Ce récit est doux, comme le lac en été. On sent, devine la tendresse qui grandit entre les deux, pendant qu'ils partagent leurs déjeuners sur ce banc. Pourtant, on ne sait rien de leur vie. On a la sensation qu'ils ne vivent qu'à cet instant, pendant cette courte pause entre les répétitions de Clara et les cours de Franz. Le reste n'a pas d'importance. Comme des poupées qui ne prennent vie que lorsqu'on tire sur la corde.
Et puis... la fin m'a coupée le souffle. Comme si je venais de tomber dans l'eau et je ne pouvais plus respirer. Oh que oui!
Roman court, à lire un jour de soleil. ;)