Pur thriller cyberpunk, très efficace.
De la testostérone, de l'adrénaline, de la sueur, des armes, de la génétique.
Sinon, côté intrigue, dans ce dernier (?) tome de la série, le héros cherche à sa venger contre une secte/religion extrémiste, tandis que d'un autre côté le leader du Quellisme, mort et enterré, semble refaire surface. Et ça ne ravit pas les grands et les puissants.
Sur les 3 romans, l'auteur aborde des sujets un tantinet sérieux (comme le racisme) revisités à la sauce cyber, souvent traités dans ce genre d'univers (cf Blade Runner). Toutefois, on est loin de considérations métaphysiques et très abstraites. Le héros est là pour défourailler, et il le fait bien.
On est également loin d'un Gibson qui, si on n'est pas Bac+12 en cyberculture, est souvent incompréhensible.
Ici, c'est un cyberpunk plus orienté flingues que matrice.
Avis aux producteurs : arrêtez de massacrer les nouvelles de Philipp K. Dick et adaptez ces bouquins !