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Fuck America : Les Aveux de Bronsky Broché – 19 mars 2009


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Né en mai 1968 en Allemagne, mais exilé en France depuis sa majorité, Jörg Stickan a travaillé comme acteur, commis de cuisine, metteur en scène, barman, enquêteur téléphonique, chanteur d'opéra... et traducteur. Pour le théâtre, il a mis en français Hans Eisler, Hans Jenny Jahnn, Gerhart Hauptmann, Johann Nestroy, J.M.R Lenz... Fuck America est le premier roman qu'il traduit. Henning Wagenbreth (l'auteur de la couverture) est un dessinateur, affichiste et décorateur d'opérette allemand, qui partage son temps entre Berlin et San Francisco. Professeur de communication visuelle, marqué, entre autres, par la gravure, l'imagerie des pays de l'Est et la culture pop, il a travaillé pour Libération, le New York Times, et publié The Mystery of St Helena ou encore Cry for Help, 36 Scam Emails from Africa.


Détails sur le produit

  • Broché: 291 pages
  • Editeur : Attila (19 mars 2009)
  • Collection : HORS COLL
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2917084065
  • ISBN-13: 978-2917084069
  • Dimensions du produit: 20 x 2,1 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 360.788 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Né en Allemagne en 1926, Edgar Hilsenrath a connu les ghettos durant la guerre, avant de partir pour Israël et pour New York. Toute son œuvre s'inspire de cette expérience, mais sur un mode burlesque, quasi rabelaisien.

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46 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexis Bidault TOP 500 COMMENTATEURS sur 7 juillet 2009
Format: Broché
Fuck America se déroule en 1953, à New York.
Jakob Bronsky le narrateur est un emigré juif allemand arrivé aux Etats Unis après la seconde guerre mondiale, la demande de visa faite par ses parents en urgence ayant été rejetée par le Consul Général en raison des quotas instaurés dans le pays.

Vivotant de petits boulots temporaires plus ou moins minables (serveur, promeneur de chiens, gardien de nuit) Jakob Bronsky écrit la nuit, dans une cafétéria où se retrouvent les émigrés juifs. Son roman en gestation, intitulé LE BRANLEUR, et écrit dans sa langue maternelle, l'allemand, doit lui apporter célébrité, femmes et argent. Son écriture, vue comme une thérapie, doit surtout lui permettre de se remémorer la manière dont il a survécu à la guerre.

Les trois premiers quarts du livre sont hilarants : d'une écriture simple et concise, aux effets comiques ravageurs, Bronsky (ou Hilsenrath) nous raconte ses tribulations new yorkaises et sa survie quotidienne aux parfums interlopes dans l'Amérique des clochards, des prostituées, des émigrés juifs et des cinémas à deux sous.
Condamné à la solitude et torturé par la frustration sexuelle (parental advisory, explicit language), Bronsky trouve un échappatoire dans l'écriture à cette Amérique détestée dont les valeurs reines, argent, apparence, et volonté de réussite lui sont étrangères et innacessibles.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Siméon sur 12 janvier 2013
Format: Broché
Si ce livre est impossible à définir, il est plus aisé de dire ce qu’il n’est pas.

Il n’est donc pas le véritable journal intime d’un juif Allemand expatrié aux états unis après guerre (le consul ayant mis 13 ans pour fournir des visas à sa famille). Ce n’est pas non plus un livre sur l’holocauste, ni un guide de survie à NYC dans les années 50.

En même temps c’est un peu tout ça à la fois, ce livre tient de Bukowski pour le vocabulaire et de Henry Miller pour l’ambition du narrateur, qui cherche sans cesse à trouver de l’argent afin de se consacrer à l’écriture de son premier roman et de satisfaire sa libido autrement qu’en prenant des douches glacées.

Un livre drôle pour ceux qui aiment l’humour noir et cynique. Se lit vite car il constitué de dialogues qui reproduisent bien l'ambiance de rue.

Je ne saurais pas à qui le conseiller (plutôt à un homme tout de même), cependant je lui mets trois étoiles, même une quatrième car j’ai passé un bon moment à lire ces inepties farfelues.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Malard Trinel sur 28 avril 2010
Format: Broché
Aprés Le Barbier et le Nazi je me suis précipitée sur Fuck América ,je n'ai pas été déçu Hilsenrath décrit avec humour , cynisme et talent la vie d'un émigré juif récemment débarqué.La vague recherche d'un emploi,les combines pour survivre la recherche frénétique de femmes pour soulager son sexe indiscipliné à qui il parle ,la pulsion d'écriture avec ce titre évocateur "le branleur".L'Amercan Way of Life prend un coup dans l'aile et les femmes américaines ne sont pas mieux traitées.En lisant ce livre qui se situe en 1953 j'ai eu l'impression que les choses n'avaient pas tellement évoluées.Quel dommage qu'il n'ait pas été traduit plus tôt!J'ai déjà acheté les 2 derniers livres traduits en Français!
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pierre-yves Champenois TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 9 septembre 2010
Format: Broché
Le roman d'Edgar Hilsenrath s'inscrit dans la droite lignée des écrivains "barrés" tels que Hunter S. Thompson (avec moins de psychotropes) ou encore Hubert Selby Jr (avec plus d'humour). Et le sujet auquel il s'attache dans ce livre, à savoir la confrontation des Juifs persécutés en Allemagne face au rêve américain sanctifié depuis le New Deal, va donner lieu à une histoire décapante.

L'auteur raconte ainsi son arrivée aux Etats-Unis au moment de la Seconde Guerre Mondiale alors que, juive, sa famille a fui l'Allemagne nazie. Il en profite pour écorcher l'image du "pays refuge" que fût censer être l'Amérique démocratique pour les populations fuyant les régimes totalitaires.

Sous couvert d'un humour acerbe, Hilsenrath décoche quelques vérités sur les conditions de vie des réfugiés arrivants aux Etats-Unis (et ce quelque soit leur confession religieuse) ; et on est loin de l'image dorée qui s'est imposée dans l'imaginaire collectif.

Pour le reste, on suit les pérégrinations chaotiques du narrateur qui tente d'écrire un livre pour parvenir à être célèbre ET à exorciser ce qu'il a vécu lors des premières années du III° Reich. Le ton est caustique, le héros attachant et les aventures de ce brave Bronsky captivent aisément le lecteur.

Le seul bémol consiste dans le dernier quart du livre ou, brusquement, l'auteur nous conte ses années en Allemagne. Le ton change subitement et devient beaucoup plus sombre.
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