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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Sorry Angel,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : From A Basement On The Hill (CD)
oh oui désolé Elliot....car il faut (un peu) de temps pour apprécier cette dernière oeuvre. Et finalement les portes s'ouvrent une à une sur des morceaux imparables de grâce, de beauté sur fond de tristesse...ou l'inverse. Car tu aimais brouiller les cartes, sur fond de mélodies imparables, d'arrangements somptueux, choeurs...mais toujours sans emphase, simplement. Ce dernier album est superbe et pour reprendre le titre du dernier morceau : "A Distorted Reality Is Now A Necessity To Be Free" Quel curieux sentiment d'apprécier ces chansons en sachant que tu n'es plus...merci
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
un bel endroit pour se perdre,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : From A Basement On The Hill (CD)
Ce sera donc le dernier opus d'Elliott Smith, ce double cd qu'il n'aura jamais terminé et qui est devenu un simple disque parmi d'autres. Mais à nouveau, quel disque! Concocté dans son propre studio, "From a basement on a hill" se voulait de dimension plus humble que ses deux derniers opus, XO et Figure 8. Ainsi nous pouvons écouter les chansons terminées par Elliott avant son départ de cette vie morose mais si riche musicalement. Les paroles y sont sombres, on y trouve de belles mélodies comme à l'accoutumée et, finalement, après nombre d'écoutes, on se familiarise à ces morceuax rock pas forcément évidents à l'écoute come "coast to coast" "don't go down" "shooting star". C'est rempli, peut-être parfois trop mais Elliot n'était pas là pour le mixage final. Originalité dans l'intro de "king's crossing", on s'émeuvra pour "let's get lost", "twilight", "last hour" (morceau très nu mais fort poignant), le génial "memory lane" et "one more little one" avant de finir sur cette version plus rock et bien mieux construite de "a distorted reality is now a necessity to be free", précédemment sortie en b-side de "pretty (ugly before)".
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Elliott est mort , vive Elliott !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : From A Basement On The Hill (CD)
From a Basement était pratiquement achevé lorsque Elliott est mort, dans des circonstances pas encore clairement élucidées - la thèse de la police ayant été remise en question par la police aux dernières nouvelles. On ne saura peut-être jamais, comme on ne saura jamais ce qu'aurait été véritablement cet album si Elliott en avait assuré la post-production.Les admirateurs de Smith retrouveront évidemment ici le talent intact de l'artiste, sa capacité à composer des chansons pop aux harmonies subtiles et aux accents poignants. Pretty (ugly before) frappe droit au coeur - le genre de chanson qu'on réécoute en boucles. La voix fragile d'Elliott est particulièrement émouvante dans Strung out again soutenue par des éclats déchirants de guitare. Plus direct, plus simple dans ses arrangements que son prédecesseur Figure 8, Twilight n'aurait pas dépareillé sur Either/or : Elliott avait manifestement le désir de revenir à une production plus dépouillé et plus simple, à mi-chemin entre Either/or et XO. Question de moyens aussi peut-être, l'artiste ayant été lâché par Dreamworks. Une des choses qui frappe le plus est que c'est peut-être sur cet album qu'on ressent le plus l'influence beatles pour le meilleur comme pour le pire. Passons rapidement sur le pire avec Little one, qui est vraiment un pastiche à la limite du plagiat et dont on peut se demander si Elliott l'aurait vraiment gardé. Don't go down a évidemment des réminiscences subtiles d'I want you sur Abbey Road. Mais le plus surprenant est A passing feeling, où Elliott réinvente naturellement le son Spector et en une chanson fait un remake d'All things must pass, le chef d'oeuvre solo de George Harrison. Jouissif. Bref, un album assez contrasté, parfois inégal, entre influence assumée et chanson personnelle et intimiste. On le chérira, comme tous les albums de Smith. sa disparition nous les rend encore encore plus essentiels. Même si nous n'avons pas fini de regretter son talent, on peut toujours se consoler en allant écouter Rufus Wainwright, Ed Harcourt ou Ben Folds, dont le dernier album Song for Silverman contient une chanson en hommage à Elliott. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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