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Franz Liszt [+digital booklet]
 
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Franz Liszt [+digital booklet]

23 mai 2011 | Format : MP3

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Digital Booklet: Franz Liszt
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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 20 mai 2011
  • Date de sortie: 20 mai 2011
  • Label: Sony Classical
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:07:25
  • Genres:
  • ASIN: B004Z39E6Y
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 51.580 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

Commentaires en ligne 

3.4 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

20 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 27 mai 2011
Format: CD Achat vérifié
Oublions le cygne qui orne la pochette, et (du moins le temps de se faire un avis sur l'interprétation) les innombrables photographies du livret. Oublions le DVD joint au disque, «film-poème » ( !) où l'artiste porte le haut-de-forme et a de faux airs de George Sand. Oublions si c'est possible ce que nous savons déjà de la pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili. Prenons ce premier disque solo (enregistré à Berlin en octobre 2010) tel qu'il est, tel qu'il se donne à l'écoute avec son programme entre Dieu et diable, entre extraversion et introversion.

La Mephisto Valse n°1 est emblématique des qualités de la pianiste qui met un jeu varié et plein d'allant au service de la caractérisation de chaque séquence ; la dimension diabolique est bien rendue, la modernité du traitement de l'instrument ressort avec éclat. Superbe passage amoroso, au milieu ; dans le dernier tiers de la pièce, tout spécialement, jeu staccato qui défrise.

La lugubre gondole est là pour nous parler du dernier Liszt. Les eaux de la lagune miroitent sous un pâle soleil, des spectres apparaissent et disparaissent, laissant derrière eux des questions sans réponse.

Le prélude et fugue transcrit de Bach (BWV 543) qui clot le disque est d'une belle sérénité, et même s'il n'efface nullement le souvenir de Lise de la Salle dans la même pièce, il permet de découvrir une autre facette de la personnalité de la pianiste.

La Sonate en si mineur est sans doute ce avec quoi sombre ou triomphe un tel récital.
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28 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nardis TOP 1000 COMMENTATEURS sur 4 juin 2011
Format: CD
En fait, mon confrère et prédécesseur Denis Urval a déjà tout dit, et il suffit de lire entre ses notes pour en tirer une toute autre conclusion. "Oublions", dit-il, la pochette, le DVD, etc. Certes. Mais la pilule est un peu grosse à avaler, avec le Liebestraum en début de programme, cerise sur le gâteau. Bon, on veut bien "oublier", et se plonger dans cet enregistrement, par ailleurs enregistré au robot-Marie, c'est à dire sans présence, sans "air" ni profondeur - un de ces enregistrements cliniques qui font sans doute le bonheur des ingénieurs du son actuels, misérables techniciens sans âme. Alors, et la Sonate ? Les notes sont là, impeccablement, furieusement servies par une éblouissante digitalité, une certaine poésie s'en dégage, soyons honnête, qui éclaire certains passages avec une vraie personnalité. Dans l'ensemble, elle va plus vite que tous ses prédécesseurs, Martha Argerich incluse, du moins dans les mouvements rapides. Evidemment, elle (Sony) n'en met pas une à côté - on attend quand même le concert, sur le même tempo. Et alors? Eh bien, un disque de jeunesse, sûrement pas indispensable, quoique infiniment agréable. Et surtout, au finale: oserait-on trahir Beethoven (ou Mozart, ou Schumann) comme on a maintes et maintes fois trahi Liszt ? Ici encore, la partition est à la fois dévoyée par instants, puis interprétée selon la sauce "romantique" la plus conventionnelle qui soit. Buniatishvili n'a certainement pas écouté Bolet, elle a mal compris Arrau, et elle ne sait même pas qui est Gilels.Lire la suite ›
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10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Willem Boone sur 3 octobre 2011
Format: CD
A chaque fois qu'une jeune pianiste prometteuse surgit, on la compare à Argerich. Ainsi on a appelé Grimaud, Leschenko, Wang et donc aussi Buniatishvili "une nouvelle Argerich". Désolé, mon admiration pour cette dernière n'en est que plus grande. Oui, elle aussi joue parfois très vite, mais pas si excessivement vite que Buniatishvili. Je ne sais pas ce que la jeune Georgienne veut exactement montrer: qu'elle peut jouer plus vite que tous les autres? Qu'elle a de la technique à revendre (pas si impeccable d'ailleurs, sur le site de Medici, il y a un film live du festival de Verbier où elle jouait le 3eme concerto de Rachmaninov avec beaucoup de fausses notes!)? Ou qu'elle peut jouer des programmes où elle enchaine à peu près toutes les oeuvres difficiles écrites pour piano, telle que la Sonate de Liszt, sa 1ere Mephisto Valse, la 7eme sonate de Prokofiev, Pétrouchka (et j'en passe), l'une encore jouée plus effroyablement vite que l'autre?

Moi, pour ma part, je n'ai pas du tout été convaincu par cette jeune femme, qui se laisse complètement envahir par son propre tempérament. On a la dit la même chose à propos d'Argerich et de sa lecture légendaire de la Sonate en si mineur, mais elle, à côté, est d'un contrôle prodigieux et ne déraille jamais. Buniatishvili ferait bien d'aller voir un grand sage, tel que Menahem Pressler, Aldo Ciccolini ou Dmitri Bashkirov, qui eux, seraient peut-être aussi horrifiés que moi... Il est d'ailleurs probablement déjà trop tard, mais qu'elle apprenne à se maitriser!
J'ai vu à la une du magazine Piano "Buniatishvili, la nouvelle reine du piano", pour moi, elle en est encore très loin!
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