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Détails sur le produit

  • CD (15 avril 2008)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00151HZMO
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Album uniquement

Descriptions du produit

Critique

Sur l’étrange pochette de Future days figure un symbole cabalistique en relief or sur fond bleu signifiant la lettre grecque psi. Cette lettre veut aussi dire ESP qu’on peut traduire par expérience extra sensoriel. Par rapport à Ege Bamyasi qui fut accouché dans la douleur, l’enregistrement de Future days se déroula dans une atmosphère apaisante : Les membres revenaient tous de vacances et Karoli récupérait d’une longue maladie. La musique est moins torturée, plus vaporeuse à l’image du morceau titre et de son introduction reproduisant des sons de bulles pris dans une baignoire. « Spray »  - littéralement « jet » - se disperse en vagues de synthés évoquant des mouvements de vagues sur fond de percussions sinueuses tandis que le chanteur  Damo Suzuki pose sa voix sans brusquerie. Cette très discrète participation du chanteur est ce qui surprend le plus à l ‘écoute. Sur les précédents albums, il semblait être celui qui initiait la mélodie de départ alors qu’ici il s’intègre et circule dans la matière musicale. La sensation qu’il s’éloigne petit à petit est palpable : Future days sera le dernier album de Damo Suzuki. Durant l’année 1973, il se marie avec une femme témoin de Jéhovah qui le prie de renoncer à toute carrière musicale. Mais bien plus tard dans une interview, il donna d’autres raisons. Il appréciait de moins en moins la musique crée par Can et notamment sur cet album qu’il trouvait très beau mais qui manquait de folie. Pourtant, la longue pièce « Bel Air » est une improvisation collective assez folle qui fut découpée en trois sections. Chaque section fit l’objet de nombreuses prises et autant de recoupes. Quand on écoute ces larsens tout en nuances de Karoli, mêlés à cette rythmique souple et évanescente, l’impression d’être projeté dans une dimension musicale inconnue jusqu’alors s’accentue. De tous les travaux de Can, Future days est l’album qui se rapproche le plus de la musique « ambient » qu’élaborera  Brian Eno sur Music for airports. Celui-ci ne cache d’ailleurs pas que Can fut une influence majeure pour lui par la radicalité de ses conceptions et sa précision rythmique diabolique. Trente-deux ans après sa sortie, Future days s’avère être le disque le plus apaisé et raffiné de toute la carrière de Can .

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Par Un client le 21 août 2001
Format: CD
Can fait partie des très rares groupes des années 60/70, avec le Velvet Underground, dont les disques résistent au temps et donnent l'impression d'avoir été créés la veille. Future Days, enregistré en 73 sur un deux-pistes, est un album apaisé, aérien et pourtant "groovy" qui surprend par sa fraîcheur et sa modernité: rythmique frisant parfois le jungle, sons déformés par l'électronique, répétitions et improvisations, on est plus proche du trip-hop que du planant teuton de l'époque. Si vous ne connaissez pas Can, ce disque constitue un des meilleurs points d'entrée : commencez par le très tubesque Moonshake, puis laissez vous emporter par les autres morceaux: Future Days ou Bel Air sont de purs moments de bonheur, Spray est un peu plus expérimental. Le meilleur du pop/rock allemand.
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Format: CD
Dernier album avec la contribution minimaliste du chanteur Damo Suzuki (qui utilise le chant comme un instrument, c. à d. plus en retrait que la plupart des chanteurs de l'époque), cet album est aussi le dernier à présenter toutes les composantes d'un des groupes les plus innovateurs de l'époque (1973): une rythmique, souvent frénétique, impréssionante de créativité dans la répétitivité (rappelons la passion du batteur pour les rythmes africains), un clavier apportant une sensation atmosphérique et de bien-être, une guitare qui oscille entre soli rocks et soli expérimentaux (on s'éloigne d'une pensée par "riffs", sans pour autant la renier), le tout étant supervisé par le grand manitou du son du groupe (et bassiste), Holger Czukay (un des premiers, si ce n'est le premier, à avoir coupé des bandes pour en faire des boucles).
Sur les quatre plages de l'album, Moonshake, d'un schéma rock plus traditionnel (et du fait, moins intéressante que les autres), est "relevée" par les sons que rajoutent Czukay, les trois autres compositions (et surtout Bel Air) étant d'impressionantes plages de travail débordantes d'idées: on entend d'où viennent la plupart des musiques électroniques actuelles (sauf qu'ici, des machines humaines remplacent les machines électroniques), on retrouve certaines influences noisy de Sonic Youth et Yo La Tengo, et surtout: on écoute, ré-écoute, ré-ré-écoute... sans jamais se lasser...
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Format: CD
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1973 N°83 Page 93/94
4° Album 1973 33T Réf : United Artists 29505
Il est peu de groupe qui, ayant défini une zone d'exploitation sonore, arrivent encore à diversifier au maximum leurs enregistrements. En effet, ce "Future Days", même s'il offre le son caractéristique de Can, diffère totalement du précédent album, "Ege Bamyasi". Une chose est sûre, la séduction n'opère pas, c'est une constante pour ce groupe, à la première écoute. Il faut pénétré tout à la fois par ce son dont les variations rythmiques, les brisures de climats restent subtiles. On doit se laisser chavirer pour s'enivrer de ces longues phases musicales brisées, pantelantes, renaissantes où les climats spatiaux retrouvent chaque fois une matérialité. Ce qui diffère essentiellement par rapport à "Ege Bamyasi", c'est l'effacement de l'intervention vocale (on sait que le chanteur Damo Suzuki vient de quitter le groupe). En effet, la voix n'apparaît que lointaine, juste un écho perdu dans l'immensité des sons.
Pas de thème, si ce n'est une esquisse de construction harmonique avec "Future Days", mais un long délire à cinq avec cette impression d'un forum, d'une cérémonie. En effet, ce "Future Days" est plus cosmique que les précédents disques du groupe : on est plus directement plongé dans une atmosphère fantastique mais que traversent des orientalismes (percussions), et la sonorité cool/californienne du guitariste.
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Par DJeff le 26 octobre 2013
Format: CD Achat vérifié
Cet album très atmosphérique de CAN est intéressant à redécouvrir. Le nouveau mastering fait honneur aux diverses textures et notamment au son étonnamment contemporain de la batterie.
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Amazon.com: HASH(0x9a0a4774) étoiles sur 5 21 commentaires
14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x985f81d4) étoiles sur 5 Shake the moon 28 décembre 2008
Par Tom Chase - Publié sur Amazon.com
Format: CD
"Future Days", the last of Can's golden era trilogy, is possibly the most ambitious and wildly innovative of the three. It expands on the psych-funk of "Ege Bamyasi" through elegant, vast electronic soundscapes that give an ethereal and haunting atmosphere. It's electronic, but don't be thinking Jean Michel Jarre or Kraftwerk - it's still undeniably Can.

The evolving sound of "Future Days" is evident from the go with the superb opening title track. Layers of texture and noise build until giving way to a sublime, delicate groove, decorated with guitar flashes and lush synth washes. "Spray" offers more experimentation with some frenetic, jazzy instrumentation that swaggers and bulges, builds up and breaks down. "Moonshake" is most reminiscent of the Can sound found on their previous works - by far the shortest and sharpest track on the album, the song is full-on funky Can at their catchy and accessible best.

The centre-piece to the album though comes with the giant twenty minute "Bel Air". The opening five minutes is some of the most beautiful music to pass my ears, anchored by an ethereal, haunting base line, the song then weaves in and out of structures, always shifting dynamics and textures. At times starkly minimal with gentle guitar and synth work, at others energetic, dense and percussion laden. It's a triumph to the band.

Unlike so many bands from the 70s that dabbled in electronic outings, Can's music still sounds fresh and exciting today. This is one of the most important and influential albums to come out of the krautrock and 70s rock scene. Highly recommended to everyone.
9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x985f8228) étoiles sur 5 Timeless Beauty and Drive 29 novembre 2008
Par Tilman - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Two tracks on this record are, for me, absolutely essential CAN: The proto-ambient, latin groove of Future Days and the in-your-face drive of Moonshake. While Splash offers an undercurrent of tension and unease, Bel-Air just sings with light. For Damo Suzuki, this was already becoming too symphonic and the album marked his final recording--completing the trio of CAN's most enduring classics. Like CAN's other great material, the recordings are devoid of fashion and impossible to date. They sounds as fresh as the day this music was born (and meticulously hand-edited = spliced with razorblades and tape by Holger Czukay) and hold up to anything from any era. Get it. This may be the best ten bucks you'll ever spend in your life.
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x985f8660) étoiles sur 5 Update on Future Days 2008 Edition Manufacturing Defect 15 avril 2010
Par Mike D. - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Hi

The issue in question is only in the US. If you order from Spoon Records directly, we will send you a CD from our Europe stock which is fine. Mute Records, who preses the CDs in the US is investigating where the fault comes from and will repress hopefully asap. When that is done, you willbe able to get a new, non-faulty CD from them too.

Cheers-
Spoon Records
**************Original Post****************

I just got my second copy of the 2008 future days from Amazon, and both will not play in any of my CD players or computer. The errors say "data disc," "no disk," etc. Windows media player does not even register or read the CD's. Other 2008 Can CD's that I recently bought will play fine. When I look at the CD surface it is uniform with no line of demarcation between where the music should be and the rest of the disc. Seems like I've tapped into a manufacturing run that has had probelms. Anyone else notice this?? Please tell me I'm not going crazy!
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x985f8648) étoiles sur 5 The Ocean in my ears. 21 décembre 2010
Par Paul Aragon - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Future Days by Can is such a grand achievement of progressive rock, that it literally gives me too much to write about to formulate a standard music review. Instead of focusing on the entire album, I have decided to only write about the final piece, Bel Air...I hesitate to even refer to it as a song. It lasts 19:52 and is set up in three sections resembling the structure of a classical chaconne form rather then a rock song. The first two sections last roughly 4:45 a piece, before the final section reintroduces the opening theme, while leading to an epic conclusion.

The astonishing Bel Air is built upon a set of chromatically descending chords that makes the very framework of the piece feel like it is continually melting at all times. It is as much ethereal as it is elemental, as if it is comprised of wispy curtains of air and water. At first I could not decide if I was being visually transported onto some Pacific north-west beach where the ocean is always bearing down in a continual vapor of grayish blue green sea air and drizzle, or if I was being tossed into the very bowels of the ocean itself. I have ultimately decided on the later. It is at the 11:49 point that a tital wave catapults the listener from the passivity marking the main themes return, into an urgency of such epic proportions and force, that one feels propelled through time and space in suspended animation as if shot out of a cannon...And oh man! The drumming in this first fourty second of velocity, with its subtle use of hyperventilating snares and cymbal paterns is so enchantingly brilliant that it is next to impossible to not rewind the music just to listen to this passage over and over again.

What happens next is the fire and brimstone of Bel Air, four straight minutes of tidal turbulance before the massive swell of disorder and chaos finally breaks upon a rocky shore in a continual dissapating draw of pulling chords and backwards rolling drum riffs, while over the top, a clarinet toned electric guitar flutters through the continual inhale of ocean break like an exasperated sea gull. This continual roll of crashing surf lasts just over a minute and a half before it reaches its conclusion, total stillness. For a full half a minute, the only sound is that of the keyboards pedal point reverb simulating the eerie unsettled calmness after the storm. Then from deep within the silence of the mix, out of the spent devistation of the tsunami, rises the urgent coda with its wondrous clarinet toned guitar soaring over the top of this continual melting foundation like the weightless wings of a hawk. This coda ends with a single exhale, as if some mythical creature like Poseidon itself just sighed with eternal satisfaction...I almost tremble at the mere thought of how magical this single instrumental groan feels, and Bel Air is full of these magical moments throughout.

Notice that at no time will my hand leave my sleeve.

This is what is in store for you if you buy Future Days by Can. What is even more astounding, is that Future Days is in no way superior to Ege Bamyasi or Tagomago. In fact, every single piece of music by Can in which Damo Suzuki was the lead singer is a five star must own masterpiece of progressive rock music. Notice again that I didn't refer to their music as songs. Can's music from 1970 to 1973 transcends the very boundaries of rock music, it may be an aquired taste, but that is only because what the standard person is use to pales in comparison to the epic grandure that is early 70's Can, and nothing is as symphonically grand as Bel Air in the entire Can repretoire. Future Days is that great.
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x985f8b10) étoiles sur 5 Absolute brilliant electronic ambience 22 novembre 2013
Par stan menshic - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This 1973 album of Can (which if released today would sound futuristic) is a revelation. If you want to check out a brilliant review describing each song in detail see Rich Latta's review which I doubt can be bettered. However, I wanted & needed to do a review to hopefully rebalance its rating higher due to a couple of people getting dodgy copies of it. Firstly Future Days is an album & style of music that even Can never revisited namely, a beautiful pastoral warm ambient electronic music that somehow reminds me of what an ancient/future Atlantean music might sound like. Waves of shimmering keyboards, guitars, subtle cymbal work and whispered vocals literally wash over you with additional incredibly subtle natural found sounds & that is just the first song. There are 3 songs on the 1st side ending up with an incredibly funky shorter song that brims with funky cool rhythmic ease namely Moonshake. The 2nd side is 1 long song Bel Air that is very subtle & almost conceptually orchestral, the composition gradually builds up in subtle layers, fades out almost, then returns for its final coda defining a tranquil but never boring journey.
Apparently Jaki, their incredible tribal voodoo drummer, was not so keen on the song as his drumming was reigned in, which is understandable when a lot of earlier songs were so powerfully rhythmic & would once again return that way after this album. Even the cover of Future Days is powerful and refined sporting mainly the bands name with what looks to be a trident symbol in gold on a purple background. This is an incredibly positive, elegant and assured album that is absolutely timeless & I love its subtle sonic colours 5/5 and an endless :)
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