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Fresh Fruit For Rotting Vegetables
 
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Fresh Fruit For Rotting Vegetables

28 août 2006 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2001
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Cherry Red Records
  • Copyright: 1999 Cherry Red Records
  • Durée totale: 50:06
  • Genres:
  • ASIN: B0023ID7N4
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 89.791 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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Commentaires client les plus utiles

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Darko TOP 50 COMMENTATEURS on 24 juillet 2011
Format: CD
Je m'en souviens comme si c'était hier...

Nous étions chez un pote à debattre de questions hautement existentielles (Sid Vicious était-il réellement nazi ?, Pouvait-on encore écouter Uriah Heep quand on avait rallier la cause du punk ?), lorsque qu'un autre pote débarqua, tel Perceval à Kamelote, pour nous annoncer, tout de go, qu'il venait de découvrir le saint Graal !

Il posa l'objet sur la platine, lança le bras automatique et...

"it's an holiday in Cambodia
where people dress in black
it's an holiday in Cambodia
where you'll kiss ass or crack..."

Les plus observateurs auront remarqué que "Holidays in Cambodia" n'est pas le premier morceau de l'album "Fresh Fruit for rotting vegetables", c'est exact, mais le bras automatique de la chaine étant le plus punk d'entre nous, il commençait rarement les disques au premier titre, mais, de manière aléatoire, par celui de son choix et même souvent en plein milieu d'un morceau, ce qui faisait que nous le trouvions parfois un peu trop punk ....même pour le groupe !

Bref, pas de doute, l'objet avait toutes les caracteristiques du saint Graal et Jello Biafra semblait bien être la réincarnation ultra speedée du Jesus Christ des kepons, tant ce premier album des Dead Kennedys contenait de classiques qui serviraient de bible à des générations entières d'apprentis rockeurs : Kill the poor, Forward to death, Let's lynch the Landlord, Chemical Warfare, California Uber Alles, Holidays in Cambodia...
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR on 21 janvier 2004
Format: CD
Lorsque ce brûlot sortit en 1980, il fit l'effet d'une bombe. La déflagration est d'ailleurs encore sensible aujourd'hui : comment ne pas écouter l'hymne "California Uber Alles" ( qui était à l'origine une cinglante critique de l'administration du gouverneur Ronald Reagan) sans penser à Schwarzenegger ?
Ceci étant posé, rien ne peut mieux nous servir en ces temps de peur, d'ultra-capitalisme et de régression sociale que ce disque hyper-speed, à la violence salvatrice. Véritable manifeste du hardcore-punk US dans sa version "extrême gauche" (Biafra fut longtemps candidat politique à San Francisco), on aurait tort de réduire ce disque à une ultime poussée de fièvre adolescente, à une gliclée tardive de punk mal digéré, ou à une obsolète musique de jeunes rebelles. Même speed et violente, même enregistrée dans des conditions aussi frustres (la remastérisation est un vain mot ici) la musique de ces irréductibles punks vaut qu'on s'y attarde au-delà d'un rapide pogo : pas très subtile, encore que le jeu de basse de Klaus Flouride est presque plus proche du jazz que du hard-rock bête et méchant, ce boucan rock & roll a le mérite immense de faire mouche à chaque fois. L'alignement non-stop d'hymnes ravageurs ,de "Kill the poor", qu'on pourrait dédier au MEDEF, à "Holiday in Cambodia",véritable "tube" dans l'underground US, (et long de 4 minutes et demie, ce qui est exceptionnel pour du hardcore-punk), a de quoi impressionner, même plus de vingt ans après.Enfin, l'attitude (exemplaire, en fin de compte) et le chant nasillard et énervé de Jello Biafra, font de ce disque un classique absolu de la contre-culture américaine.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE on 23 novembre 2006
Format: CD
Avec un temps de retard sur les « classiques » du genre anglais et deux sur les précurseurs New-Yorkais, la côte Ouest des USA plonge au début des années 80 dans la punkitude.

Les leaders incontestables de ce mouvement sont les Dead Kennedys de Jello Biafra, une des personnalités les plus importantes de la scène musicale des années 80.

Dans ce Cd, on trouve quinze titres descendus en 35 minutes, dont certains sont des classiques (les phénoménaux « Kill the poor », « Holiday in Cambodia », le pamphlet « California über alles ») avec toujours les textes ravageurs de Biafra.

Ce punk-rock radical engagé invente avec un lustre d''avance ce que l''on nommera le rock alternatif dans tous les sens du terme (« amateurisme » revendiqué, labels indépendants, problèmes avec les « autorités », implications militantes, '...). Proche dans la démarche du Black Flag d''Henry Rollins, les Dead Kennedys (surtout Jello Biafra) seront un des pivots de la contre-culture américaine des années 80.

Mais ces agitateurs ont aussi de l''humour et du bon goût, la preuve étant donnée par leur reprise explosive de « Viva Las Vegas » le standard de Mort Shuman et Doc Pomus immortalisé par Elvis Presley.

Le plus grand disque punk Made in U.S.A. ? Le point d'interrogation est en trop.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Fab Free on 1 septembre 2010
Format: CD
Worm était passé au local de répète après onze heures. En retard comme d'habitude et avec un disque à nous faire écouter. Je sais pas comment il faisait Worm, mais il avait toujours les disques avant les autres. Et il n'était jamais à l'heure. Ce soir-là, il emmenait le 33 des Dead Kennedys. Des punks californiens, nous apprit-il (ah bon yen avait dans le pays de la grosse soupe et des gens cool ?? De Linda Rondstadt ? De l'Hotel California ?).
On s'est installé tous les trois autour de l'électrophone et on a mis le disque. Evidemment on s'est pris « Kill the poor » dans la gueule. Pas à dire, ça dépotait. La voix chevrotante de Jello Biafra et ses paroles cruelles et ironiques, ça pouvait que nous plaire. On avait l'impression que c'était plus crade que nos groupes fétiches mais qu'en même temps ça se tenait mieux. Et puis qu'est-ce que ça speedait... « When ya get drafted », « I kill children », « Funland at the beach »... ces mecs jouaient à 300 à l'heure. On ne serait jamais capables de refaire ça. Didier pourrait peut-être. Moi j'aurais du mal à suivre. Mais Worm, non. Il était encore plus mauvais que moi (et puis il faudrait qu'il se décide un jour à changer sa pùtain de corde de ré).
Bon tout ça pour dire qu'on écoutait le disque et que cela modifiait instantanément nos perspectives. « California über alles », pfff abasourdis qu'on était ! Si on voulait jouer ces trucs il allait falloir bosser un peu plus.
Et puis il s'est passé cette chose énorme : le teppaz a attaqué la treizième chanson, « Holiday in Cambodia ». Vous imaginez ça, vous ?
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