comme Bob Dylan (dont il connaît ... Lire la suite

Né à Agen le 23 novembre 1953, Francis Cabrel passe la majeure partie de sa jeunesse dans la petite commune d'Astaffort, dans le Lot-et-Garonne, où il vit encore aujourd'hui et dont il fut conseiller municipal de 1989 à 2004. De cette enfance modeste, mais heureuse, il héritera d'un certain goût pour la discrétion, de l'amour du terroir et surtout d'un indécrottable accent du Sud-Ouest qui reste à ce jour sa marque de fabrique autant qu'un élément incontournable de son identité musicale.

Les moustachus

Inspiré très jeune par des chanteurs d'outre-Atlantique comme Bob Dylan (dont il connaît par ailleurs le répertoire par coeur) ou Leonard Cohen, Francis Cabrel découvre très vite les joies de la guitare sèche et des premières compositions personnelles. Interrompant précocement sa scolarité pour travailler dans une boutique de chaussures, il multiplie les à-côtés musicaux et les petits concerts semi-improvisés dans les patelins du Lot-et-Garonne. Mais c'est surtout grâce à la guitare que le jeune homme timide commence à s'affirmer dans la vie et à gagner une assurance qui jusqu'alors lui manquait. C'est au sein du groupe Ray Franck and The Jazzmen qu'il fait ses premières armes professionnelles dans les bals populaires du Sud-Ouest.

L'esthétique baba cool aidant (cheveux longs, patchouli et moustaches), les Jazzmen deviennent bientôt les Gaulois et accèdent à une petite notoriété locale. Après quelques années au sein de cette formation, Cabrel décide de voler de ses propres ailes, et remporte en 1974 un radio-crochet organisé par Sud Radio avec son morceau « Petite Marie » dédié à sa femme (oui, il est déjà marié), ce qui lui vaut de se faire repérer par CBS et de signer son premier album Murs de Poussière en 1977.

Tube de l'été

Arrivé à Paris en 1978, Cabrel assure la première partie de l'une des superstars de l'époque, Dave, à l'Olympia ses compositions attendrissent et émeuvent le public avant le passage du Hollandais chantant. Obtenant un très sérieux succès d'estime, Cabrel enregistre l'année suivante son deuxième album Les Chemins de Traverse, et entame une série de tournées en France et en Belgique. « Je l'aime à mourir », tiré de ce disque, devient immédiatement un énorme « tube de l'été 1979 » et Cabrel s'impose comme une nouvelle personnalité de la scène française.

L'année 1980 voit l'artiste revenir avec Fragile, dont le titre « La Dame de Haute-Savoie » passe immédiatement en tête des classements. Artiste salué par son succès populaire, Francis Cabrel continue sur sa lancée et sort, au fil des années, plusieurs albums qui seront autant de cartons. Homme au triomphe modeste, Cabrel ne se laisse pas emporter par le star-system et se contente, entre deux concerts et enregistrements de vivre tranquillement dans sa ferme à Astaffort aux côtés de son épouse et de sa (première) fille.

En 1985, sollicité par une association luttant contre la leucémie, il compose le titre « Il faudra Leur dire », illustrant musicalement un petit film d'information sur le sujet. En 1988, il crée les Rencontres d'Astaffort, un festival régional de musique traditionnelle dans sa région d'origine où se produisent luthiers et guitaristes et, l'année suivante, sort l'album Sarbacane dont le morceau-titre est immédiatement un succès. Deux millions d'exemplaires de l'album seront vendus. Revisitant pour l'occasion l'univers du western, Cabrel s'offre le luxe d'un clip rappelant les films de Sergio Leone. Après l'immense carton de Sarbacane, Francis Cabrel lève le pied sur la production musicale et se consacre désormais au festival qu'il a créé, à son mandat de conseiller municipal et à sa famille, une seconde fille voyant le jour en 1991.

Les pieds sur terre

Ce n'est que cinq ans après son dernier album que Francis Cabrel fait son retour en studio avec Samedi Soir sur la Terre (1994). Énorme carton pour cet opus riche en « tubes » comme « Samedi soir sur la Terre », « Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai », « La cabane du pêcheur » ou « La Corrida », cette dernière étant l'une des rares incursions du chanteur dans le domaine de la chanson « à message ».

Parallèlement à sa carrière musicale, Cabrel se consacre à certaines oeuvres caritatives et devient un pilier de la troupe des Enfoirés, chantant pour les Restos du Coeur. Il fonde par ailleurs son propre label, Cargo, et participe en 1997 à un concert de soutien à l'association Le Sous-Marin, organisation culturelle de Vitrolles, menacée par la politique du Front National, alors en charge de la commune. Ce sera par ailleurs l'une de ses rares implications à connotation politique. Écrivant pour d'autres (Maurane, Rose Laurens...), Cabrel se fait plus rare en studio et ce n'est en 1998 que sort son album Algo Más de Amor, entièrement chanté en espagnol, suivi l'année suivante par Hors-Saison. Le live Double Tour (2000) immortalise la tournée qui suit.

De plus en plus discret, Francis Cabrel peaufine pendant des mois Les Beaux Dégâts, lequel est suivi d'une vaste tournée donnant naissance à un live - le quatrième du genre : La Tournée des Bodegas (2005). Cette année-là, il adopte une petite fille viêtnamienne. Peu axé sur la promotion, Cabrel passe peu à la télévision (sinon un Fréquenstar à domicile) et dans les médias en général, faisant une promotion minimale.

En novembre 2006, il fait partie de l'équipée du Soldat Rose, la comédie musicale Louis Chédid, et apparaît dans le rôle d'un veilleur de nuit. L'année 2008 se révèle l'une des meilleures de la carrière de l'artiste qui voit son nouvel album Des Roses et des Orties (paru en avril) devenir la plus forte vente cette année-là. Il contient son lot de nouveaux classiques à inscrire au répertoire, telle l'allégorie « La Robe et l'échelle » ou « Chêne liège ». Déjà, timidement, le troubadour d'Astaffort s'essaie à adapter Bob Dylan dans « S'abriter de l'orage » et « Elle m'appartient » (Shelter from the Storm et She Belongs to Me). Fin 2012, c'est avec tout un album d'adaptations dylaniennes qu'il effectue son retour. La galette intitulée Vise Le Ciel comprend notamment les titres-phares « Comme une femme », « Je te veux » et « Tout se finit là, bébé bleu ».

Actif, mais discret, Francis Cabrel est une sorte de phénomène plutôt rare dans le paysage musical français : gros vendeur mais peu médiatique, il fait partie de ces rares artistes ayant la chance de conserver intacte leur liberté de création, sans avoir besoin de céder aux caprices de l'instant afin de renouveler leur public. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Né à Agen le 23 novembre 1953, Francis Cabrel passe la majeure partie de sa jeunesse dans la petite commune d'Astaffort, dans le Lot-et-Garonne, où il vit encore aujourd'hui et dont il fut conseiller municipal de 1989 à 2004. De cette enfance modeste, mais heureuse, il héritera d'un certain goût pour la discrétion, de l'amour du terroir et surtout d'un indécrottable accent du Sud-Ouest qui reste à ce jour sa marque de fabrique autant qu'un élément incontournable de son identité musicale.

Les moustachus

Inspiré très jeune par des chanteurs d'outre-Atlantique comme Bob Dylan (dont il connaît par ailleurs le répertoire par coeur) ou Leonard Cohen, Francis Cabrel découvre très vite les joies de la guitare sèche et des premières compositions personnelles. Interrompant précocement sa scolarité pour travailler dans une boutique de chaussures, il multiplie les à-côtés musicaux et les petits concerts semi-improvisés dans les patelins du Lot-et-Garonne. Mais c'est surtout grâce à la guitare que le jeune homme timide commence à s'affirmer dans la vie et à gagner une assurance qui jusqu'alors lui manquait. C'est au sein du groupe Ray Franck and The Jazzmen qu'il fait ses premières armes professionnelles dans les bals populaires du Sud-Ouest.

L'esthétique baba cool aidant (cheveux longs, patchouli et moustaches), les Jazzmen deviennent bientôt les Gaulois et accèdent à une petite notoriété locale. Après quelques années au sein de cette formation, Cabrel décide de voler de ses propres ailes, et remporte en 1974 un radio-crochet organisé par Sud Radio avec son morceau « Petite Marie » dédié à sa femme (oui, il est déjà marié), ce qui lui vaut de se faire repérer par CBS et de signer son premier album Murs de Poussière en 1977.

Tube de l'été

Arrivé à Paris en 1978, Cabrel assure la première partie de l'une des superstars de l'époque, Dave, à l'Olympia ses compositions attendrissent et émeuvent le public avant le passage du Hollandais chantant. Obtenant un très sérieux succès d'estime, Cabrel enregistre l'année suivante son deuxième album Les Chemins de Traverse, et entame une série de tournées en France et en Belgique. « Je l'aime à mourir », tiré de ce disque, devient immédiatement un énorme « tube de l'été 1979 » et Cabrel s'impose comme une nouvelle personnalité de la scène française.

L'année 1980 voit l'artiste revenir avec Fragile, dont le titre « La Dame de Haute-Savoie » passe immédiatement en tête des classements. Artiste salué par son succès populaire, Francis Cabrel continue sur sa lancée et sort, au fil des années, plusieurs albums qui seront autant de cartons. Homme au triomphe modeste, Cabrel ne se laisse pas emporter par le star-system et se contente, entre deux concerts et enregistrements de vivre tranquillement dans sa ferme à Astaffort aux côtés de son épouse et de sa (première) fille.

En 1985, sollicité par une association luttant contre la leucémie, il compose le titre « Il faudra Leur dire », illustrant musicalement un petit film d'information sur le sujet. En 1988, il crée les Rencontres d'Astaffort, un festival régional de musique traditionnelle dans sa région d'origine où se produisent luthiers et guitaristes et, l'année suivante, sort l'album Sarbacane dont le morceau-titre est immédiatement un succès. Deux millions d'exemplaires de l'album seront vendus. Revisitant pour l'occasion l'univers du western, Cabrel s'offre le luxe d'un clip rappelant les films de Sergio Leone. Après l'immense carton de Sarbacane, Francis Cabrel lève le pied sur la production musicale et se consacre désormais au festival qu'il a créé, à son mandat de conseiller municipal et à sa famille, une seconde fille voyant le jour en 1991.

Les pieds sur terre

Ce n'est que cinq ans après son dernier album que Francis Cabrel fait son retour en studio avec Samedi Soir sur la Terre (1994). Énorme carton pour cet opus riche en « tubes » comme « Samedi soir sur la Terre », « Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai », « La cabane du pêcheur » ou « La Corrida », cette dernière étant l'une des rares incursions du chanteur dans le domaine de la chanson « à message ».

Parallèlement à sa carrière musicale, Cabrel se consacre à certaines oeuvres caritatives et devient un pilier de la troupe des Enfoirés, chantant pour les Restos du Coeur. Il fonde par ailleurs son propre label, Cargo, et participe en 1997 à un concert de soutien à l'association Le Sous-Marin, organisation culturelle de Vitrolles, menacée par la politique du Front National, alors en charge de la commune. Ce sera par ailleurs l'une de ses rares implications à connotation politique. Écrivant pour d'autres (Maurane, Rose Laurens...), Cabrel se fait plus rare en studio et ce n'est en 1998 que sort son album Algo Más de Amor, entièrement chanté en espagnol, suivi l'année suivante par Hors-Saison. Le live Double Tour (2000) immortalise la tournée qui suit.

De plus en plus discret, Francis Cabrel peaufine pendant des mois Les Beaux Dégâts, lequel est suivi d'une vaste tournée donnant naissance à un live - le quatrième du genre : La Tournée des Bodegas (2005). Cette année-là, il adopte une petite fille viêtnamienne. Peu axé sur la promotion, Cabrel passe peu à la télévision (sinon un Fréquenstar à domicile) et dans les médias en général, faisant une promotion minimale.

En novembre 2006, il fait partie de l'équipée du Soldat Rose, la comédie musicale Louis Chédid, et apparaît dans le rôle d'un veilleur de nuit. L'année 2008 se révèle l'une des meilleures de la carrière de l'artiste qui voit son nouvel album Des Roses et des Orties (paru en avril) devenir la plus forte vente cette année-là. Il contient son lot de nouveaux classiques à inscrire au répertoire, telle l'allégorie « La Robe et l'échelle » ou « Chêne liège ». Déjà, timidement, le troubadour d'Astaffort s'essaie à adapter Bob Dylan dans « S'abriter de l'orage » et « Elle m'appartient » (Shelter from the Storm et She Belongs to Me). Fin 2012, c'est avec tout un album d'adaptations dylaniennes qu'il effectue son retour. La galette intitulée Vise Le Ciel comprend notamment les titres-phares « Comme une femme », « Je te veux » et « Tout se finit là, bébé bleu ».

Actif, mais discret, Francis Cabrel est une sorte de phénomène plutôt rare dans le paysage musical français : gros vendeur mais peu médiatique, il fait partie de ces rares artistes ayant la chance de conserver intacte leur liberté de création, sans avoir besoin de céder aux caprices de l'instant afin de renouveler leur public. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Né à Agen le 23 novembre 1953, Francis Cabrel passe la majeure partie de sa jeunesse dans la petite commune d'Astaffort, dans le Lot-et-Garonne, où il vit encore aujourd'hui et dont il fut conseiller municipal de 1989 à 2004. De cette enfance modeste, mais heureuse, il héritera d'un certain goût pour la discrétion, de l'amour du terroir et surtout d'un indécrottable accent du Sud-Ouest qui reste à ce jour sa marque de fabrique autant qu'un élément incontournable de son identité musicale.

Les moustachus

Inspiré très jeune par des chanteurs d'outre-Atlantique comme Bob Dylan (dont il connaît par ailleurs le répertoire par coeur) ou Leonard Cohen, Francis Cabrel découvre très vite les joies de la guitare sèche et des premières compositions personnelles. Interrompant précocement sa scolarité pour travailler dans une boutique de chaussures, il multiplie les à-côtés musicaux et les petits concerts semi-improvisés dans les patelins du Lot-et-Garonne. Mais c'est surtout grâce à la guitare que le jeune homme timide commence à s'affirmer dans la vie et à gagner une assurance qui jusqu'alors lui manquait. C'est au sein du groupe Ray Franck and The Jazzmen qu'il fait ses premières armes professionnelles dans les bals populaires du Sud-Ouest.

L'esthétique baba cool aidant (cheveux longs, patchouli et moustaches), les Jazzmen deviennent bientôt les Gaulois et accèdent à une petite notoriété locale. Après quelques années au sein de cette formation, Cabrel décide de voler de ses propres ailes, et remporte en 1974 un radio-crochet organisé par Sud Radio avec son morceau « Petite Marie » dédié à sa femme (oui, il est déjà marié), ce qui lui vaut de se faire repérer par CBS et de signer son premier album Murs de Poussière en 1977.

Tube de l'été

Arrivé à Paris en 1978, Cabrel assure la première partie de l'une des superstars de l'époque, Dave, à l'Olympia ses compositions attendrissent et émeuvent le public avant le passage du Hollandais chantant. Obtenant un très sérieux succès d'estime, Cabrel enregistre l'année suivante son deuxième album Les Chemins de Traverse, et entame une série de tournées en France et en Belgique. « Je l'aime à mourir », tiré de ce disque, devient immédiatement un énorme « tube de l'été 1979 » et Cabrel s'impose comme une nouvelle personnalité de la scène française.

L'année 1980 voit l'artiste revenir avec Fragile, dont le titre « La Dame de Haute-Savoie » passe immédiatement en tête des classements. Artiste salué par son succès populaire, Francis Cabrel continue sur sa lancée et sort, au fil des années, plusieurs albums qui seront autant de cartons. Homme au triomphe modeste, Cabrel ne se laisse pas emporter par le star-system et se contente, entre deux concerts et enregistrements de vivre tranquillement dans sa ferme à Astaffort aux côtés de son épouse et de sa (première) fille.

En 1985, sollicité par une association luttant contre la leucémie, il compose le titre « Il faudra Leur dire », illustrant musicalement un petit film d'information sur le sujet. En 1988, il crée les Rencontres d'Astaffort, un festival régional de musique traditionnelle dans sa région d'origine où se produisent luthiers et guitaristes et, l'année suivante, sort l'album Sarbacane dont le morceau-titre est immédiatement un succès. Deux millions d'exemplaires de l'album seront vendus. Revisitant pour l'occasion l'univers du western, Cabrel s'offre le luxe d'un clip rappelant les films de Sergio Leone. Après l'immense carton de Sarbacane, Francis Cabrel lève le pied sur la production musicale et se consacre désormais au festival qu'il a créé, à son mandat de conseiller municipal et à sa famille, une seconde fille voyant le jour en 1991.

Les pieds sur terre

Ce n'est que cinq ans après son dernier album que Francis Cabrel fait son retour en studio avec Samedi Soir sur la Terre (1994). Énorme carton pour cet opus riche en « tubes » comme « Samedi soir sur la Terre », « Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai », « La cabane du pêcheur » ou « La Corrida », cette dernière étant l'une des rares incursions du chanteur dans le domaine de la chanson « à message ».

Parallèlement à sa carrière musicale, Cabrel se consacre à certaines oeuvres caritatives et devient un pilier de la troupe des Enfoirés, chantant pour les Restos du Coeur. Il fonde par ailleurs son propre label, Cargo, et participe en 1997 à un concert de soutien à l'association Le Sous-Marin, organisation culturelle de Vitrolles, menacée par la politique du Front National, alors en charge de la commune. Ce sera par ailleurs l'une de ses rares implications à connotation politique. Écrivant pour d'autres (Maurane, Rose Laurens...), Cabrel se fait plus rare en studio et ce n'est en 1998 que sort son album Algo Más de Amor, entièrement chanté en espagnol, suivi l'année suivante par Hors-Saison. Le live Double Tour (2000) immortalise la tournée qui suit.

De plus en plus discret, Francis Cabrel peaufine pendant des mois Les Beaux Dégâts, lequel est suivi d'une vaste tournée donnant naissance à un live - le quatrième du genre : La Tournée des Bodegas (2005). Cette année-là, il adopte une petite fille viêtnamienne. Peu axé sur la promotion, Cabrel passe peu à la télévision (sinon un Fréquenstar à domicile) et dans les médias en général, faisant une promotion minimale.

En novembre 2006, il fait partie de l'équipée du Soldat Rose, la comédie musicale Louis Chédid, et apparaît dans le rôle d'un veilleur de nuit. L'année 2008 se révèle l'une des meilleures de la carrière de l'artiste qui voit son nouvel album Des Roses et des Orties (paru en avril) devenir la plus forte vente cette année-là. Il contient son lot de nouveaux classiques à inscrire au répertoire, telle l'allégorie « La Robe et l'échelle » ou « Chêne liège ». Déjà, timidement, le troubadour d'Astaffort s'essaie à adapter Bob Dylan dans « S'abriter de l'orage » et « Elle m'appartient » (Shelter from the Storm et She Belongs to Me). Fin 2012, c'est avec tout un album d'adaptations dylaniennes qu'il effectue son retour. La galette intitulée Vise Le Ciel comprend notamment les titres-phares « Comme une femme », « Je te veux » et « Tout se finit là, bébé bleu ».

Actif, mais discret, Francis Cabrel est une sorte de phénomène plutôt rare dans le paysage musical français : gros vendeur mais peu médiatique, il fait partie de ces rares artistes ayant la chance de conserver intacte leur liberté de création, sans avoir besoin de céder aux caprices de l'instant afin de renouveler leur public. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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