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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le meilleur de tom waits,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franks Wild Years (CD)
Franck wild years est le plus poignant de tous les albums de Tom Waits. Des chansons comme "innocent when you dream" ou "yesterday is here" pour n'en citer que deux, sont des chefs d'oeuvres musicaux portant l'empreinte melancolique si propre a Tom Waits. A ne manquer sous aucun pretextes sous peine de manquer une experience musicale exeptionnelle.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Waits, un monument kitsch?,
Par subsystem (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franks Wild Years (CD)
Une oeuvre majeure sans aucun doute. Waits ne fut pas très productif pendant les années 80 et son seul album 'post-moderne' fait de lui le grand gagnant de la décennie. Drôle à en mourir quand il singe Sinatra, émouvant quand il se prend pour Piaf, Tom Waits ouvre toutes le tombes de la pop-music et en extrait une musique inspirée et folle. L'album 'queer' et kitsch de l'Artiste. Pourquoi pas...
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Opéra de quat' sous ou à deux balles ?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franks Wild Years (CD)
Un des gros problèmes de ce « Frank's wild years », c'est qu'il arrive après les deux merveilles successives de Tom Waits, « Swordfishtrombones » et « Rain dogs », et qu'intrinsèquement il ne les vaut pas. De plus, il repose sur des « prétentions » artistiques assez pompeuses, et jusque-là inédites chez son auteur ....Sous-titré « Un operachi romantico in two acts », c'est en fait la bande son d'un spectacle théâtral donné en représentation l'année précédente (création en juin 86 à Chicago, Illinois, est-il précisé dans les notes du livret). Le clochard éthylique céleste en plein trip Bretch-Weill livre un disque quelque part entre album-concept, opéra-rock et blues baroque. De plus, alors que jusque-là il restait maître d'ouvrage de ses productions, cette fois-ci apparaît souvent dans les crédits (le disque lui est également dédié) sa femme Kathleen Brennan. Tom Waits marabouté par une sorte de Yoko Ono blonde ? Je vois déjà une brune qui ricane ... Et pour en terminer avec ce qui agace dans ce disque, un petit mot sur la voix de Tom Waits, qui se force souvent à aller chercher des tonalités inaccessibles pour le commun des mortels. En perdant au passage son grain rauque et aviné qui faisait tout le charme de ses interprétations, comme sur le pastiche (ou l'hommage ?) à Sinatra sur « I'll take New York ». Mais tout à n'est pas à jeter, loin de là ... « Frank's wild years » s'inscrit bien dans la suite de ses deux chefs-d'oeuvre précédents et révèle au milieu de quelques titres un peu en dedans quelques pépites incontournables. Enrobés dans un fond sonore immédiatement reconnaissable, qui semble fait de bric et de broc et provient de tout un tas d'instruments désuets, délicieusement surannés. Avec côté musiciens, les habituels Greg Cohen à la basse, Michael Blair à la batterie et Marc Ribot aux guitares. David Hidalgo des Lobos est aussi de la partie avec son accordéon triste sur deux titres magnifiques en fin de Cd, « Cold cold ground » et « Train song » ... « Straight to the top », excellente et minimaliste rumba au tempo très ralenti, « Yesterday is here » sonnant comme la bande-son d'un western signé Morricone, « Straight to the top (Vegas version)» renouant avec les ambiances cabaret jazzy que Tom Waits affectionnait dans les 70's, « Way down in the hole », méritent également la citation. Et last et sûrement pas least, « Innocent when you dream » (en deux versions, la première est la meilleure) est une de ces chansons comme on n'en écrit pas cinq dans une vie, une merveilleuse ballade triste et baroque. Ne serait-ce que pour ce titre, ce Cd mérite sa place dans les disques majeurs de Tom Waits. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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