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| 1. Quintet in C Major, Op. 163, D - 956: Allegro ma non troppo |
| 2. Quintet in C Major, Op. 163, D - 956: Adagio |
| 3. Quintet in C Major, Op. 163, D - 956: Scherzo - Presto |
| 4. Quintet in C Major, Op. 163, D - 956: Allegretto |
| 5. Symphony No. 5 in B-flat Major, D - 485: Allegro |
| 6. Symphony No. 5 in B - flat Major, D - 485: Andante con moto |
| 7. Symphony No. 5 in B - flat Major, D - 485: Menuetto - Allegro Molto |
| 8. Symphony No. 5 in B - flat Major, D - 485: Allegro vivace |
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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un grand moment de grâce assurément.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franz Schubert : Quintette D. 956 - Symphonie n° 5 (CD)
L'interprétation du Quintette à deux violoncelle à Prague en 1952 est une pépite. Je l'ai découvert, étonnamment sur un vinyle "Philips" (enregistrement Columbia pourtant, comme je l'ai découvert plus tard...) chez mes parents dans les années 60. Il a été écouté jusqu'à n'en plus pouvoir, chacun ayant les larmes aux yeux. Les grondements chargés d'émotion de Pablo Casals (quand il furent gommés ensuite, nous étions perdus tant ils faisaient partie intégrante de l'interprétation), son osmose avec Paul Tortelier, le violon d'Isaac Stern, d'une subtilité de timbre magique, tous étaient au sommet. Quel concert ! Les très belles interprétations pullulent, mais celle-ci reste unique. "Melomaniac" apporte une fois de plus des informations très éclairantes, mais sans doute, sans rien y connaître ou même comprendre à l'écriture ou l'harmonie, une telle émotion à travers la musique et le temps reste intacte et ne peut laisser personne indifférent.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
tout petit prix et très grand plaisir !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franz Schubert : Quintette D. 956 - Symphonie n° 5 (CD)
Il est strictement inutile de rajouter un commentaire à celui de MELOMANIAC . Je pense et éprouve de la même façon ... Quelle merveille que cet enregistrement ! Et quelle symphonie ! Quelle vie !
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le bonheur d'être musicien,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franz Schubert : Quintette D. 956 - Symphonie n° 5 (CD)
En écrivant son "Quintette à cordes" en son ultime année 1828, qui vit aussi éclore la "Neuvième symphonie" dont il retrouve souvent le souffle et les proportions orchestrales, Schubert nous a légué une des plus augustes oeuvres du répertoire chambriste.Le parachèvement formel se hisse au niveau du modèle beethovénien, déployé dans une expérience de la temporalité (Schumann parlait de "divine longueur") qui n'appartient qu'à la nostalgie angoissée du compositeur viennois. L'allegro ma non troppo et l'adagio explorent les recoins les plus secrets de cet univers ineffable. Le recours à un second violoncelle plutôt qu'à un second alto (alliance peu usitée dans l'histoire du genre) permet de conférer un puissant élan cynégétique au scherzo, et de cambrer la scansion obsédante de l'allegretto final. En sus du renforcement de la tessiture grave, ce duo de barytons doit aussi nourrir des échanges contrapuntiques entre alter ego, comme dans le sublime thème de l'allegro. L'intégration de cette cinquième voix à une équipe déjà constituée est un crucial enjeu interprétatif : le choix d'une "star" de l'instrument peut mener à une tentation de singularité qui dissiperait l'union du quatuor de base. L'écoute mutuelle et la fusion des individualités doivent rester le guide de la dimension concertante. C'est ce qui fondait la cohésion de la version du "Weller Quartet" (Decca, 1970) s'alliant Dietfried Gürtler, tous membres de la Philharmonie de Vienne. Une telle complicité se retrouve aussi dans la présente interprétation, captée au Festival de Prades en juillet 1952. Pablo Casals jouait déjà l'oeuvre depuis plusieurs décennies et apporte ici sa maturité sereine à une équipe de jeunes virtuoses (Stern, Schneider, Katim, Tortelier), musiciens avant tout, portant au plus insigne degré cette communion des archets et des âmes qui est le fondement de leur art. On n'entendra nul part ailleurs cette pureté de l'intonation, cette modestie du discours, cette hauteur de la vision, et surtout cette spontanéité miraculeuse des intentions qui surplombent les quatre étapes de ce voyage initiatique dans les arcanes du romantisme le plus intime. Isaac Stern disait que Casals lui avait fait ressentir "la chance et le bonheur d'être musicien". Le disque a su préserver cette émotion intacte. Rendons leur cette gratitude d'avoir la chance et le bonheur de pouvoir écouter ce témoignage fusionnel. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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